Défiscalisation : payez moins d’impôts grâce au CITE?

CITE ou Crédit d’Impôt Transition Energétique qui devait prendre fin à la fin de l’année se voit prolongé par l’assemblée Nationale. Mais attention, certaines mesures vont s’éteindre à compter de juillet 2018. Reprenons la mesure pour plus d’informations.

Qu’est-ce que le CITE ?

Le CITE est une loi qui permet d’obtenir un crédit d’impôt tout en travaillant l’amélioration de son habitat. Ce crédit peut être utilisé par les propriétaire, les locataires ou les occupants à titre gratuit du moment qu’il s’agit de leur habitation principale.

Deux conditions pour pouvoir rentrer dans les conditions de subvention :

  • Les travaux doivent concerner votre habitation principale
  • Le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans.

Le crédit d’impôt s’applique sur l’ensemble des travaux payés au 31 décembre de l’année.

La règle : les travaux doivent être réalisés par des professionnels certifié RGE. De plus, tous les travaux ne sont pas pris en compte de la même manière dans les limites de plafond. Pour connaître la liste des travaux éligibles cliquez ici.

Quelle réforme CITE pour 2018 ?

La prise en compte devait s’arrêter au 31 décembre de cette année. Mais l’assemblée Nationale en a décidé autrement. Cependant quelques règles non négligeables sont modifiées. Notamment en ce qui concerne les fenêtres, portes et volets ou le taux de crédit d’impôts passe de 30 % à 15 % ce depuis le 1er septembre 2017 et sera de 0 % à compter du 1er juillet 2018. Les chaudières seront également un pôle touché par la réforme et seront exclues du champ d’application en date du 1er janvier au lieu du 27 septembre.

Drôle de remarque du gouvernement qui estime que certains dossiers ressortaient plus d’un besoin esthétique et du confort phonique que du bien être de la planète en travaillant sur le confort énergétique ? Certains professionnels auraient profité du système et donc il faut punir les bénéficiaires. Néanmoins, le gouvernement pense trouver une solution plus « intelligente » pour travailler à l’amélioration de la dépense énergétique. On verra ….

Immobilier : une nouvelle façon d’habiter – Anthénea

Anthénea, un concept révolutionnaire et une idée de génie qui offre une multitude de possibilités, que ce soit pour le particulier et le professionnel, pour l’habitat de demain. Une innovation « Made in France » qui apporte une vue de l’habitat nouvelle et qui donne envie de voyager sans s’éloigner de chez soi. Un concept novateur et génial qui se conjugue avec modernité et écologie. Une vue du luxe et de la vie rêver des voyageurs dans l’âme.

Anthénea, « Made in France » pourquoi ?

Plus besoin de faire des milliers de kilomètres pour vivre sur des maisons flottantes ou sur pilotis,… Aux portes du troisième millénaire les idées fusent pour trouver l’habitat idéal qui correspondra à de multiple exigences. Jean-Michel Ducancelle, architecte naval, a rêvé d’un habitat aquatique qui allie la modernité, la beauté et le luxe. Un concept qui devrait trouver sa place fasse à la montée des eaux et au réchauffement climatique. Une idée qui allie le respect de l’écologie et une vive envie de vivre sur les mers. Non, vous ne rêvez pas, quoiqu’un peu tout de même ! Une forme circulaire qui accueille un habitat pour un maximum de stabilité face aux aléas maritime. Cette maison flottante vous offre le confort d’un salon, d’une chambre, d’une salle de bain et d’une cuisine avec vue panoramique. Une plateforme et un caillebotis en teck vous accueille au cœur de votre nid douillet submersible. Le mobilier est luxueux. Vous disposez de l’air conditionné. Le mobilier est conçu sur mesure et les cuirs de qualité viennent témoignés de la finesse des finitions.

Anthénea, le concept ?

Une construction qui ne prend que deux jours pour l’assemblage et ne pèse que quelques centaines de kilos à vide. De quoi donner le tourner à tous les constructeurs. La petite alcôve maritime vous permet également de bénéficier d’images uniques en admirant les fonds marins, grâce à un vitrage sous-marin doté d’un système d’éclairage adéquate. Pour l’énergie vous utiliserez l’énergie solaire, grâce au dôme qui est composé de panneaux solaires qui alimentent les batteries de votre bulle de vie. Pour l’eau, l’habitation est équipée d’un réservoir de 500 litres. La bulle de bien être est conçue pour être totalement autonome grâce à son dessalinisateur et son système de traitement des effluents qui préserve l’environnement de tous rejets toxiques. Possibilité de monter de nombreuses options complémentaires sur la structure de base pour donner encore plus à votre habitat le bien être que vous recherchez.

Anthénea, visible en côtes d’Armor, l’habitat coûte 46 000 euros en modèle simple mais il comporte de multiples aménagements et formats qui donnent envie de découvrir cette maison du 3ème millénaire. Découvrez en détail la maison de demain sur le site http://anthenea.fr/

Pour rêver visualisez la vidéo d’Anthénea ici :

Alors laissez vous porter sur les flots !

 

Agrandir son espace de vie en aménageant les combles ?

Les combles comment les utiliser pour une envie, un besoin, des idées… Comment gagner une pièce supplémentaire, pour créer un espace de vie intéressant, qui peut vous ravir et augmenter votre bien être tout simplement. L’aménagement des combles est une solution parfois très intéressante. Lesiteimmo.com vous propose un petit tour de ses aménagements et des idées déco. Tout en abordant les contraintes que sont l’isolation et le chauffage.

Comment bien aménager les combles ?

Vous aimeriez aménager vos combles pour faire un petit salon d’hiver, une salle de jeu, une chambre avec dressing, un magnifique salon avec vue, une chambre pour les enfants ou plutôt un petit studio pour le plus grand… Bref, aménager un espace de vie supplémentaire pour vous et vos proches.

Les combles s’est une excellente idée mais il y a un point important à contrôler avant de vous lancer dans les travaux, c’est l’isolation de votre toiture ou de votre futur espace de vie. On considère qu’il peut y avoir près de 30 % de perdition de chaleur par votre toiture. Et, ce sera l’endroit de la maison où il fera le plus chaud en plein été.

Aussi, il faut envisager une isolation soit intérieur, soit extérieur sous vos rampants de toit afin d’obtenir les meilleures économies d’énergie. Aussi, il vous faudra trancher sur les différents matériaux à utiliser. Que ce soit la laine de verre ou la laine de roche, le minéraux biosourcés ou les panneaux semi-rigides, vous devrez opter pour la solution la plus optimale suivant votre espace. Sachez que pour bénéficier du crédit d’impôt, vous devrez sélectionner les produits qui vous permet d’atteindre un indice de résistance thermique de supérieur ou égal à 6 pour la toiture et 3,7 pour les murs de vos combles.

Découvrez comment bien aménager ses combles avec la maison France 5 grâce à cette vidéo :

 

Ensuite ne pas regarder à la dépense concernant les différentes ouvertures que vous pourriez intégrer dans votre projet. Les fenêtres sont des ponts thermiques importants qu’il faut bien gérer pour éviter de perdre tout le travail de fond mené sur votre toiture.

Quel chauffage utiliser dans vos combles pour donner du cachet à votre nouvel espace de vie ?

Chauffage design

Viendra enfin les modes de chauffage important à étudier qui vont permettre de réchauffer votre intérieur et lui donner tout son confort en pleine période hivernale. Mais les choix sont de plus en plus intéressants et les modèles de chauffage sont de plus en plus sympathique en termes de design et permet de trouver des choses intéressantes. Aujourd’hui de nombreux fabricant propose des appareils de chauffage très moderne en termes d’esthétique qui donne à vos intérieurs des effets waouh ! Coloré, plat, long, large, style très épuré, design plutôt ancien, vous pouvez trouver votre bonheur et le lier au style de votre nouvel espace de vie.

 

Et pour finir le moment de l’aménagement et de la décoration de votre nouvel espace de vie !

Vous n’avez plus qu’à vous installer et profiter de votre salon d’hiver, de votre chambre parentale, de la salle de jeu ou du petit studio pour votre aîné ou vos amis.

Taxe d’habitation : fiscalité revue et corrigée pour 2018

Taxe d’habitation, les chiffres clés pour l’exonération de la taxe d’habitation ont été dévoilés par le ministre des comptes publics, Gérard Darmanin. Mesure fiscale phare, sur le programme d’Emmanuel Macron, on connaît depuis aujourd’hui les règles. Alors quels sont les chiffres ?

 

Taxe d’habitation : 80 % des français exonérés en 2020 !

D’ici trois ans la nouvelle mesure concernant la taxe d’habitation devrait permettre à près de 80 % de la population d’être exonérée de la taxe d’habitation. Cette exonération devrait s’effectuer sur les trois prochaines années par tiers. Soit pour un contribuable imposé à hauteur de 1 200 euros celui-ci devrait ne payer que 800 euros en novembre 2018 puis 400 euros en novembre 2019, puis 0 euro pour l’année 2020.

Consultez également : Fiscalité immobilière : la taxe d’habitation

Taxe d’habitation : quels sont les plafonds d’exonération ?

Ainsi seront exonérés les célibataires dont le revenu fiscal de référence sera de 27 000 euros. Le montant passera à 43 000 euros pour un couple sans enfant, pour un couple avec enfant 49 000 euros. Sachant que d’ores et déjà 12 millions de foyers sont exonérés. De plus, le ministre expliquait ce matin que ceux qui restaient redevable de la taxe d’habitation ne verront pas d’augmentation sur cette année.

Néanmoins, les maires restent très aigris par cette mesure qui devrait amputer leurs budgets, une mesure qui ne fait pas l’unanimité auprès des élus…

Regarder la vidéo sur LCI, de la présentation de la mesure :

http://www.lci.fr/elections/macron-veut-reformer-la-taxe-d-habitation-qu-est-ce-que-c-est-faites-vous-partie-de-ceux-qui-seront-exoneres-2027213.html

Fiscalité immobilière : la taxe d’habitation

La taxe d’habitation devrait disparaître sur 3 ans à partir de janvier 2018 pour près de 80 % des ménages. Décision du président de la république, Emmanuel Macron. Une nouvelle qui fait sourire les contribuables et grincer des dents les maires. Alors comment est calculée cette taxe d’habitation  ? Et combien pèsent elle dans le budget communal ?

Comment est calculée la taxe d’habitation ?

La taxe d’habitation est le fruit d’un calcul assez complexe et qui d’après certains est un impôt injustement collecté. En effet, elle résulte d’un calcul qui semble archaïque. La taxe est basée sur votre lieu de résidence et peut varier du simple au double d’une commune à l’autre.

Le taux appliqué sur votre feuille d’imposition est dicté par une équation liée au budget de votre commune. Il prend en compte la composition sociale de la population, le niveau de revenus des habitants, la densité et la richesse du tissu économique de la commune sur laquelle se situe le bien. Ainsi les villes qui comprennent un grand nombre d’entreprises peuvent faire diminuer cet impôt auprès du contribuable à contrario, les communes avec un faible tissu économique vivent grâce à cet impôt.

La base de calcul, de la taxe d’habitation,quant à elle correspond à la valeur annuelle locative théorique du logement. On en soustrait quelques abattements et dégrèvement en fonction du statut, de la composition et des ressources du ménage qui réside dans le logement.

En soi, le calcul de la taxe d’habitation semble clair mais les valeurs de références sont semble-t-il pour les connaisseurs trop obsolètes puisqu’elles s’appuient sur valeurs datant de 1980.

Combien pèse la taxe d’habitation pour les communes ?

Cependant cette taxe d’habitation qui pèse sur les contribuables est une source de revenus importante des budgets communaux. Pour certaines municipalités, elle représente près de 47 % du budget des revenus. Elle a rapporté plus de 23 milliards d’euros pour l’année 2016 pour les municipalités. Il faut savoir que pour certaines communes, cette taxe d’habitation représente une véritable autonomie financière par rapport au poids des subventions de l’état.

Cet impôt permettait aux communes d’apporter des améliorations sur leur collectivité tant sur le plan du service aux contribuables que sur le plan matériel. Les experts financiers se demandent pourquoi la taxe foncière n’a pas été réformée elle ?

Un débat qui rend les maires plutôt grincheux et qui tend les relations avec le gouvernement.

A suivre, car il n’est pas interdit de voir les bonnes nouvelles d’une détaxation devenir ombrageuse par l’annonce d’une augmentation d’un autre impôt ou la suppression de certains avantages…

Déménagement : comment payer moins cher ?

Déménager, c’est l’été la grande période des déménagements. Chaque année c’est près de 3 millions de personnes qui déménagent soit près de 10 % de la population. Que ce soit des étudiants qui accèdent à leur logement étudiant, des mutations professionnelles ou un changement de vie, l’été est le moment privilégié pour cela. Alors comment faire pour payer moins cher son déménagement et pour éviter les tracas administratifs ?

Déménagement à prix réduits : comment faire ?

Louer une camionnette, faire appel à ses amis pour déménager ses meubles par ses propres moyens toujours un moment difficile à programmer. En cette saison les locations de véhicules sont prises d’assaut et parfois les prix flambent. Les copains ne sont pas toujours disponibles et ne parlons pas des accidents et mal de dos qui en découlent.

De plus la facture peut être salée si l’on additionne les coûts pour la location du véhicule, les kilomètres et le peu de rentabilité sur le trajet avec l’ensemble des inconvénients que cela engendre.

Faire appel à un professionnel qui vous propose des solutions clés en main est un atout majeur néanmoins, si la solution est bonne et favorise votre sécurité et votre tranquillité d’esprit, elle allège fortement votre portefeuille. Comment faire pour éviter le « coup de massue » financier de votre déménagement tout en ayant recours à un professionnel ?

Il existe aujourd’hui des solutions qui propose aux personnes ayant besoins de ce type de prestation de mutualiser les coûts pour éviter une charge importante supplémentaire lors de votre déménagement.

Louer un camion à plusieurs aujourd’hui c’est possible, plusieurs sociétés proposent ce service qui vous permet de payer uniquement la partie du camion que vous allez utiliser et non plus l’ensemble de celui-ci. Autant dire une forte baisse de prix. Ou l’option alternative de la location à la carte. Une solution ou vous louer les services d’un professionnel pour le déménagement de vos plus gros meubles et pour un temps donné une option de plus en plus prisée.

Qu’en est-il des tracas administratifs lors de votre déménagement?

Abonnement internet, téléphone, électricité, mutuelle, banque, … autant d’organismes à prévenir de votre déménagement et vérifier que les modifications sont faites auprès des établissements publics. Un vrai casse-tête qui prend un temps infini et qui comprend un coût.  Aujourd’hui c’est fini avec des startups comme souscritoo partout en france qui s’occupe de tout lorsque vous déménagez, prestation totalement gratuite. Autant de soucis en moins pour un moment un peu délicat et assez stressant dans votre vie.

Découvrez le concept de souscritoo ci-dessous pour un déménagement en douceur :

Investir en immobilier: comment bien réussir son investissement en immobilier ?

Investir en immobilier, la plupart des franciliens pensent que c’est une valeur sûre pour placer ses économies. Mais comment être sûr de faire un bon placement ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Doit-on investir dans le neuf ou dans l’ancien ?

Comment bien investir en immobilier pour éviter les pièges ?

Que ce soit pour alléger ses impôts, disposer d’un capital à terme ou pour obtenir des revenus à court ou longs termes, l’investissement dans un bien immobilier est souvent privilégier. Mais si le besoin en apport peut être faible, il faut néanmoins bien choisir le type de bien et le type de dispositif fiscal pour obtenir le meilleur rendement.

Le neuf est ses dispositifs

 

Investir pour louer : un bon plan qui marche bien.

Avec des taux encore très bas et un apport minimum équivalent aux frais de notaire, l’achat pour mise en location est un bon plan immobilier. En effet, l’achat à crédit d’un appartement ou d’une maison pour la mise en location demande peu d’apport et permet de rembourser votre emprunt. Les loyers devant couvrir une bonne partie de l’emprunt mensuel. Mais ne minimiser pas les coûts annexe des charges de votre immeuble ou les taxes foncières. N’hésitez pas à provisionner ses coûts tout au long de l’année.

 

Quels sont les avantages et les inconvénients pour investir en immobilier?

Les avantages si vous optez pour une déclaration au réel (formulaire 2044 des impôts), vous pourrez déduire de vos revenus fonciers, 100 % des charges de propriétés (intérêts du crédit, primes d’assurance, impôts locaux, factures d’entretien, salaires du gardien, les honoraires de gestion,…) et si ceux-ci dépassent le montant de vos loyers (hors intérêts d’emprunt) ils seront déductibles de vos revenus (maximum 10700 euros par an).

Si vous investissez dans le neuf, les avantages fiscaux peuvent être multiples et assez important pour défiscaliser. Si vous pensez à l’investissement dans le meublé soit étudiant ou résidences séniores, vous pourrez étudier les différents dispositifs en vigueur :

  • Censi-bouvard qui vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôts de 11 %.
  • L’amortissement des logements meublés qui vous permet de déduire de vos revenus fonciers l’ensemble des charges plus une quote part du prix de votre bien et de vos meubles.
  • Pour les biens non meublés, le dispositif Pinel vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt allant de 12 % à 21 % (selon la durée de location choisie)

Mais il ne faut pas négliger quelques points importants pour bien investir en immobilier. Les inconvénients peuvent vite faire virer au cauchemar vote investissement.

Le lieu et le type de bien sont des choses importantes à bien évaluer avant d’investir. Pour vous éviter de grosses déconvenues lesiteimmo.com vous propose un tour des petits pièges à éviter.

  1. La moins-value immobilière : si depuis 2016 les prix sont plutôt sur une tendance haussière +1,5 % dans l’ancien. Voir des hausses assez impressionnantes dans des grandes villes + 4% à bordeaux, +3,5 % à Lille, le poids des crises immobilières successives et la baisse du pouvoir d’achat des ménages, n’aidant pas ces dernières années, il faut rester vigilant face à une possible baisse des côtes immobilières qui pourraient voir le jour. Ce qui plomberait littéralement l’investissement que vous envisagez. Soyez donc vigilant !
  1. L’achat dans une copropriété : une enquête diligentée par l’ANIL prouve que 4.5 % des résidences ont des charges impayées. Aujourd’hui près de 15 % des copropriétaires ne sont pas à jour de leurs charges. Donc avant d’investir en copropriété, il est bon de bien étudier les éléments transmis avec la promesse de vente et surtout faite un tour des installations de la copropiété.
  1. Les vices cachés : attention aux petits ennuis qui surviendrait après l’achat de votre bien immobilier. Des petits oublis non signifiés par l’ancien propriétaire. Faites faire le tour de votre futur investissement par un professionnel qui vous permettra d’acheter en tout tranquillité et d’éviter les mauvaises surprises.
  1. Les travaux : si ceux-ci sont déductibles de l’addition fiscale, ils peuvent vite représenter une charge importante annuellement. Compter entre 1000 à 3000 euros d’enveloppe selon les charges à ne pas minimiser dans vos calculs. Sur 20 ans, on estime celles-ci à 1 % du prix d’achat de votre investissement.

 

Doit-on investir en immobilier, dans le neuf ou dans l’ancien ?

Commençons par étudier un investissement dans le neuf .

Grâce aux dispositifs Pinel et Censi Bouvard, la hausse des investissements dans ce type de programmes immobiliers à bien progresser ses dernières années, aider par des taux d’emprunt exceptionnellement bas qui ont booster les réservations. De quoi redonner le sourire aux professionnels de l’immobilier.

Mais si les programmes semblent tous plus alléchants les uns que les autres, il est bon de prendre son temps et d’investir dans un bien qui pourrait être votre logement de demain.

Bien étudier votre projet d’investissement est primordial !

Privilégier l’emplacement de votre appartement ou de votre maison, et la qualité de la construction sont des points essentiels pour un produit d’investissement qui durera dans le temps. Ne vous laisser pas attirer par le chant des sirènes des différents acteurs du marchés immobilier neuf et n’hésitez pas à vous renseigner en mairie sur le secteur où vous souhaitez acheter. Passez du temps sur les lieux pour voir les nuisances possibles (de jour, comme de nuit). Étudier attentivement les dossiers des bâtiments dans lesquels vous souhaitez investir. Renseignez-vous en mairie sur le PLU et les futurs aménagements prévus pour éviter tous les pièges de « l’après bâti ».

Si vous bénéficier d’avantage fiscaux grâce à des dispositifs contrôler que ceux-ci sont supérieur aux rabais accordés sur les loyers sans quoi, éviter de vous lancer. Dans le cas d’un dispositif Pinel prenez bien en compte que votre bien ne pourra être vendu pendant la durée de location (6-9-12 ans). Contrôlez également que votre logement rentre bien dans le cadre du dispositif sinon vous encourez une demande de remboursement et surtout veiller à respecter les différentes contraintes applicables par le dispositif.

Renseignez-vous sur le marché locatif du secteur où vous envisagez d’investir et pensez à plus long terme :la revente de votre bien immobilier. Sondez les professionnels du secteur et pensez à vérifier l’environnement de votre bien (commerces, écoles, transports…). Sachez que dans le cas du dispositif Pinel, vous avez 12 mois de possibilité de logement vacants. Et si vous ne trouvez pas à louer votre bien immobilier baissez le prix de la location.Investissement dans les Ehpad

Si vous optez pour un dispositif Censi-Bouvard attention à vérifier les compétences de l’exploitant avec lequel vous signerez le bail commercial. Privilégier le système de défiscalisation à l’amortissement souvent plus avantageux. Etudiez dans quels types de résidences vous souhaitez investir étudiantes, séniors ou Ehpad et faites attention aux obligations qui y sont liées (taux d’occupation, obligations de services, …). Attention à l’emplacement des résidences trop excentrées elles peuvent être affligées d’une moins-value de près de 25 %.

 

 

Un petit coup d’œil dans l’ancien : le truc c’est la réhabilitation pour bien investir en immobilier!

Investir dans un logement ancien est souvent considéré comme moins rentable que de se tourner vers un logement neuf. Néanmoins, la bonne occasion est parfois une petite merveille de rentabilité. Pour dénicher la « bonne affaire » n’hésitez pas à consulter des sites professionnels comme les baisses de prix sur lesiteimmo.com qui regroupe un grand nombre de biens immobiliers et qui vous aide à dénicher des biens immobiliers à des prix intéressants. N’hésitez pas à vous inscrire à l’alerte Email pour trouver le bien qui vous correspond. Le bon plan c’est acheté pas cher avec des réhabilitations à mettre en place. Empruntez la charge et moins lourde et vous pourrez revendre parfois avec un rendement assez fort.

Logement rénové un atout en terme de rentabilitéMaison ou appartement c’est le second qui tire son épingle du jeu mais ne négliger pas les bons plans qui vous permettent de vous offrir une maison et parfois avec quelques travaux de booster votre rendement. Pour la location pensez à l’assurance loyers impayés.

Envisager la location à la semaine, elle est sur certains secteurs très avantageuse mais attention les nouvelles lois refrènent les ardeurs des plus intéressants placements et peuvent devenir des vrais calvaires.

Si vous investissez dans un bien immobilier qui demandent des grosses réfections sachez que l’ensemble des travaux seront déductibles. Attention sur le bail n’oubliez pas la clause de révision annuelle du loyer, sinon pas de révision de loyer possible. Si vous investissez dans une ville toucher par le plafonnement des loyers renseignez-vous bien sur les plafonds et calculez bien les bénéfices à dégager avant d’investir.

Optez pour le bon régime, souvent au réel vous pourrez atteindre un taux de rendement de 15 % suite à de grandes rénovations. Enfin envisagez l’investissement dans l’ancien à l’étranger certains pays sont des eldorados immobiliers.

Alors bon investissement !

Rénovation énergétique : votre appartement ou votre maison est-il concerné ?

DPE, diagnostics, rénovation énergétique, si vous avez suivi notre premier épisode concernant la rénovation énergétique, nous vous proposons d’aborder le sujet plus profondément et nous vous invitons à avancer ensemble. Si vous êtes prêt à entrer dans l’aventure, nous allons découvrir si vous pouvez améliorer votre confort de vie tant en termes thermiques que phonique et financier. Tout cela en évitant les pièges.

Votre maison ou votre appartement est-il concerné par la rénovation ?

L’INSEE (enquête dur le logement 2017) se base sur deux points importants pour déclarer la précarité énergétique d’un ménage.

  1. Le pourcentage des revenus consacrés à la dépense d’énergie est égale à 10 %,
  2. Le nombre de ménages qui a subi le froid durant le dernier hiver pendant au moins 24 heures (non-paiement des factures, pannes, installation insuffisante,…)

On a recensé plus de 3,8 millions de ménages en situation de précarité énergétique. Ceux-ci vivaient à près de 70 % dans un logement ancien et 52 % occupaient une maison.

Votre maison ou votre immeuble est-il concerné ?

L’objectif est de construire des logements dits : passifs ou à énergie positive. Ce sont des logements qui produisent leur propre énergie. Allier une isolation efficace et être capable de s’autogérer en termes de chauffage et d’énergie. Voilà l’objectif des nouvelles constructions et l’avenir des bâtiments.

On catégorise les logements par année de construction afin de savoir s’ils rentrent dans la part des logements à rénover. Aussi, nous vous proposons un petit point par date pour vérifier si votre bien immobilier est considéré comme énergivore et donc susceptible de rentrer dans un plan de rénovation énergétique.

Les logements bâtis entre les années 1950 et 1973 n’étaient pas soumis à une obligation d’isolation ce qui les rend le plus souvent très énergivore. Il s’agit pour la plupart des habitats construits dans des zones dites sensibles. On y retrouve une grande déperdition de chaleur et donc un coût élevé. Néanmoins, ses logements ont été bâtis de telle manière que l’isolation est possible et parfois moins coûteuse du fait de la structure sur laquelle on vient isoler.

Les habitations de 1973 à 1980 sont moins touchées par les problèmes d’isolation car certaines obligations étaient entrées en vigueur. Mais ces logements sont affectés par les problèmes liés aux matériels et matériaux utilisés (chaudière ancienne, fenêtres,…). Ce qui présentent une charge financière néanmoins, elle peut être moins importante grâce aux aides fournies par l’état.

Les maisons et appartements réalisés entre 1980 et 2000 sont souvent des logements qui nécessiteront peu de travaux, voir pas pour les plus récents. En effet, ils devaient déjà répondre à des normes plus exigeantes en termes de thermicité et en termes de besoins phoniques notamment.

Enfin les constructions récentes, elles, doivent répondre à des normes plus restrictives et donc elles sont normalement non concernées par la rénovation énergétique. Cependant attention, certains nouveaux équipements sont susceptibles de les faire passer en mode énergivore (climatisation et autres équipements high Tech). Les différentes réglementations qui ont touchés le bâtiment (RT2012-2015-2018) ont structurées les promoteurs et constructeurs afin d’obtenir des produits plus performants.

Mais tous ces efforts ne seront pas vains. Si vous devez entamer des travaux de rénovation énergétique, ils ne pourront qu’améliorer votre quotidien. Et dites-vous que tout n’est pas à faire immédiatement les enveloppes sont libérées pour chaque type de travaux. Le point important et celui qui touche la revente de votre maison ou de votre appartement, sur lequel vous aurez entrepris des travaux de rénovation énergétique. La valorisation de votre bien immobilier sera bien plus intéressante lors de son évaluation et vous permettra d’obtenir un meilleur prix car votre DPE sera plus favorable.

Les effets de la rénovation énergétique sur le DPE

Et oui, depuis 2006 vous devez lors de l’achat ou la vente de votre bien immobilier avoir un DPE établi par un professionnel. Le DPE a pour but d’établir la note de consommation d’énergie pour votre maison ou votre appartement. Ce rapport fait suite à une évaluation de nombreux critères préétablis qui sont relevés par un professionnel suivant une méthode standardisée. Le DPE vous indiquera la consommation de l’habitat en termes d’énergie et les recommandations pour améliorer celle-ci. Le DPE est un document établi pour une période de 10 ans. Ce document est obligatoire pour la signature de l’acte notarié de vente et peut être une cause de nullité s’il n’est pas présenté.

NB : vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt de 30 % sur la réalisation de votre DPE.

Afin de pourvoir bénéficier des aides de l’état concernant la rénovation énergétique, il est nécessaire de faire établir par un professionnel une étude thermique de votre maison avant et après les travaux. Mais comment trouver un bon professionnel ? Et comment se passe une étude de ce type ?

Découvrez l’épisode 3 de notre dossier sur la rénovation énergétique.

 

La rénovation énergétique : les trucs et astuces.

La rénovation énergétique : que ce soit pour améliorer le confort de votre maison ou de votre appartement, ou bien pour réduire considérablement la note de votre mode de chauffage, ou plus simplement pour participer à l’amélioration du climat de notre planète pour vos enfants, la rénovation énergétique n’est pas un long fleuve tranquille.

Votre appartement ou votre maison fait-il partit des logements concernés par les besoins en rénovation énergétique ? Quels travaux dois-je entreprendre pour mon appartement ou ma maison ? Quels sont les matériaux les plus efficaces pour une bonne isolation? Quel budget prévoir pour ce type de travaux dans mon logement ? A qui s’adresser en tout confiance et comment gérer les conflits ? Comment gérer les travaux de rénovation énergétique dans le cas d’une copropriété ? Autant de questions auxquelles lesiteimmo.com va essayer de répondre pour vous faciliter la vie. Bien sûr, le dossier est vaste et un peu complexe, alors on vous propose de prendre les choses dans l’ordre et d’aborder le sujet par thématique sous forme d’un dossier épisodique.

La rénovation énergétique pourquoi et comment ?

Depuis 1992, les principaux pays développés ont décidés de réagir face aux réchauffements climatique de la planète. Ils ont donc décidés de se lancer dans un projet ambitieux pour limiter les gaz à effet de serre, afin de préserver l’environnement des futurs générations. Aussi, de nombreuses rencontres et conférences ont eu lieux afin de trouver des solutions aux problématiques déclenchant ces fameux gaz viciés. Résultats de ces efforts, des lois qui suggèrent des réductions de consommation énergétique dans différents domaines et notamment celui de l’immobilier, plus précisément les bâtiments dits : « énergivores ».

Quelques chiffres à retenir pour vous pencher sur la rénovation énergétique.

Les différentes études se sont penchées sur les différents types de bâtiments : les bureaux, les usines, les bâtiments publics et bien sûr les habitations. Les chiffres sont assez éloquents car l’on considère qu’en France, les maisons et appartements constituent près de 44 % de la consommation énergétique. Et sur près de 32 millions de logements, plus de 50 % ont été bâtis avant les années 70 qui ont été les premières à intégrer les isolants dans la construction.

On considère qu’aujourd’hui un bâtiment consomme en moyenne près de 240 Kwh (par m²/an)d’énergie primaire. Et les lois de transition énergétique qui ont été promulguées en 2015 (loi N° 2015-992 du 17 août 2015) visent à diminuer cette consommation à seulement 50 kwh (par m²/an) avant 2050. Niveau ambitieux, mais réalisable puis qu’aujourd’hui les bâtiments construits sont étudiés pour ne pas consommer plus que le dicte la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

Objectif 500 000 ! C’est le nombre de logements qui devront être rénovés par an d’après les études pour arriver à une réduction des gaz à effet de serre. Mais tous les ménages n’ont pas les moyens d’entreprendre les rénovations de leur logement, maison ou appartement pour atteindre cet objectif. Néanmoins, si l’on élude l’aspect écologique, la rénovation permettra un meilleur climat de confort dans les maisons et appartements des ménages et devrait permettre une meilleure évaluation des biens immobiliers des ménages lors de la revente de ceux-ci.

Alors devez-vous ou pas vous lancer dans l’aventure de la rénovation énergétique ?

Environ 1 600 euros de chauffage par an pour un ménage ! Une facture salée qui étouffe les ménages. Mais la rénovation a son coût qui ne manque pas de poivre, elle. On compte entre vingt et trente milles euros le montant des travaux pour que votre maison ou votre appartement, soit dans les normes indiquées par la loi. Autant dire que la question est loin d’être neutre. Cependant l’état alloue des enveloppes afin d’aider les ménages à effectuer les travaux nécessaire à une régulation de la consommation de leurs logements.

Quelles sont les conditions pour se lancer dans la rénovation ?

  1. Une certaine motivation qui devra durer dans le temps et qui devrait vous permettre de réaliser de nombreuses économies en termes de chauffage et largement améliorer votre habitat.
  2. Une enveloppe budgétaire assez conséquente qui sera allégée par des subventions de l’état mais qui ne sont pas suffisante pour annuler l’addition.
  3. Prendre le temps de rencontrer et comparer les professionnels du bâtiment et de monter les dossiers pour les aides.
  4. Vérifier la faisabilité de vos travaux de rénovation en fonction de votre habitat.
  5. Être patient pour trouver les bons intervenants et les professionnels du secteur.
  6. Dans le cas d’une copropriété, atteindre une certaine majorité pour déclencher les travaux nécessaire à votre baisse de consommation. Une « mission difficile» à relever.

Mais si le chemin est long et sinueux, il peut être très bénéfique pour améliorer le confort de votre famille. Tout en réduisant considérablement les factures du ménage et en revalorisant votre maison ou votre appartement lors de sa revente. Car plus votre bien sera peu énergivore, mieux votre habitat obtiendra une bonne notation.

Ne manquez pas l’épisode 2 de notre dossier rénovation énergétique

Déménagement : comment réussir son état des lieux

Avant de quitter votre location, vous devez réaliser une dernière étape importante avec le propriétaire : l’état des lieux de sortie. Pour qu’il se passe dans les meilleures conditions et que vous puissiez récupérer l’intégralité du dépôt de garantie, suivez nos conseils !

Ce qui est de votre responsabilité en tant que locataire

  • Les petites réparations et travaux d’entretien courant

Ils concernent l’entretien de l’état global de votre location tout au long de votre bail ; vous ne devez donc pas attendre la fin de celui-ci pour les réaliser (entretien de la chaudière une fois par an, du jardin s’il y en a un, changer les joints de la salle de bain s’ils sont abîmés, graisser les gonds des portes et volets).

  • Conserver l’état des lieux initial

Au moment de votre arrivée dans la location, un premier état des lieux a normalement été réalisé, à l’issu duquel un document attestant de l’état général du logement signés entre le propriétaire et vous-même vous aura été remis.
C’est en se basant sur cet état des lieux initial que sera réalisé l’état de lieu de fin de contrat de location : il est donc très important de conserver ce document tout au long de votre bail !

Si aucun état des lieux n’a été fait à votre arrivée, la loi stipule que vous êtes supposé avoir reçu une location en bon état et qu’il devra donc en être de même à votre départ.

  • Dans quels cas ma responsabilité est-elle engagée ?
  • Dégradation du logement ou de ses équipements (volontaires ou non)
  • Perte des équipements
  • Mauvais entretien du logement et de ses équipements

Il est important de distinguer deux termes :

  • La vétusté, qui concerne l’usure normale ou naturelle
  • La dégradation, qui relève d’une usure anormale

La vétusté ne relève pas de votre responsabilité, car elle résulte simplement de l’utilisation prolongée d’un équipement ou du logement.

La dégradation de matériel vous sera cependant attribuée, qu’elle ait été volontaire ou non : moquette abîmée ou tachée, vitre cassée, marques ou trous sur les murs, parquet rayé, équipements en trop mauvais état pour fonctionner…

Sauf en cas d’infraction avérée dans le logement, toute dégradation sera de votre responsabilité ; et ce même si ce sont des personnes de passage chez vous (amis, famille, plombier, déménageur…) qui en sont à l’origine.

De ce fait, si vous n’avez pas suffisamment entretenu votre logement ou que vous n’avez pas pris en charge vous-même les réparations nécessaires avant l’état des lieux de sortie, vous serez facturé par le propriétaire en fonction de votre degré de responsabilité.

À noter : C’est aussi à vous de résilier les contrats d’électricité et de gaz de votre location. N’attendez pas le jour de votre départ pour contacter les fournisseurs d’énergie et en souscrire de nouveaux pour votre futur logement !

Modifications réalisées par vous-même sur le logement

  • Transformations majeures

Les modifications importantes du logement que louez doivent au préalable faire l’objet d’un accord écrit avec votre propriétaire. C’est le cas par exemple si vous souhaitez abattre une cloison ou changer la moquette, carrelage ou parquet de votre logement.
Si vous avez réalisé des transformations majeures sur la location sans en faire la demande à votre bailleur, cela vous prive de toute indemnisation de sa part pour les travaux que vous avez pris à votre charge. De plus, le propriétaire peut exiger de vous que la location retrouve son état initial au moment de votre départ.

  • Transformations mineures

Ce genre de modification ne nécessite pas de validation de la part du propriétaire. Si vous décidez par exemple de poser une moquette sans la coller, de poser du papier peint ou de repeindre vos murs (tant que vous ne choisissez pas des couleurs difficiles), on ne pourra pas vous le reprocher au moment de l’état des lieux de sortie.
C’est également le cas pour les petits trous dans les murs que vous aviez fait pour fixer un cadre ou un meuble, à condition que vous les rebouchiez à votre départ.

Les termes utilisés pour l’état des lieux

Au moment de compléter l’état des lieux de sortie avec le bailleur, soyez attentifs aux termes utilisés :

  • Les termes “tache”, “déchirure”, “marques” impliquent une dégradation et donc votre responsabilité.
  • Les termes “usagé” ou “usé” indiquent en revanche la vétusté.