Investir en immobilier: comment bien réussir son investissement en immobilier ?

Investir en immobilier, la plupart des franciliens pensent que c’est une valeur sûre pour placer ses économies. Mais comment être sûr de faire un bon placement ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Doit-on investir dans le neuf ou dans l’ancien ?

Comment bien investir en immobilier pour éviter les pièges ?

Que ce soit pour alléger ses impôts, disposer d’un capital à terme ou pour obtenir des revenus à court ou longs termes, l’investissement dans un bien immobilier est souvent privilégier. Mais si le besoin en apport peut être faible, il faut néanmoins bien choisir le type de bien et le type de dispositif fiscal pour obtenir le meilleur rendement.

Le neuf est ses dispositifs

 

Investir pour louer : un bon plan qui marche bien.

Avec des taux encore très bas et un apport minimum équivalent aux frais de notaire, l’achat pour mise en location est un bon plan immobilier. En effet, l’achat à crédit d’un appartement ou d’une maison pour la mise en location demande peu d’apport et permet de rembourser votre emprunt. Les loyers devant couvrir une bonne partie de l’emprunt mensuel. Mais ne minimiser pas les coûts annexe des charges de votre immeuble ou les taxes foncières. N’hésitez pas à provisionner ses coûts tout au long de l’année.

 

Quels sont les avantages et les inconvénients pour investir en immobilier?

Les avantages si vous optez pour une déclaration au réel (formulaire 2044 des impôts), vous pourrez déduire de vos revenus fonciers, 100 % des charges de propriétés (intérêts du crédit, primes d’assurance, impôts locaux, factures d’entretien, salaires du gardien, les honoraires de gestion,…) et si ceux-ci dépassent le montant de vos loyers (hors intérêts d’emprunt) ils seront déductibles de vos revenus (maximum 10700 euros par an).

Si vous investissez dans le neuf, les avantages fiscaux peuvent être multiples et assez important pour défiscaliser. Si vous pensez à l’investissement dans le meublé soit étudiant ou résidences séniores, vous pourrez étudier les différents dispositifs en vigueur :

  • Censi-bouvard qui vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôts de 11 %.
  • L’amortissement des logements meublés qui vous permet de déduire de vos revenus fonciers l’ensemble des charges plus une quote part du prix de votre bien et de vos meubles.
  • Pour les biens non meublés, le dispositif Pinel vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt allant de 12 % à 21 % (selon la durée de location choisie)

Mais il ne faut pas négliger quelques points importants pour bien investir en immobilier. Les inconvénients peuvent vite faire virer au cauchemar vote investissement.

Le lieu et le type de bien sont des choses importantes à bien évaluer avant d’investir. Pour vous éviter de grosses déconvenues lesiteimmo.com vous propose un tour des petits pièges à éviter.

  1. La moins-value immobilière : si depuis 2016 les prix sont plutôt sur une tendance haussière +1,5 % dans l’ancien. Voir des hausses assez impressionnantes dans des grandes villes + 4% à bordeaux, +3,5 % à Lille, le poids des crises immobilières successives et la baisse du pouvoir d’achat des ménages, n’aidant pas ces dernières années, il faut rester vigilant face à une possible baisse des côtes immobilières qui pourraient voir le jour. Ce qui plomberait littéralement l’investissement que vous envisagez. Soyez donc vigilant !
  1. L’achat dans une copropriété : une enquête diligentée par l’ANIL prouve que 4.5 % des résidences ont des charges impayées. Aujourd’hui près de 15 % des copropriétaires ne sont pas à jour de leurs charges. Donc avant d’investir en copropriété, il est bon de bien étudier les éléments transmis avec la promesse de vente et surtout faite un tour des installations de la copropiété.
  1. Les vices cachés : attention aux petits ennuis qui surviendrait après l’achat de votre bien immobilier. Des petits oublis non signifiés par l’ancien propriétaire. Faites faire le tour de votre futur investissement par un professionnel qui vous permettra d’acheter en tout tranquillité et d’éviter les mauvaises surprises.
  1. Les travaux : si ceux-ci sont déductibles de l’addition fiscale, ils peuvent vite représenter une charge importante annuellement. Compter entre 1000 à 3000 euros d’enveloppe selon les charges à ne pas minimiser dans vos calculs. Sur 20 ans, on estime celles-ci à 1 % du prix d’achat de votre investissement.

 

Doit-on investir en immobilier, dans le neuf ou dans l’ancien ?

Commençons par étudier un investissement dans le neuf .

Grâce aux dispositifs Pinel et Censi Bouvard, la hausse des investissements dans ce type de programmes immobiliers à bien progresser ses dernières années, aider par des taux d’emprunt exceptionnellement bas qui ont booster les réservations. De quoi redonner le sourire aux professionnels de l’immobilier.

Mais si les programmes semblent tous plus alléchants les uns que les autres, il est bon de prendre son temps et d’investir dans un bien qui pourrait être votre logement de demain.

Bien étudier votre projet d’investissement est primordial !

Privilégier l’emplacement de votre appartement ou de votre maison, et la qualité de la construction sont des points essentiels pour un produit d’investissement qui durera dans le temps. Ne vous laisser pas attirer par le chant des sirènes des différents acteurs du marchés immobilier neuf et n’hésitez pas à vous renseigner en mairie sur le secteur où vous souhaitez acheter. Passez du temps sur les lieux pour voir les nuisances possibles (de jour, comme de nuit). Étudier attentivement les dossiers des bâtiments dans lesquels vous souhaitez investir. Renseignez-vous en mairie sur le PLU et les futurs aménagements prévus pour éviter tous les pièges de « l’après bâti ».

Si vous bénéficier d’avantage fiscaux grâce à des dispositifs contrôler que ceux-ci sont supérieur aux rabais accordés sur les loyers sans quoi, éviter de vous lancer. Dans le cas d’un dispositif Pinel prenez bien en compte que votre bien ne pourra être vendu pendant la durée de location (6-9-12 ans). Contrôlez également que votre logement rentre bien dans le cadre du dispositif sinon vous encourez une demande de remboursement et surtout veiller à respecter les différentes contraintes applicables par le dispositif.

Renseignez-vous sur le marché locatif du secteur où vous envisagez d’investir et pensez à plus long terme :la revente de votre bien immobilier. Sondez les professionnels du secteur et pensez à vérifier l’environnement de votre bien (commerces, écoles, transports…). Sachez que dans le cas du dispositif Pinel, vous avez 12 mois de possibilité de logement vacants. Et si vous ne trouvez pas à louer votre bien immobilier baissez le prix de la location.Investissement dans les Ehpad

Si vous optez pour un dispositif Censi-Bouvard attention à vérifier les compétences de l’exploitant avec lequel vous signerez le bail commercial. Privilégier le système de défiscalisation à l’amortissement souvent plus avantageux. Etudiez dans quels types de résidences vous souhaitez investir étudiantes, séniors ou Ehpad et faites attention aux obligations qui y sont liées (taux d’occupation, obligations de services, …). Attention à l’emplacement des résidences trop excentrées elles peuvent être affligées d’une moins-value de près de 25 %.

 

 

Un petit coup d’œil dans l’ancien : le truc c’est la réhabilitation pour bien investir en immobilier!

Investir dans un logement ancien est souvent considéré comme moins rentable que de se tourner vers un logement neuf. Néanmoins, la bonne occasion est parfois une petite merveille de rentabilité. Pour dénicher la « bonne affaire » n’hésitez pas à consulter des sites professionnels comme les baisses de prix sur lesiteimmo.com qui regroupe un grand nombre de biens immobiliers et qui vous aide à dénicher des biens immobiliers à des prix intéressants. N’hésitez pas à vous inscrire à l’alerte Email pour trouver le bien qui vous correspond. Le bon plan c’est acheté pas cher avec des réhabilitations à mettre en place. Empruntez la charge et moins lourde et vous pourrez revendre parfois avec un rendement assez fort.

Logement rénové un atout en terme de rentabilitéMaison ou appartement c’est le second qui tire son épingle du jeu mais ne négliger pas les bons plans qui vous permettent de vous offrir une maison et parfois avec quelques travaux de booster votre rendement. Pour la location pensez à l’assurance loyers impayés.

Envisager la location à la semaine, elle est sur certains secteurs très avantageuse mais attention les nouvelles lois refrènent les ardeurs des plus intéressants placements et peuvent devenir des vrais calvaires.

Si vous investissez dans un bien immobilier qui demandent des grosses réfections sachez que l’ensemble des travaux seront déductibles. Attention sur le bail n’oubliez pas la clause de révision annuelle du loyer, sinon pas de révision de loyer possible. Si vous investissez dans une ville toucher par le plafonnement des loyers renseignez-vous bien sur les plafonds et calculez bien les bénéfices à dégager avant d’investir.

Optez pour le bon régime, souvent au réel vous pourrez atteindre un taux de rendement de 15 % suite à de grandes rénovations. Enfin envisagez l’investissement dans l’ancien à l’étranger certains pays sont des eldorados immobiliers.

Alors bon investissement !

Rénovation énergétique : votre appartement ou votre maison est-il concerné ?

DPE, diagnostics, rénovation énergétique, si vous avez suivi notre premier épisode concernant la rénovation énergétique, nous vous proposons d’aborder le sujet plus profondément et nous vous invitons à avancer ensemble. Si vous êtes prêt à entrer dans l’aventure, nous allons découvrir si vous pouvez améliorer votre confort de vie tant en termes thermiques que phonique et financier. Tout cela en évitant les pièges.

Votre maison ou votre appartement est-il concerné par la rénovation ?

L’INSEE (enquête dur le logement 2017) se base sur deux points importants pour déclarer la précarité énergétique d’un ménage.

  1. Le pourcentage des revenus consacrés à la dépense d’énergie est égale à 10 %,
  2. Le nombre de ménages qui a subi le froid durant le dernier hiver pendant au moins 24 heures (non-paiement des factures, pannes, installation insuffisante,…)

On a recensé plus de 3,8 millions de ménages en situation de précarité énergétique. Ceux-ci vivaient à près de 70 % dans un logement ancien et 52 % occupaient une maison.

Votre maison ou votre immeuble est-il concerné ?

L’objectif est de construire des logements dits : passifs ou à énergie positive. Ce sont des logements qui produisent leur propre énergie. Allier une isolation efficace et être capable de s’autogérer en termes de chauffage et d’énergie. Voilà l’objectif des nouvelles constructions et l’avenir des bâtiments.

On catégorise les logements par année de construction afin de savoir s’ils rentrent dans la part des logements à rénover. Aussi, nous vous proposons un petit point par date pour vérifier si votre bien immobilier est considéré comme énergivore et donc susceptible de rentrer dans un plan de rénovation énergétique.

Les logements bâtis entre les années 1950 et 1973 n’étaient pas soumis à une obligation d’isolation ce qui les rend le plus souvent très énergivore. Il s’agit pour la plupart des habitats construits dans des zones dites sensibles. On y retrouve une grande déperdition de chaleur et donc un coût élevé. Néanmoins, ses logements ont été bâtis de telle manière que l’isolation est possible et parfois moins coûteuse du fait de la structure sur laquelle on vient isoler.

Les habitations de 1973 à 1980 sont moins touchées par les problèmes d’isolation car certaines obligations étaient entrées en vigueur. Mais ces logements sont affectés par les problèmes liés aux matériels et matériaux utilisés (chaudière ancienne, fenêtres,…). Ce qui présentent une charge financière néanmoins, elle peut être moins importante grâce aux aides fournies par l’état.

Les maisons et appartements réalisés entre 1980 et 2000 sont souvent des logements qui nécessiteront peu de travaux, voir pas pour les plus récents. En effet, ils devaient déjà répondre à des normes plus exigeantes en termes de thermicité et en termes de besoins phoniques notamment.

Enfin les constructions récentes, elles, doivent répondre à des normes plus restrictives et donc elles sont normalement non concernées par la rénovation énergétique. Cependant attention, certains nouveaux équipements sont susceptibles de les faire passer en mode énergivore (climatisation et autres équipements high Tech). Les différentes réglementations qui ont touchés le bâtiment (RT2012-2015-2018) ont structurées les promoteurs et constructeurs afin d’obtenir des produits plus performants.

Mais tous ces efforts ne seront pas vains. Si vous devez entamer des travaux de rénovation énergétique, ils ne pourront qu’améliorer votre quotidien. Et dites-vous que tout n’est pas à faire immédiatement les enveloppes sont libérées pour chaque type de travaux. Le point important et celui qui touche la revente de votre maison ou de votre appartement, sur lequel vous aurez entrepris des travaux de rénovation énergétique. La valorisation de votre bien immobilier sera bien plus intéressante lors de son évaluation et vous permettra d’obtenir un meilleur prix car votre DPE sera plus favorable.

Les effets de la rénovation énergétique sur le DPE

Et oui, depuis 2006 vous devez lors de l’achat ou la vente de votre bien immobilier avoir un DPE établi par un professionnel. Le DPE a pour but d’établir la note de consommation d’énergie pour votre maison ou votre appartement. Ce rapport fait suite à une évaluation de nombreux critères préétablis qui sont relevés par un professionnel suivant une méthode standardisée. Le DPE vous indiquera la consommation de l’habitat en termes d’énergie et les recommandations pour améliorer celle-ci. Le DPE est un document établi pour une période de 10 ans. Ce document est obligatoire pour la signature de l’acte notarié de vente et peut être une cause de nullité s’il n’est pas présenté.

NB : vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt de 30 % sur la réalisation de votre DPE.

Afin de pourvoir bénéficier des aides de l’état concernant la rénovation énergétique, il est nécessaire de faire établir par un professionnel une étude thermique de votre maison avant et après les travaux. Mais comment trouver un bon professionnel ? Et comment se passe une étude de ce type ?

Découvrez l’épisode 3 de notre dossier sur la rénovation énergétique.

 

La rénovation énergétique : les trucs et astuces.

La rénovation énergétique : que ce soit pour améliorer le confort de votre maison ou de votre appartement, ou bien pour réduire considérablement la note de votre mode de chauffage, ou plus simplement pour participer à l’amélioration du climat de notre planète pour vos enfants, la rénovation énergétique n’est pas un long fleuve tranquille.

Votre appartement ou votre maison fait-il partit des logements concernés par les besoins en rénovation énergétique ? Quels travaux dois-je entreprendre pour mon appartement ou ma maison ? Quels sont les matériaux les plus efficaces pour une bonne isolation? Quel budget prévoir pour ce type de travaux dans mon logement ? A qui s’adresser en tout confiance et comment gérer les conflits ? Comment gérer les travaux de rénovation énergétique dans le cas d’une copropriété ? Autant de questions auxquelles lesiteimmo.com va essayer de répondre pour vous faciliter la vie. Bien sûr, le dossier est vaste et un peu complexe, alors on vous propose de prendre les choses dans l’ordre et d’aborder le sujet par thématique sous forme d’un dossier épisodique.

La rénovation énergétique pourquoi et comment ?

Depuis 1992, les principaux pays développés ont décidés de réagir face aux réchauffements climatique de la planète. Ils ont donc décidés de se lancer dans un projet ambitieux pour limiter les gaz à effet de serre, afin de préserver l’environnement des futurs générations. Aussi, de nombreuses rencontres et conférences ont eu lieux afin de trouver des solutions aux problématiques déclenchant ces fameux gaz viciés. Résultats de ces efforts, des lois qui suggèrent des réductions de consommation énergétique dans différents domaines et notamment celui de l’immobilier, plus précisément les bâtiments dits : « énergivores ».

Quelques chiffres à retenir pour vous pencher sur la rénovation énergétique.

Les différentes études se sont penchées sur les différents types de bâtiments : les bureaux, les usines, les bâtiments publics et bien sûr les habitations. Les chiffres sont assez éloquents car l’on considère qu’en France, les maisons et appartements constituent près de 44 % de la consommation énergétique. Et sur près de 32 millions de logements, plus de 50 % ont été bâtis avant les années 70 qui ont été les premières à intégrer les isolants dans la construction.

On considère qu’aujourd’hui un bâtiment consomme en moyenne près de 240 Kwh (par m²/an)d’énergie primaire. Et les lois de transition énergétique qui ont été promulguées en 2015 (loi N° 2015-992 du 17 août 2015) visent à diminuer cette consommation à seulement 50 kwh (par m²/an) avant 2050. Niveau ambitieux, mais réalisable puis qu’aujourd’hui les bâtiments construits sont étudiés pour ne pas consommer plus que le dicte la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

Objectif 500 000 ! C’est le nombre de logements qui devront être rénovés par an d’après les études pour arriver à une réduction des gaz à effet de serre. Mais tous les ménages n’ont pas les moyens d’entreprendre les rénovations de leur logement, maison ou appartement pour atteindre cet objectif. Néanmoins, si l’on élude l’aspect écologique, la rénovation permettra un meilleur climat de confort dans les maisons et appartements des ménages et devrait permettre une meilleure évaluation des biens immobiliers des ménages lors de la revente de ceux-ci.

Alors devez-vous ou pas vous lancer dans l’aventure de la rénovation énergétique ?

Environ 1 600 euros de chauffage par an pour un ménage ! Une facture salée qui étouffe les ménages. Mais la rénovation a son coût qui ne manque pas de poivre, elle. On compte entre vingt et trente milles euros le montant des travaux pour que votre maison ou votre appartement, soit dans les normes indiquées par la loi. Autant dire que la question est loin d’être neutre. Cependant l’état alloue des enveloppes afin d’aider les ménages à effectuer les travaux nécessaire à une régulation de la consommation de leurs logements.

Quelles sont les conditions pour se lancer dans la rénovation ?

  1. Une certaine motivation qui devra durer dans le temps et qui devrait vous permettre de réaliser de nombreuses économies en termes de chauffage et largement améliorer votre habitat.
  2. Une enveloppe budgétaire assez conséquente qui sera allégée par des subventions de l’état mais qui ne sont pas suffisante pour annuler l’addition.
  3. Prendre le temps de rencontrer et comparer les professionnels du bâtiment et de monter les dossiers pour les aides.
  4. Vérifier la faisabilité de vos travaux de rénovation en fonction de votre habitat.
  5. Être patient pour trouver les bons intervenants et les professionnels du secteur.
  6. Dans le cas d’une copropriété, atteindre une certaine majorité pour déclencher les travaux nécessaire à votre baisse de consommation. Une « mission difficile» à relever.

Mais si le chemin est long et sinueux, il peut être très bénéfique pour améliorer le confort de votre famille. Tout en réduisant considérablement les factures du ménage et en revalorisant votre maison ou votre appartement lors de sa revente. Car plus votre bien sera peu énergivore, mieux votre habitat obtiendra une bonne notation.

Ne manquez pas l’épisode 2 de notre dossier rénovation énergétique

Déménagement : comment réussir son état des lieux

Avant de quitter votre location, vous devez réaliser une dernière étape importante avec le propriétaire : l’état des lieux de sortie. Pour qu’il se passe dans les meilleures conditions et que vous puissiez récupérer l’intégralité du dépôt de garantie, suivez nos conseils !

Ce qui est de votre responsabilité en tant que locataire

  • Les petites réparations et travaux d’entretien courant

Ils concernent l’entretien de l’état global de votre location tout au long de votre bail ; vous ne devez donc pas attendre la fin de celui-ci pour les réaliser (entretien de la chaudière une fois par an, du jardin s’il y en a un, changer les joints de la salle de bain s’ils sont abîmés, graisser les gonds des portes et volets).

  • Conserver l’état des lieux initial

Au moment de votre arrivée dans la location, un premier état des lieux a normalement été réalisé, à l’issu duquel un document attestant de l’état général du logement signés entre le propriétaire et vous-même vous aura été remis.
C’est en se basant sur cet état des lieux initial que sera réalisé l’état de lieu de fin de contrat de location : il est donc très important de conserver ce document tout au long de votre bail !

Si aucun état des lieux n’a été fait à votre arrivée, la loi stipule que vous êtes supposé avoir reçu une location en bon état et qu’il devra donc en être de même à votre départ.

  • Dans quels cas ma responsabilité est-elle engagée ?
  • Dégradation du logement ou de ses équipements (volontaires ou non)
  • Perte des équipements
  • Mauvais entretien du logement et de ses équipements

Il est important de distinguer deux termes :

  • La vétusté, qui concerne l’usure normale ou naturelle
  • La dégradation, qui relève d’une usure anormale

La vétusté ne relève pas de votre responsabilité, car elle résulte simplement de l’utilisation prolongée d’un équipement ou du logement.

La dégradation de matériel vous sera cependant attribuée, qu’elle ait été volontaire ou non : moquette abîmée ou tachée, vitre cassée, marques ou trous sur les murs, parquet rayé, équipements en trop mauvais état pour fonctionner…

Sauf en cas d’infraction avérée dans le logement, toute dégradation sera de votre responsabilité ; et ce même si ce sont des personnes de passage chez vous (amis, famille, plombier, déménageur…) qui en sont à l’origine.

De ce fait, si vous n’avez pas suffisamment entretenu votre logement ou que vous n’avez pas pris en charge vous-même les réparations nécessaires avant l’état des lieux de sortie, vous serez facturé par le propriétaire en fonction de votre degré de responsabilité.

À noter : C’est aussi à vous de résilier les contrats d’électricité et de gaz de votre location. N’attendez pas le jour de votre départ pour contacter les fournisseurs d’énergie et en souscrire de nouveaux pour votre futur logement !

Modifications réalisées par vous-même sur le logement

  • Transformations majeures

Les modifications importantes du logement que louez doivent au préalable faire l’objet d’un accord écrit avec votre propriétaire. C’est le cas par exemple si vous souhaitez abattre une cloison ou changer la moquette, carrelage ou parquet de votre logement.
Si vous avez réalisé des transformations majeures sur la location sans en faire la demande à votre bailleur, cela vous prive de toute indemnisation de sa part pour les travaux que vous avez pris à votre charge. De plus, le propriétaire peut exiger de vous que la location retrouve son état initial au moment de votre départ.

  • Transformations mineures

Ce genre de modification ne nécessite pas de validation de la part du propriétaire. Si vous décidez par exemple de poser une moquette sans la coller, de poser du papier peint ou de repeindre vos murs (tant que vous ne choisissez pas des couleurs difficiles), on ne pourra pas vous le reprocher au moment de l’état des lieux de sortie.
C’est également le cas pour les petits trous dans les murs que vous aviez fait pour fixer un cadre ou un meuble, à condition que vous les rebouchiez à votre départ.

Les termes utilisés pour l’état des lieux

Au moment de compléter l’état des lieux de sortie avec le bailleur, soyez attentifs aux termes utilisés :

  • Les termes “tache”, “déchirure”, “marques” impliquent une dégradation et donc votre responsabilité.
  • Les termes “usagé” ou “usé” indiquent en revanche la vétusté.

Immobilier Neuf : Pichet a le vent en poupe

Avec une croissance de près de 40 %, en termes de réservations de logements en un an, le promoteur immobilier Pichet basé à Pessac a le vent en poupe. Avec un Chiffre d’affaires qui croit de 45 % le groupe girondin affiche un beau potentiel. Une envolée qui pousse le promoteur immobilier à créer des emplois.

Qui est le promoteur Pichet ?

Pichet immobilier est l’un des grands promoteurs Français. Entreprise familiale avant tout, le groupe emploie aujourd’hui plus de 1000 salariés au travers de cinq activités. La promotion Immobilière qui réalise de grand projet urbain. L’administration de biens immobilier. La partie foncière est en charge de la gestion des actifs immobiliers. Le groupe a également développé l’exploitation hôtelière sous différentes formes. Et son activité viticole qui tient à cœur du président du Groupe, Patrice Pichet.

Les girondins se positionnent en Ile de France

Positionné au rang de 9ème promoteur immobilier en France, le groupe a orienté son activité depuis un certain temps sur le développement de la région Ile de France. Le groupe a mis en production de nombreux programmes dans la région Ile de France et les résultats sont plus que satisfaisants. Mais le géant girondin, ne compte pas s’en arrêter là, le développement devrait s’accentue dans les années à venir et toucher l’ensemble du territoire National.

Retrouvez en Ile de France, le programme de Pichet Immobilier – Le Carré Sully à Châtenay-Malabry (92)

Pichet immobilier, un moteur pour l’emploi en Aquitaine.

Les objectifs de croissance et les résultats promettent un bel avenir au groupe, aussi le promoteur immobilier souhaite développer ses équipes et lance un grand recrutement pour l’année 2017. Avec plus de 500 postes à pourvoir au sein de la structure, répartis dans les différentes régions occupées par la groupe et sur les cinq pôles d’activités du groupe.

Retrouvez les programmes immobilier neuf du groupe pichet

Location : les bailleurs et les diagnostics immobilier

Diagnostics immobilier : nouvelle à noter sur l’agenda des propriétaires-bailleurs. La nouvelle obligation de présenter les diagnostics immobilier à vos locataires : le diagnostic gaz et électrique. Un petit tour d’horizon s’impose avant les dates d’échéances.

Diagnostics immobilier : le 1er juillet obligation

A l’orée des beaux jours, le 1er juillet 2017, les propriétaires bailleurs devront attester de l’état de conformité de l’installation de gaz et d’électricité de leurs biens immobilier loués.

Déjà obligatoire lors de la vente d’un bien immobilier, les diagnostics immobilier devront être présentés lors de chaque renouvellement de bail au locataire. Sachant que la durée de validité de ce diagnostic n’est que de 6 ans pour les appartements ou les maisons loués.

Les échéances d’application de cette nouvelle obligation peuvent varier en fonction du bien immobilier mis en location. Premiers biens immobilier touchés, les logements construits avant 1975, pour lesquels les installations ont plus de 15 ans.

Cette obligation tend à sécuriser les locataires, car on dénombre chaque année 100 morts par asphyxie au gaz et près de 60 morts par électrocution. Mais si cette obligation semble sécuritaire, elle n’en est pas moins neutre pour les propriétaires-bailleurs.

Quel prix pour la nouvelle obligation ?

En termes de coût bien sûr les diagnostiqueurs prévoient une fourchette allant jusqu’à 160 euros pour un diagnostic électrique pour un T3 et jusqu’à 130 euros pour un diagnostic gaz. Si vous envisager de faire faire les deux en même temps, compter un pack pouvant atteindre 210 euros. Et si vous êtes « fou » pour faire réviser l’ensemble des diagnostics obligatoire en même temps l’ensemble vous en coûtera jusqu’à 400 euros.

A ce jour aucun contrôle n’a été mise en place pour vérifier et contrôler l’application de ces contraintes. Alors propriétaires-bailleurs à vos chéquiers ! De quoi pousser la reprise des achat en immobilier pour les investisseurs un peu frileux au vue des contraintes imposées par notre gouvernement.

Decouvrez les diagnostics immobiliers les obligations et les différents diagnostics expliqués par lesiteimmo.com

MIPIM 2017 : réinventer la ville !

Le MIPIM s’est déroulé à Cannes du  14 au 17 mars 2017, salon international de l’immobilier. Un salon où sont présentent de nombreuses nations pour débattre et présenter des projets urbains innovants. A cette occasion les nombreux participants ont présentés les projets architecturaux de taille. Les métropole Françaises étaient nombreuses à faire découvrir aux multiples visiteurs leurs projets d’avenir.

Des projets ambitieux à résonance international

Les participants étaient nombreux encore cette année pour faire découvrir leurs innovations et leurs projets. La France n’était pas en reste et les villes ont su susciter l’intérêt auprès des visiteurs avec leurs nombreux projets. De quoi faire briller les yeux des futurs investisseurs et donner un autre visage au centre des grandes métropoles.

MIPIM 2017  – Lyon dévoile son ilot innovant mixte vers confluence

© Asylum - Les agences d’architectes David Chipperfield Architects, Aires Mateus e Associados et Vera et Associés, ainsi que le paysagiste Wirtz International assurent conjointement la conception du projet.

© Asylum – Les agences d’architectes David Chipperfield Architects, Aires Mateus e Associados et Vera et Associés, ainsi que le paysagiste Wirtz International assurent conjointement la conception du projet.

La métropole de Lyon a décidé de présenté son programme Lyon Living Lab Confluence qui met en valeur la santé et le bien-être. Au sein de Lyon confluence, un nouveau concept comprenant 11 bâtiments situé sur la ZAC  2 (îlots A1 et A2 Nord) devrait voir le jour. De nombreuses grandes entreprises devraient participer à l’élaboration de ce projet avec la collaboration d’acteurs internationaux, tous coordonnés par l’agence britannique David Chipperfield Architects. Le projet de 27 000 m² propose un ensemble de logements, de bureaux et de commerces au-dessus d’un parking enterré de 5 niveaux.

Lyon souhaite « expérimenter la ville du futur » avec plus de 70 industriels qui participeront à l’élaboration du chantier. Ambitieux, le programme devrait être piloté par une plate-forme numérique de gestion des services. Début des travaux mi-2018, premières livraisons prévues entre 2020 et 2021.

MIPIM 2017 – Nantes souhaite développer sa singularité

Nantes projet de la GareLa nouvelle gare de Nantes était le projet présenté par la présidente de la métropole et les acteurs du programme. Une nouvelle gare dessinée par l’architecte Rudy Ricciotti qui devrait s’accompagner d’un ensemble paysager intéressant. Une salle d’attente à ciel ouvert qui s’ouvrira sur un jardin des plantes. Un projet « singulier » que porte fièrement la métropole nantaise que l’on voit se développer depuis quelques années. Vingt six millions d’euros devraient être débloqué pour ce projet.

 

Découvrez les programmes neufs des villes de Nantes et Lyon

Immobilier Neuf : bilan positif pour 2016

L’immobilier neuf – bilan 2016 publié par la Fédération des Promoteurs Immobilier présente un bilan positif pour 2016, de quoi redonner le sourire aux professionnels de l’immobilier neuf. Le bilan notifie un retour sur le marché du neuf des acquéreurs et des carnets de réservation qui tendent à gonfler.

Une excellente cuvée pour 2016 !

L’immobilier neuf dévoile son bilan pour 2016. Les chiffres sont excellents avec 148 618 réservations de logements neuf, soit une hausse de 21 % par rapport à 2015. Un record depuis 2010 qui redonne un brin d’oxygène aux professionnels de l’immobilier neuf. Une fin d’année qui a fait exploser les chiffres puisque c’est sur le quatrième trimestre que tout s’est décanté avec 45 730 réservations.

Les éléments qui favorisent la conjoncture

Les professionnels de l’immobilier neuf précisent que ces résultats découlent de facteurs fortement favorisants. La baisse des taux a largement aider à l’embellie des acquisitions dans le neuf. En effet, on a atteint des taux record pour cette année encore avec 2 % pour 25 ans d’endettement. Ensuite, les aides fiscales qui boostent les décisions des potentiels acquéreurs, grâce aux différents dispositifs qui permettent de décomplexer et lever les incertitudes. Le dispositif Pinel a poussé les investisseurs à réviser leurs craintes et à retrouver le chemin des programmes neufs. Les chiffres indiquent que l’investissement locatif représentent 53 % contre 47 % dédiés à l’acquisition de résidence principale.

Les prix du neuf restent raisonnable

Les prix eux restent assez stables. Selon la FPI, le prix moyen du mètre carré s’élève à 4 055 € soit une augmentation de près de 2,5 % pour 2016. Un studio neuf coûte en moyenne 145 000 euros contre 139 000 euros en 2015.

Néanmoins, les professionnels restent tendus face à une offre qui s’appauvrit et une demande qui s’intensifie. Les délais d’écoulement ont tendance à se réduire de plus en plus. Cependant, si la reprise semble s’être installée dans le logement neuf, les professionnels du secteur restent prudents face aux futurs élections présidentielles.

Retrouvez l’ensemble des programmes neufs proposés par lesiteimmo.com

Pinel : des nouveautés pour 2017 !

« Pinel » le dispositif de défiscalisation sur l’investissement locatif est maintenu jusqu’à fin 2017. Les conditions de défiscalisation du dispositif restent inchangées, cependant la petite nouveauté, la liste des villes permettant ce type d’investissement est étendue.

 

Pinel : quelles sont les conditions requises ?

Type de Biens concernés

Pour pouvoir être éligible au dispositif Pinel (anciennement « Duflot »), vous devez acquérir un bien dans le neuf acquis sur plan, en Etat futur d’achèvement (VEFA) ou vous lancer dans la construction. Concernant les biens dits « anciens », il vous faudra acquérir un local que vous transformerez en habitation ou que le logement doit subir une réhabilitation.

Les normes à respecter

Afin de pourvoir bénéficier du dispositif Pinel, votre bien devra se conformer à certaines règlementations. Dans le cadre d’une construction dont vous déposez le permis construire vous devrez suivre la règlement thermique RT 2012. Pour les autres biens, ils devront se conformer au label BBC 2005.

Nouveauté :  les zones touchées par Pinel 

Le logement devra être acquis dans une zone dite « tendue » en termes de logement. La loi de finance 2017 a étendu le nombre des villes pouvant entrer dans le champ d’application du dispositif Pinel dans la zone C. Les zones concernées sont : A, Abis, B1, B2 et C retrouvez la carte des zones en cliquant ici.

 

Pinel, les conditions pour la location

Pour bénéficier du dispositif Pinel, le propriétaire devra s’engager sur certains points assez précis en termes de location.

  1. Louer le bien pour une durée minimale de 6 ou 9 ans,
  2. Le loyer du bien sera soumis au seuil fixé par la zone dans laquelle il se situe
  3. Louer son appartement ou sa maison à des locataires dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond. Ce plafond est déterminé par la composition du foyer et la zone géographique du bien.

Quelles économies ?

Grâce au dispositif, vous pouvez espérer un allègement d’impôt pouvant aller jusqu’à 63 000 euros d’économie. Cette réduction dépend de l’engagement pris par le propriétaire sur la durée de location de son bien. Cet engagement peut être prolonger jusqu’à atteindre 12 ans.

La base de calcul de la réduction est le prix de revient du bien. Dans le cadre d’un bien en réhabilitation il faut prendre le prix d’acquisition.

Pour découvrir les programmes éligibles à la nouvelle loi Pinel cliquez ici

Les villes où vivre et travailler en France

Depuis 2011, l’express dévoile chaque année le palmarès des villes où vivre pour les franciliens qui cherchent un cadre de vie idéal. A travers les salons et les enquêtes, on constate que les candidats au changement montrent une grande ouverture d’esprit et se pose « cinq minutes » pour trouver le « bon point de chute ». Le classement proposé est induit par deux objectif : la mobilité professionnelle et le changement de cadre de vie. Alors quelles sont les bonnes questions à se poser et sur quels critères doit-on se baser ? Quelle conclusion pour savoir où bien se loger ?

Comment choisir les villes où vivre et se loger ?

Il est nécessaire de se poser les bonnes questions pour envisager le changement de son cadre de vie. Les villes où vivre et travailler doivent faire l’objet d’une étude approfondie des opportunités lors d’une mobilité professionnelle. Alors comment aider les franciliens dans la recherche de la ville où vivre et où il serait bon de se loger ? L’express à classifier les besoins suivant les deux motifs de mutation, soit une envie de changer de vie, soit la mobilité professionnelle.

Dans le cas du changement de cadre de vie il y a huit besoins principaux clairement définis par les franciliens :

  • Un cadre de vie agréable ou l’on rêve de soleil et de bord de mer,
  • Un besoin de sortir comme lorsque l’on vit à la capitale,
  • Des écoles de renoms et des études de qualités,
  • Des moyens de se déplacer en sécurité et avec facilité,
  • Des professionnels de santé de qualité,
  • Un niveau de délinquance maitrisé,
  • Des prix immobiliers qui ne sont pas démesurés,
  • Un environnement sain avec de l’air pur et des zones industrielles qui ne représentent pas de danger pour les enfants.

Dans le cas d’une mobilité professionnelle, les critères de classement sont nettement différents, les franciliens désirent :

  • Des villes où l’offre d’emploi et plus large,
  • Les secteurs où le chômage n’est pas trop important et où l’emploi est assez dynamique,
  • Les zones où les entreprises évoluent ou l’on trouve des pépinières,
  • Des moyens de mouvements, aéroport et gare suffisants,
  • Des villes où l’activité touristique reste assez forte,
  • Les secteurs dans lesquels les cadres sont vecteurs de développement,
  • Un marché où l’on favorise l’insertion des jeunes et où le taux de pauvreté reste faible.

D’après ces critères, le classement reste très compliqué, mais il en sort une synthèse qui établit un classement plutôt limpide. Si les métropoles se voient dotées des meilleurs atouts lors d’une mobilité professionnnelle, les villes dites « moyennes » remportent les faveurs en termes de cadre de vie et point fort les prix concernant l’immobilier sont inférieurs.

Alors découvrez les villes où vivre, travailler et se loger?

Découvrez tout au long de la semaine au travers de nos dossiers « il fait bon vivre et travailler » franciliens les villes où vivre et travailler tout en se logeant à prix modérés. Et retrouvez les meilleures opportunités du marché de l’immobilier sur lesiteimmo.com.