Immobilier : Lille, une ville qui bouge en immobilier

Lille remanie complètement son marché immobilier en suspendant l’encadrement des loyers. De quoi redonner de la vigueur aux investisseurs. De plus, la commune ouvre de nouvelles formules d’aides pour favoriser la construction. De quoi réfléchir pour devenir propriétaire.

Lille les prix s’envolent

Malgré une hausse des prix comprise entre 2 et 4 %, le marché de l’immobilier se porte plutôt bien à Lille. D’ailleurs, les stocks des professionnels ont tellement fondu (compter 1 mois en moyenne pour vendre) que la pénurie commence à se faire sentir sur certains types de produits. Les primo-accédants vont peiner désormais pour accéder à la propriété d’une maison. Ils doivent se rabattre sur les appartements pour lesquels, selon le quartier et la surface, les prix évoluent entre 2 000 euros et 4 000 euros. La mairie ayant mis des aides incitatives en place (logement à prix maîtrisé, foncier solidaire) les ménages se rabattent sur le neuf qui leur proposent des prix plus acceptables. Pour les secundo-accédant qui désirent augmenter leur surface, la pénurie est plus importante. Il faut qu’ils envisagent un budget minimum 380 000 euros pour acquérir un logement plus grand dans le Vieux Lille. Le neuf pourra encore faire baisser la note de près de 50 000 euros, mais dans ce cas l’hypercentre n’est plus d’actualité. Retrouvez toutes les maisons disponibles à Lille sur www.lesiteimmo.com.

Lille la location redémarre !

La suspension de l’encadrement des loyers sur la grande ville de Lille relance l’engouement des investisseurs. Avec plus de 150 000 étudiants dans la belle ville du Nord, Lille est un pôle attractif pour les propriétaires. Notamment, sur les petites surfaces meublées qui commencent à manquer sur le marché immobilier et donc se reloue rapidement. Avec un rendement brut moyen de plus de 5 %, les investisseurs se ruent sur les studios. Mais attention aux charges qui pèsent fortement sur les prix.

Immobilier : Nice la location reste une valeur sûre

Le marché immobilier à Nice reste fluide dans cette ville francilienne. La côte reste une valeur sûre sur le plan locatif et assure toujours de bon rendement. Les produits malgré la hausse de la côte se vendent assez rapidement, moins de 3 mois.

Que se passe-t’-il pour les prix à Nice ?

Les prix continuent leur progression de 3% à 5 % par an. Néanmoins, cela ne gène pas le marché qui fonctionne bien sur la côte niçoise. Le carré d’or voit ses prix osciller entre 6 000 euros et 7 000 euros le mètre carré, alors que les quartiers plus côté atteignent facilement 10 000 euros le mètre carré, de quoi faire pâlir la capitale. Alors qui achète quoi à Nice ?

Les types de biens recherchés à Nice.

Avec un rendement locatif de plus de 10 %, ce sont les investisseurs qui affluent sur le secteur Niçois. Ils recherchent des surfaces allant jusqu’à 25 mètres carré dans les quartiers de Saint Augustin prioritairement, Californie et Riquier. Les prix dans ces secteurs de la belle ville méditerranéenne offrent des rendements locatifs très intéressant qui approchent les 12 %. Les prix d’acquisition des appartements à louer à Nice s’évaluent entre 90 000 euros et 130 000 euros. Pour trouvez votre futur logement à Nice recherchez sur  www.lesiteimmo.com.

Pour la catégorie secundo-accédant ou retraités, ils recherchent, pour leurs parts, des logements plus grands avec si possibles une terrasse ou un extérieur. Les appartements ou maisons ciblés contiennent 3 à 4 pièces et atteignent une surface de 100 m². Les quartiers les plus recherchés sont le Fabron, Cimiez et l’hypercentre. En termes de prix immobilier dans ces parties de Nice, ils évoluent entre 450 000 euros et 550 000 euros.

Quant aux primo-accédants, c’est le nord de la ville qui les attirent le plus. Ils ciblent les surfaces de près de 60 m² pour un budget d’investissement compris entre 150 000 euros et 200 000 euros. Ils peuvent bénéficient du PTZ et du prêt bonifié de la ville à 0,5 % pour un montant maximum de 30 000 euros. Ce sont les quartiers de Libération et de la Gare qui voient les programmes neufs s’enchainer aussi retrouvez tous les programmes neufs à Nice sur www.lesiteimmo.com. Ceux-ci proposent des produits à des prix très intéressants et permettent de bénéficier des aides mises en place par la ville.

 

Immobilier : Grenoble le marché locatif baisse

Grenoble, la cinquième ville la plus innovante selon Forbes, voit son marché immobilier se stabiliser. De quoi rassurer les propriétaires. Avec près de 40 % de propriétaires, la ville a un marché immobilier local stable et fluide. Mais les professionnels du secteur ont peur que l’immobilier se grippe un peu sur l’année 2018.

Grenoble et ses prix.

Après des années de baisse de prix plus de 6 % en cinq ans, la ville de Grenoble affiche une certaine stabilité voir une légère hausse cette année. De plus, les professionnels du secteur notent une légère hausse des transactions. Cependant, certains secteurs du logement commencent à faire grise mine.

Que se passe t’il sur le marché du logement à Grenoble ?

Si vous envisagez d’investir à Grenoble, privilégiez les deux-pièces de 40 m² dans le bel ancien. Favorisez les quartiers hypercentre, Ile-Vert, Saint-Martin d’Hères proche des facultés. Pour le budget prévoyez entre 100 000 euros  à 130 000 euros. Mais sachez que l’offre est grande sur la ville en logements locatifs, retrouvez les appartements à louer à Grenoble sur www.lesiteimmo.com. Et même si les appartements attirent toujours autant les étudiants ou salariés, le marché se tend pour ce type de biens immobiliers.  Le taux de rentabilité est proche de 4 % en moyenne pour le locatif, mais Saint-Martin d’Hères affleure les 6 %. Sachez que les biens les plus recherchés restent les petits studios avec une cuisine équipée.

Quant aux primo-accédants, les trois-pièces de 65 mètres carré restent leurs biens de prédilections. Ils se concentrent sur les quartiers d’Ampère, Libération, Rhin et Danube et Joseph-Vallier. Les prix se stabilisent à 150 000 euros pour un logement en bon état.

Les secundo-accédants, eux, ils préfèrent les jolies maisons du quartier d’Ampère à rafraîchir qu’ils retrouvent sur www.lesiteimmo.com. Cependant les quartiers de Corenc, La tronche et Meylan sont convoités également. Concernant le budget qu’ils allouent à leurs acquisitions, il se situe entre 400 000 euros et 500 000 euros si la maison à acheter est en bon état.

Immobilier : Marseille la ville où investir

Marseille atteint un record en termes de pouvoir d’achat. Une baisse des prix de plus de 7% en cinq ans et seulement une hausse de 2 % des prix immobilier. Marseille est une ville où il fait bon acheter ou investir.

Les prix à Marseille ou en sont-ils ?

A Marseille les prix des appartements s’élèvent à près de 2 400 euros le m² et plus de 3 000 euros le m² pour une maison. La fonte des prix, les taux d’emprunt bas, les aides de l’état et des vendeurs bien moins gourmands tout est réuni pour laisser la place aux acquéreurs. Aussi, Marseille atteint un taux record en termes de pouvoir d’achat confirme le réseau Optimhome. Une manne bénéfique, pour les professionnels qui liquident leur stock de biens immobiliers bien plus rapidement. Retrouvez les meilleures opportunités à Marseille avec www.lesiteimmo.com.

Qui achètent à Marseille ?

Les investisseurs se taillent la part belle de la cité Phocéenne. Une mine d’or pour les investisseurs qui chassent la petite surface ou le grand studio des années 1930. Les professionnels précisent que le rendement oscille entre 7 et 10 %. Pour ne rien gâcher, les prix sont bas, compter entre 60 000 euros et  150 000 euros d’investissement. De quoi doper l’engouement des investisseurs pour la belle citée Méditerranéenne. Pour les investisseurs, le bénéfice peut être encore plus intéressant si le logement est mis en location saisonnière.

Le primo-accédant investit aussi à Marseille. Il cible souvent un trois-pièces à rafraîchir dans les secteurs de l’Opéra, Hypercentre, Castellane, Saint-Pierre, Libération, Saint-Loup où les prix s’étendent de 70 000 euros à 160 000 euros. Aujourd’hui, le primo-accédant à Marseille c’est 50 % du marché de la transaction immobilière. S’ils désirent investir dans le neuf, ils pourront compter outre sur le PTZ, sur un chèque Premier logement qui pourra atteindre 4 000 euros. Attention cependant, seul certains programmes immobilier sont éligibles à ces conditions.

Pour le secundo-accédant, Marseille offre de belles opportunités, mais ce type d’acquéreurs devient exigeant « du cachet et de belles prestations »d’après les professionnels de l’immobilier. Mais si les doléances sont précises et claires, elles donnent un petit coup de main aux prix qui avaient bien reculé sur ce type d’investissement. Pour cette clientèle on recherche plutôt des quatre à six pièces dans les quartiers de Prado, Préfecture, Vauban, Bompard, Corniche, Sainte Anne. Le budget moyen se porte à 400 000 euros sur un logement en bon état.

 Immobilier : Lyon l’inflation s’essouffle, la location explose

Lyon se rénove et cela peu rapporter gros ! Le dynamisme économique de la ville et sa forte proportion de cadres poussent les prix de l’immobilier à la hausse. La location saisonnière n’est pas étrangère à cette côte haussière. Des prix qui boostent le marché immobilier de la location. Mais les prix concernant la vente semblent se stabiliser un peu.

Lyon à quel prix ?

Malgré une hausse de 6 % des prix de l’immobilier à Lyon, le président du conseil régional des notaires de Lyon affirme que « Elle devrait marquer le pas, les acquéreurs se montrant désormais plus raisonnable ». Aujourd’hui les transactions immobilières sur la capitale des gaules se négocient entre 3 500 euros et 5 000 euros le m² en moyenne.

Qui achète à Lyon ?

Si le primo-accédant envisage souvent d’investir dans un deux pièces, datant des années 60 à 90, à rafraîchir dans les quartiers de Point-du-jour, Vaise, Gerland, Jean-Macé ou Villeurbanne. Il prévoit un budget compris entre 100 000 euros et 180 000 euros. Néanmoins, les garanties des logements neufs séduisent également les jeunes et surtout leurs offres d’autres opportunités à des prix variant entre 2 800 euros et 3600 euros les m² (voir les offres de logements neufs ici). De quoi faire réfléchir les acquéreurs, qui répondent aux conditions du PTZ et qui peuvent ajouter une aide du Grand Lyon, celle-ci pouvant aller jusqu’à 5 000 euros en sus.

Pour les familles qui possèdent déjà un bien immobilier, ils se tournent vers les quartiers du Vieux Lyon, Presqu’île, Tête d’Or, Préfecture et Brotteaux. L’inflation n’a pas entaché l’engouement pour ces quartiers de Lyon. Les ménages privilégient les quatre à cinq pièces qui affichent des prix moyens de 500 000 euros.

En ce qui concerne les investisseurs, la capitale des Gaules proposent des deux pièces avec de gros travaux intéressants en hypercentre et sur le quartier de la Croix-Rousse, pôles très touristique. Les prix commencent pour ces biens immobiliers à 150 000 euros. Pour un bon investissement, le quartier de la Part Dieu est un filon à suivre. En effet, le quartier subit de fortes rénovations et est devenu un pôle très attractif.

La location saisonnière multipliée par quatre à Lyon

Les petites surfaces s’arrachent et entraînent des surenchères importantes à Lyon. Les quartiers touristiques comme Tête d’Or, la presqu’île, la Bourse, les Brotteaux et Croix-Rousse sont très demandés. On estime dans certains quartiers une rentabilité pouvant atteindre 4 %. Il faut noter que la location saisonnière a été multipliée par quatre. Ce qui touche le marché de la transaction puisque les produits deviennent plus rare dans certains secteurs de Lyon. Mais attention chers investisseurs, si le marché saisonnier est très intéressant à Lyon, la règlementation, elle, se durcit et les contrôles ne cessent de croître, ainsi que le prix des amendes.

Les prix de l’immobilier à Paris

Paris et les prix en immobilier, une histoire de « gros sous ». Alors qui investit dans la capitale et sur quel type de bien immobilier ? Et surtout à quel prix doit-on s’attendre pour un logement à Paris ?

Les prix en immobilier à Paris on en est où ?

10 % de plus pour les prix en un an d’après les professionnels (Century 21 et Guy hoquet). De quoi donner le vertige aux futurs acquéreurs d’un logement à Paris. Aujourd’hui, la capitale est la ville de France où les prix « crève les plafonds ». Dénicher une bonne affaire est un miracle. La plupart des biens intéressants se vendent du « bouche à oreille ». Pour les familles revenues sur le marché des acquéreurs l’année dernière, la tâche est longue et fastidieuse pour trouver un logement qui correspond à leurs attentes. Après l’annulation de l’encadrement des loyers et la mise en place d’un contrôle plus strict sur les locations « airbnb », les investisseurs eux trouvent des opportunités. Cependant, les prix deviennent très audacieux et approchent les 10 000 euros le m².

Qui achète quoi à Paris ?

Si vous envisagez d’acheter votre premier bien immobilier à la Paris, prévoyez un budget compris entre 250 000 et 330 000 euros. Vous achèterez un appartement de deux pièces, environ 30 m² dans un immeuble du 19ème siècle sans ascenseur. Pour les meilleures opportunités, ciblez les secteurs de Guy-Môquet, La villette, Goncourt-Voltaire, Epinettes ou Dausmenil. La négociation des prix immobilier dans ses quartiers oscillent entre 8 000 et 11 520 euros le m² en fonction des secteurs et des surfaces. Attention, ces quartiers sur lesquels se développent des lignes de métropolitain deviennent des cibles à privilégier pour leur fort potentiel de plus-value. Sachez que Paris propose des prêt « Paris logement » évaluer à 39 600 euros maximum pour un ménage de deux personnes.

En revanche pour vous qui avez agrandi la famille et qui souhaitez opter pour une surface plus adaptée, le marché vous est favorable. Puisque le bien que vous possédez à subit une inflation en termes de prix intéressante, par rapport aux surfaces que vous envisagez d’acquérir. En règle générale, vous allez rechercher un produit proche des bonnes écoles pour les enfants. Minimum quatre pièces pour être à l’aise avec un ascenseur et en étage. Sachez que ce produit devrait se négocier entre 800 000 euros et 1,3 millions d’euros. Les secteurs à privilégier se situent dans les XI ème, XIV ème, XV ème et XVIème arrondissements de Paris pour rester dans la fourchette de prix.

Pour vous les investisseurs en immobilier, Paris reste cher est le rendement locatif est à la baisse.Les budget à prévoir se situent entre 180 000 et 220 000 euros pour un studio 20 m² avec travaux. Ciblez les quartiers comme le Père Lachaise, Jules-Joffrin-Marcadet-Poissonniers et Crimée-Ourcq. Près de 16 % de baisse de rendement en 3 ans. Si vous investissez à Paris pariez sur le long terme. Après 15 ou 20 ans vous vous assurez une plus-value très intéressante. Si vous envisagez d’investir pour la location saisonnière attention d’être très prudent et surtout de bien respecter les nouvelles règles en vigueur. En effet, les contrôle sont de plus en plus fréquent et peuvent engendrer de fortes pénalités.

Vague de douceur en immobilier au premier trimestre 2018

Vague de douceur en immobilier pour ce début d’année, avec un léger fléchissement des volumes de transaction indiqué par les réseaux immobilier pour ce premier trimestre 2018. Un maintien des prix pour les notaires. À la suite de l’année record qu’a été 2017, les réseaux ne sont pas mécontents de leur début d’année et les notaires restent plus prudents. Quels sont les présages en immobilier pour les professionnels ?

Une vague de douceur à quoi doit on s’attendre en 2018 pour l’immobilier ?

Après une année record en 2017, les chiffres indiquent un léger fléchissement en 2018. D’après le réseaux ORPI, la baisse n’est presque pas perceptible. Leurs chiffres ne baissent que de 1 % autant dire rien. Néanmoins, on enregistre des volumes de ventes moins important concernant les primo-accédants. Les modifications des aides gouvernementales pour l’accession à la propriété (PTZ, …) et les baisses de demande de prêts restent des indicateurs qui laissent entrevoir une baisse d’activité sur le marché immobilier. Alors qu’en pensent les notaires ?

Si pour Christine Fumagalli, 2018 devrait être encore une bonne année. Avec un seuil de moins de 80 jours de vente pour les biens confiés à ORPI. Les notaires eux confirment une tendance plus sage en ce début d’année. S’ils affirment que les prix des appartements vendus dans l’ancien devraient rester supérieur à 4 % et pour les maisons anciennes à plus 2 % sur des valeurs déjà intéressantes. Les notaires précisent que les volumes des transactions commencent à se calmer. Cependant certaines villes décrochent des records.

Paris affole les prix

Paris sera toujours Paris ! Une vague de douceur en immobilier mais avec des prix qui continuent à progresser, à Paris,  pour atteindre 9 300 euros au m², soit une hausse de près de 9 % en seulement un an.  Et la province décide de suivre l’exemple de la capitale, avec une hausse des prix moins évidente mais encore présente. Les notaires estiment à plus de 2,3 % les prix de ventes pour les appartements anciens, et presque encore 2% pour les maisons anciennes. Pour les notaires la tendance est à l’accalmie concernant les volumes des transactions mais avec un maintien des prix.

Des professionnels qui ne sont pas au diapason

Si les notaires notent une vague de douceur en immobilier,  avec un maintien des prix sur un plan général. ORPI note pour son réseau une légère hausse des prix sur certains biens dans les grandes villes. Néanmoins, le réseau annonce pour certains secteurs des légères baisses de prix comme à Marseille, Clermont-Ferrand, Brest, Le havre et Reims.

C’est pourquoi www.lesiteimmo.com vous propose un petit point sur les prix ce printemps. Découvrez demain les prix sur les grandes villes de France

Location : le plafonnement des honoraires pour les agences

Le 1er août 2014, le décret concernant le plafonnement des honoraires des agences immobilières en termes de location a été publié. Ce décret vise à réguler le montant des frais des futurs locataires. Alors pourquoi Alur réglemente les honoraires et que stipule ce décret ?

Afin de relancer le secteur immobilier et la construction, le gouvernement a pris des mesures qui visent sensiblement les agences immobilières.

Aussi Cécile Duflot a proposé, par le biais de la loi Alur, un contrôle des frais d’agences immobilières jugés parfois abusifs.

En effet, les frais d’agences n’étaient pas plafonnés et pouvaient varier de manière assez importante d’une agence à l’autre. Pour un futur locataire, il devait payer un mois de loyer d’avance et supporter des frais assez élevés concernant le montage du dossier (frais de visite, établissement de l’état des lieux, constitution du dossier rédaction du bail).

Aussi voici ce qui va changer dès le 15 septembre prochain :

La commission d’intermédiaire en location restera à la seule charge du propriétaire bailleur. Concernant les frais liés à la location du bien immobilier ils ne devront pas excéder ceux payés par le propriétaire du bien.

Ainsi, les frais seront plafonnés à un prix par mètre carré en surface habitable en fonction du logement loué. Les prix au mètre carré par secteur géographique ont été définis par le décret entre 8 et 12 €uros. Ces plafonds seront révisés au 1er janvier de chaque année en fonction de l’IRL (Indice de Référence des Loyers).

Le décret précise que les frais liés à l’établissement de l’état des lieux seront, eux plafonnés à 3 € du mètre carré pour l’ensemble du territoire.

Qu’en pensent les agences ?

La perte de chiffre d’affaires va être conséquente et pour certaines agences cela risque d’engendrer une perte comprise entre 20 % et 50 %. Voir la fermeture simple et définitive de l’agence gestionnaire.

Est-ce la solution ou pas, à voir lors de la mise en application !

 

Les astuces pour vendre son appartement ou sa maison.

Les astuces pour une bonne venteDans un marché immobilier difficile et encore plus en temps de crise économique, comment vendre son bien immobilier dans un délai raisonnable et sans trop y perdre ? Il y a quelques règles essentielles à observer. Montrer un bien dans ses meilleurs atours, décider si vous confiez ou non votre bien à un professionnel, proposer votre bien immobilier au juste prix.

De 2 à 4 mois en moyenne pour pouvoir vendre un bien immobilier, ce sont les chiffres annoncés par les agences immobilières. C’est la tendance depuis un an et le phénomène tend à s’aggraver. Alors quels sont les bons gestes pour la vente d’un bien immobilier ? Tout d’abord évoquons l’aspect général.

Mettre à son avantage votre appartement ou votre maison

Quoi de plus désagréable que de se trouver, lors d’une visite, devant une maison dont les abords ne sont pas entretenus.  Rentrer dans un appartement où les odeurs de cigarettes se sont incrustées. Visiter un appartement ou une maison où la vaisselle regorge de l’évier… En bref, tous les professionnels qu’ils soient agences immobilières ou décorateurs vous conseilleront de prendre les devants, et de faire un minimum pour que votre maison ou appartement puisse se vendre dans les plus brefs délais et sans être « bradé ».

Dans un marché ou l’offre et bien plus grande que la demande, c’est la maison ou l’appartement qui sera le plus attrayant qui se vendra au plus vite. Alors, il faut penser à tondre les pelouses, arranger les abords de votre maison. Ranger le garage, nettoyer le salon, la salle de bains, les chambres. Ne pas hésiter à redonner un petit coup de peinture si nécessaire. Et surtout donner un aspect assez neutre à votre intérieur : choisissez des couleurs claires, qui donneront de la luminosité. Supprimer la personnalisation de chaque pièce, en ôtant les photos de familles, les pièces personnelles. En bref, vous assurer que votre logement donne permette aux futurs acquéreurs de se « projeter » à l’intérieur de ses murs, et qu’ils aient envie d’y vivre. Afin de les rassurer, il est bon aussi de préparer un dossier qui vous permettra de présenter votre maison ou votre appartement avec toute la rigueur d’un bon vendeur.

Rassurer l’acquéreur avec des conditions optimalesUn dossier complet Un dossier complet

Vendre votre bien immobilier est plus que jamais un vrai challenge aujourd’hui. Il est important de mettre tous les atouts de votre côté en apportant un maximum de renseignements à vos visiteurs. En effet, anticiper les demandes des acquéreurs potentiels est une preuve de votre volonté de vendre sérieusement votre bien immobilier.

Il sera donc nécessaire de garder à portée de main, ou à défaut de fournir à votre agent immobilier, un dossier complet sur votre maison ou appartement. Les plans, les charges, les avis concernant les taxes, pour les appartements en copropriété les procès-verbaux des assemblées générales, voire éventuellement les devis pour les travaux. N’omettez pas les petits détails, tels que les avantages concernant les transports, les crèches s’il y a des enfants, …  N’oubliez pas non plus les différents diagnostics nécessaire à la vente de votre maison, de votre appartement, de votre immeuble.

Un dossier complet et exhaustif rassurera vos acquéreurs potentiels et leur permettra d’analyser sereinement l’achat de votre maison ou de votre appartement. Mais pour mettre en vente et faire visiter votre bien il faudra qu’il soit au « juste » prix.

Bien faire estimer son bien

Bien sûr vous pouvez vous-même décider du prix de vente de votre bien immobilier. Néanmoins, si vous n’êtes pas vous-même agent immobilier ou notaire, comment être sûr du prix le plus proche de la valeur de votre maison. Il risque soit d’être en deçà du prix du marché, soit au-dessus du marché. Il y a de nombreux moyen sur internet aujourd’hui pour évaluer la valeur de votre bien. Mais il vous faudra être honnête et ne pas voir votre maison ou votre appartement avec votre côté affectif. Et il est souvent compliqué d’être totalement honnête et surtout il peut vous échapper des aspects que verra un professionnel.

Alors, il est souvent de bon ton de faire appel à un voir plusieurs professionnels de l’immobilier. Souvent l’agence immobilière estimera votre maison ou votre appartement gratuitement en contrepartie de l’obtention du mandat de vente de celui-ci. Vous pourrez également consulter un notaire,qui, lui, par contre, fera payer son intervention au même titre qu’un expert immobilier; et le coût dépendra de la surface de votre bien immobilier. Néanmoins, il sera à même de vous fournir un prix au plus juste de la valeur de votre bien.

Un prix juste...Le prix de vente de votre maison ou de votre appartement

Si vous avez fait estimer votre bien par un professionnel, il se sera appuyé sur les ventes des biens de votre secteur et sur les points forts et faibles de votre propre bien. De plus, il aura pris en compte les alentours et le prix du marché. Il vous apportera donc une valeur de vente qui correspondra au marché et qui évitera une longue attente pour la vente de votre bien immobilier.

N’oubliez pas que les acquéreurs se renseigneront sur les prix eux aussi et ne jetteront pas un œil sur les biens surévalués. Si votre bien est au bon prix, vous avez bien plus de chance de le vendre dans des délais raisonnables. A contrario, une surévaluation  risque de vous coûter très cher. En effet, votre bien immobilier risque de ne pas se vendre, il verra son prix diminuer par tranche et suscitera une certaine méfiance de la part des acquéreurs éventuels.

Ayez bien en tête que les prix de l’immobilier tendent  à diminuer sur l’ensemble du territoire. De plus, les négociations sont à l’ordre du jour alors les acheteurs n’hésitent plus à « marchander » les prix. C’est pourquoi il est parfois bon de faire appel à un professionnel.

Alors, un professionnel, ou vous en tant que vendeur ?

Tout le monde sait que faire appel à un notaire ou un agent immobilier engendre un coût et donc une plus-value moins importante sur votre vente. Mais est-ce vraiment une bonne économie ? En effet, si vous ne prenez pas un professionnel pour s’occuper de votre bien, il vous faudra dégager pas mal de temps pour pouvoir vendre rapidement et sereinement votre bien.

Comptez le temps des visites, souvent longues et parfois sans résultat, car nombreux sont les visiteurs « promeneurs » qui cherchent  sans réelle ambition d’achat. De plus, certains acquéreurs ne sont pas forcément solvables, il vous faudra faire attention. Sans compter le temps de réponse aux messages des internautes car il faudra allouer un budget pour communiquer sur différents supports.

Alors qu’un professionnel, lui, va se « dédier » à la vente de votre bien immobilier, puisque c’est son métier. Il va s’engager à communiquer sur la vente de votre maison ou de votre appartement. Il va s’occuper des visites à votre place et mettre en valeur votre produit face aux acquéreurs potentiels. Il s’occupera également de préparer votre dossier pour la vente, et souvent vous accompagnera jusqu’aux actes devant notaire. Il sera à même de vous proposer un mandat exclusif ce qui lui permettra souvent de s’attacher en toute exclusivité pendant un minimum de 2 mois et un maximum de 3 mois  à la vente de votre bien. Sa rémunération dépendra du prix de vente de votre bien.

NB : Les commissions touchées par les agents immobiliers sont libres. Alors que celles des notaires sont fixées par les chambres notariales. Il y a aussi les réseaux d’agents qui peuvent proposer des commissions plus faibles. Renseignez-vous !

Alors avant d’envisager la vente de votre bien, vérifiez que tout est prêt.

Visitez les « bons plans » à Lyon, Marseille, Bordeaux, Paris, Toulouse.

Rappel : Le mandat exclusif est un mandat qui permet à une seule agence de vendre votre bien immobilier. Ce mandat a une durée de 2 mois au minimum à 3 mois au maximum. Le propriétaire pourra vendre lui-même sa maison, son appartement, son terrain, son garage, son immeuble, dans ce délai sous condition qu’il reverse le montant de la commission prévu initialement à l’agence immobilière.

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