Immobilier Neuf : Pichet a le vent en poupe

Avec une croissance de près de 40 %, en termes de réservations de logements en un an, le promoteur immobilier Pichet basé à Pessac a le vent en poupe. Avec un Chiffre d’affaires qui croit de 45 % le groupe girondin affiche un beau potentiel. Une envolée qui pousse le promoteur immobilier à créer des emplois.

Qui est le promoteur Pichet ?

Pichet immobilier est l’un des grands promoteurs Français. Entreprise familiale avant tout, le groupe emploie aujourd’hui plus de 1000 salariés au travers de cinq activités. La promotion Immobilière qui réalise de grand projet urbain. L’administration de biens immobilier. La partie foncière est en charge de la gestion des actifs immobiliers. Le groupe a également développé l’exploitation hôtelière sous différentes formes. Et son activité viticole qui tient à cœur du président du Groupe, Patrice Pichet.

Les girondins se positionnent en Ile de France

Positionné au rang de 9ème promoteur immobilier en France, le groupe a orienté son activité depuis un certain temps sur le développement de la région Ile de France. Le groupe a mis en production de nombreux programmes dans la région Ile de France et les résultats sont plus que satisfaisants. Mais le géant girondin, ne compte pas s’en arrêter là, le développement devrait s’accentue dans les années à venir et toucher l’ensemble du territoire National.

Retrouvez en Ile de France, le programme de Pichet Immobilier – Le Carré Sully à Châtenay-Malabry (92)

Pichet immobilier, un moteur pour l’emploi en Aquitaine.

Les objectifs de croissance et les résultats promettent un bel avenir au groupe, aussi le promoteur immobilier souhaite développer ses équipes et lance un grand recrutement pour l’année 2017. Avec plus de 500 postes à pourvoir au sein de la structure, répartis dans les différentes régions occupées par la groupe et sur les cinq pôles d’activités du groupe.

Retrouvez les programmes immobilier neuf du groupe pichet

Location : les bailleurs et les diagnostics immobilier

Diagnostics immobilier : nouvelle à noter sur l’agenda des propriétaires-bailleurs. La nouvelle obligation de présenter les diagnostics immobilier à vos locataires : le diagnostic gaz et électrique. Un petit tour d’horizon s’impose avant les dates d’échéances.

Diagnostics immobilier : le 1er juillet obligation

A l’orée des beaux jours, le 1er juillet 2017, les propriétaires bailleurs devront attester de l’état de conformité de l’installation de gaz et d’électricité de leurs biens immobilier loués.

Déjà obligatoire lors de la vente d’un bien immobilier, les diagnostics immobilier devront être présentés lors de chaque renouvellement de bail au locataire. Sachant que la durée de validité de ce diagnostic n’est que de 6 ans pour les appartements ou les maisons loués.

Les échéances d’application de cette nouvelle obligation peuvent varier en fonction du bien immobilier mis en location. Premiers biens immobilier touchés, les logements construits avant 1975, pour lesquels les installations ont plus de 15 ans.

Cette obligation tend à sécuriser les locataires, car on dénombre chaque année 100 morts par asphyxie au gaz et près de 60 morts par électrocution. Mais si cette obligation semble sécuritaire, elle n’en est pas moins neutre pour les propriétaires-bailleurs.

Quel prix pour la nouvelle obligation ?

En termes de coût bien sûr les diagnostiqueurs prévoient une fourchette allant jusqu’à 160 euros pour un diagnostic électrique pour un T3 et jusqu’à 130 euros pour un diagnostic gaz. Si vous envisager de faire faire les deux en même temps, compter un pack pouvant atteindre 210 euros. Et si vous êtes « fou » pour faire réviser l’ensemble des diagnostics obligatoire en même temps l’ensemble vous en coûtera jusqu’à 400 euros.

A ce jour aucun contrôle n’a été mise en place pour vérifier et contrôler l’application de ces contraintes. Alors propriétaires-bailleurs à vos chéquiers ! De quoi pousser la reprise des achat en immobilier pour les investisseurs un peu frileux au vue des contraintes imposées par notre gouvernement.

Decouvrez les diagnostics immobiliers les obligations et les différents diagnostics expliqués par lesiteimmo.com

MIPIM 2017 : réinventer la ville !

Le MIPIM s’est déroulé à Cannes du  14 au 17 mars 2017, salon international de l’immobilier. Un salon où sont présentent de nombreuses nations pour débattre et présenter des projets urbains innovants. A cette occasion les nombreux participants ont présentés les projets architecturaux de taille. Les métropole Françaises étaient nombreuses à faire découvrir aux multiples visiteurs leurs projets d’avenir.

Des projets ambitieux à résonance international

Les participants étaient nombreux encore cette année pour faire découvrir leurs innovations et leurs projets. La France n’était pas en reste et les villes ont su susciter l’intérêt auprès des visiteurs avec leurs nombreux projets. De quoi faire briller les yeux des futurs investisseurs et donner un autre visage au centre des grandes métropoles.

MIPIM 2017  – Lyon dévoile son ilot innovant mixte vers confluence

© Asylum - Les agences d’architectes David Chipperfield Architects, Aires Mateus e Associados et Vera et Associés, ainsi que le paysagiste Wirtz International assurent conjointement la conception du projet.

© Asylum – Les agences d’architectes David Chipperfield Architects, Aires Mateus e Associados et Vera et Associés, ainsi que le paysagiste Wirtz International assurent conjointement la conception du projet.

La métropole de Lyon a décidé de présenté son programme Lyon Living Lab Confluence qui met en valeur la santé et le bien-être. Au sein de Lyon confluence, un nouveau concept comprenant 11 bâtiments situé sur la ZAC  2 (îlots A1 et A2 Nord) devrait voir le jour. De nombreuses grandes entreprises devraient participer à l’élaboration de ce projet avec la collaboration d’acteurs internationaux, tous coordonnés par l’agence britannique David Chipperfield Architects. Le projet de 27 000 m² propose un ensemble de logements, de bureaux et de commerces au-dessus d’un parking enterré de 5 niveaux.

Lyon souhaite « expérimenter la ville du futur » avec plus de 70 industriels qui participeront à l’élaboration du chantier. Ambitieux, le programme devrait être piloté par une plate-forme numérique de gestion des services. Début des travaux mi-2018, premières livraisons prévues entre 2020 et 2021.

MIPIM 2017 – Nantes souhaite développer sa singularité

Nantes projet de la GareLa nouvelle gare de Nantes était le projet présenté par la présidente de la métropole et les acteurs du programme. Une nouvelle gare dessinée par l’architecte Rudy Ricciotti qui devrait s’accompagner d’un ensemble paysager intéressant. Une salle d’attente à ciel ouvert qui s’ouvrira sur un jardin des plantes. Un projet « singulier » que porte fièrement la métropole nantaise que l’on voit se développer depuis quelques années. Vingt six millions d’euros devraient être débloqué pour ce projet.

 

Découvrez les programmes neufs des villes de Nantes et Lyon

Immobilier Neuf : bilan positif pour 2016

L’immobilier neuf – bilan 2016 publié par la Fédération des Promoteurs Immobilier présente un bilan positif pour 2016, de quoi redonner le sourire aux professionnels de l’immobilier neuf. Le bilan notifie un retour sur le marché du neuf des acquéreurs et des carnets de réservation qui tendent à gonfler.

Une excellente cuvée pour 2016 !

L’immobilier neuf dévoile son bilan pour 2016. Les chiffres sont excellents avec 148 618 réservations de logements neuf, soit une hausse de 21 % par rapport à 2015. Un record depuis 2010 qui redonne un brin d’oxygène aux professionnels de l’immobilier neuf. Une fin d’année qui a fait exploser les chiffres puisque c’est sur le quatrième trimestre que tout s’est décanté avec 45 730 réservations.

Les éléments qui favorisent la conjoncture

Les professionnels de l’immobilier neuf précisent que ces résultats découlent de facteurs fortement favorisants. La baisse des taux a largement aider à l’embellie des acquisitions dans le neuf. En effet, on a atteint des taux record pour cette année encore avec 2 % pour 25 ans d’endettement. Ensuite, les aides fiscales qui boostent les décisions des potentiels acquéreurs, grâce aux différents dispositifs qui permettent de décomplexer et lever les incertitudes. Le dispositif Pinel a poussé les investisseurs à réviser leurs craintes et à retrouver le chemin des programmes neufs. Les chiffres indiquent que l’investissement locatif représentent 53 % contre 47 % dédiés à l’acquisition de résidence principale.

Les prix du neuf restent raisonnable

Les prix eux restent assez stables. Selon la FPI, le prix moyen du mètre carré s’élève à 4 055 € soit une augmentation de près de 2,5 % pour 2016. Un studio neuf coûte en moyenne 145 000 euros contre 139 000 euros en 2015.

Néanmoins, les professionnels restent tendus face à une offre qui s’appauvrit et une demande qui s’intensifie. Les délais d’écoulement ont tendance à se réduire de plus en plus. Cependant, si la reprise semble s’être installée dans le logement neuf, les professionnels du secteur restent prudents face aux futurs élections présidentielles.

Retrouvez l’ensemble des programmes neufs proposés par lesiteimmo.com

Pinel : des nouveautés pour 2017 !

« Pinel » le dispositif de défiscalisation sur l’investissement locatif est maintenu jusqu’à fin 2017. Les conditions de défiscalisation du dispositif restent inchangées, cependant la petite nouveauté, la liste des villes permettant ce type d’investissement est étendue.

 

Pinel : quelles sont les conditions requises ?

Type de Biens concernés

Pour pouvoir être éligible au dispositif Pinel (anciennement « Duflot »), vous devez acquérir un bien dans le neuf acquis sur plan, en Etat futur d’achèvement (VEFA) ou vous lancer dans la construction. Concernant les biens dits « anciens », il vous faudra acquérir un local que vous transformerez en habitation ou que le logement doit subir une réhabilitation.

Les normes à respecter

Afin de pourvoir bénéficier du dispositif Pinel, votre bien devra se conformer à certaines règlementations. Dans le cadre d’une construction dont vous déposez le permis construire vous devrez suivre la règlement thermique RT 2012. Pour les autres biens, ils devront se conformer au label BBC 2005.

Nouveauté :  les zones touchées par Pinel 

Le logement devra être acquis dans une zone dite « tendue » en termes de logement. La loi de finance 2017 a étendu le nombre des villes pouvant entrer dans le champ d’application du dispositif Pinel dans la zone C. Les zones concernées sont : A, Abis, B1, B2 et C retrouvez la carte des zones en cliquant ici.

 

Pinel, les conditions pour la location

Pour bénéficier du dispositif Pinel, le propriétaire devra s’engager sur certains points assez précis en termes de location.

  1. Louer le bien pour une durée minimale de 6 ou 9 ans,
  2. Le loyer du bien sera soumis au seuil fixé par la zone dans laquelle il se situe
  3. Louer son appartement ou sa maison à des locataires dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond. Ce plafond est déterminé par la composition du foyer et la zone géographique du bien.

Quelles économies ?

Grâce au dispositif, vous pouvez espérer un allègement d’impôt pouvant aller jusqu’à 63 000 euros d’économie. Cette réduction dépend de l’engagement pris par le propriétaire sur la durée de location de son bien. Cet engagement peut être prolonger jusqu’à atteindre 12 ans.

La base de calcul de la réduction est le prix de revient du bien. Dans le cadre d’un bien en réhabilitation il faut prendre le prix d’acquisition.

Pour découvrir les programmes éligibles à la nouvelle loi Pinel cliquez ici

Les villes où vivre et travailler en France

Depuis 2011, l’express dévoile chaque année le palmarès des villes où vivre pour les franciliens qui cherchent un cadre de vie idéal. A travers les salons et les enquêtes, on constate que les candidats au changement montrent une grande ouverture d’esprit et se pose « cinq minutes » pour trouver le « bon point de chute ». Le classement proposé est induit par deux objectif : la mobilité professionnelle et le changement de cadre de vie. Alors quelles sont les bonnes questions à se poser et sur quels critères doit-on se baser ? Quelle conclusion pour savoir où bien se loger ?

Comment choisir les villes où vivre et se loger ?

Il est nécessaire de se poser les bonnes questions pour envisager le changement de son cadre de vie. Les villes où vivre et travailler doivent faire l’objet d’une étude approfondie des opportunités lors d’une mobilité professionnelle. Alors comment aider les franciliens dans la recherche de la ville où vivre et où il serait bon de se loger ? L’express à classifier les besoins suivant les deux motifs de mutation, soit une envie de changer de vie, soit la mobilité professionnelle.

Dans le cas du changement de cadre de vie il y a huit besoins principaux clairement définis par les franciliens :

  • Un cadre de vie agréable ou l’on rêve de soleil et de bord de mer,
  • Un besoin de sortir comme lorsque l’on vit à la capitale,
  • Des écoles de renoms et des études de qualités,
  • Des moyens de se déplacer en sécurité et avec facilité,
  • Des professionnels de santé de qualité,
  • Un niveau de délinquance maitrisé,
  • Des prix immobiliers qui ne sont pas démesurés,
  • Un environnement sain avec de l’air pur et des zones industrielles qui ne représentent pas de danger pour les enfants.

Dans le cas d’une mobilité professionnelle, les critères de classement sont nettement différents, les franciliens désirent :

  • Des villes où l’offre d’emploi et plus large,
  • Les secteurs où le chômage n’est pas trop important et où l’emploi est assez dynamique,
  • Les zones où les entreprises évoluent ou l’on trouve des pépinières,
  • Des moyens de mouvements, aéroport et gare suffisants,
  • Des villes où l’activité touristique reste assez forte,
  • Les secteurs dans lesquels les cadres sont vecteurs de développement,
  • Un marché où l’on favorise l’insertion des jeunes et où le taux de pauvreté reste faible.

D’après ces critères, le classement reste très compliqué, mais il en sort une synthèse qui établit un classement plutôt limpide. Si les métropoles se voient dotées des meilleurs atouts lors d’une mobilité professionnnelle, les villes dites « moyennes » remportent les faveurs en termes de cadre de vie et point fort les prix concernant l’immobilier sont inférieurs.

Alors découvrez les villes où vivre, travailler et se loger?

Découvrez tout au long de la semaine au travers de nos dossiers « il fait bon vivre et travailler » franciliens les villes où vivre et travailler tout en se logeant à prix modérés. Et retrouvez les meilleures opportunités du marché de l’immobilier sur lesiteimmo.com.

A quel prix se chauffe-t’-on en France ?

Une étude réalisée par quelleenergie.fr auprès de 19 663 foyers franciliens nous informe sur les différents prix et modes de chauffage utilisés par la population. Des écarts de prix important qui passent du simple au double suivant votre mode de chauffage et l’isolation de votre maison.

Quel est le prix de chaque mode de chauffage  ?

Les prix du chauffage évoluent selon l’énergie utilisée. De grandes disparitées ressortent de l’étude pratiquée par quelleenergie.fr. Néanmoins, le bois reste sans conteste la ressource calorique la moins élevée puisqu’il vous en coûtera 6,1 euros au m² pour un an. Ensuite le gaz se positionne sur la deuxième marche du podium avec un coût annuel au m² de 11,5 euros. Ressource assez proche, le fioul qui lui vous propose un coût de 12,6 euros le m². Le plus cher restant, bien sûr sans surprise, l’électricité qui vous coûte presque 16 euros au m² par an.

le prix au m² par type de chauffage

Comment se chauffe les Français ?

L’étude démontre que le mode de chauffage le plus usité par les français reste l’électricité avec 38 % de la population. Cependant c’est le plus simple à installer ! Ensuite c’est le gaz qui intègre les foyers avec une part de 35 % de la population. Puis, 19 % des français utilisent le fioul et seulement 5 % de la population utilise le bois.

La répartitioin par prix et par mode de chauffage dans les foyers franciliens

 

L’étude montre que le coût moyen pour 2016 du chauffage en France atteint 1611 €uros. Note saler pour les utilisateurs du fioul notamment puisque le prix du fioul qui s’indexe sur les tarifs pétroliers qui flambent avec un coût annuel de 1927 euros. De quoi penser à changer de mode de chauffage notamment avec les nouvelles chaudières à granules.

Alors améliorer votre étiquette énergétique tout en faisant des économies substantielles. N’hésitez pas à demander les subventions adéquates pour vous faire aider lors de votre rénovation.

Financement : les coûts des crédits immobilier et le marché immobilier

Un regain de dynamisme sur le marché immobilier. Depuis l’élection du nouveau Président Américain, les choses bougent en immobilier. En effet, les taux d’emprunt d’Etat (OAT)ont atteint 0,82 % pour revenir sagement à 0,75 % après une baisse record à 0,09 % en septembre.

Ce taux (OAT) régule les taux d’emprunt que vous proposent les banques et l’incertitude concernant la politique économique Américaine envers l’Europe engendre quelques troubles. Ceux-ci restent cependant très légers, mais on constate quelques hausses des tarifs de crédit sur certaines banques avec une majoration de l’ordre de 0,05 à 0,10 point.

 

Y a-t-il un impact sur les ventes immobilières ?

La distribution des PTZ + devraient être moins importantes car les banques ont atteint leurs objectifs commerciaux et devraient se mettre en état de latence le temps de voir, ce que réserve l’avenir. Cependant, certains professionnels indiquent que cette légère variation ne touche pas vraiment les acheteurs puisque les ventes affichent une hausse de 23 % et ils vont même jusqu’à constater une pénurie des biens à vendre. Même si les acheteurs restent sensibles aux variations des taux d’intérêts, ils ne semblent pas trop frileux et les taux encore exceptionnellement bas les poussent à acquérir un bien immobilier. Les chiffres confirment cette tendance puisqu’au 3ème trimestre 2016, on obtient le chiffre de 838 000 ventes.

Qu’elles conséquences pour les banques ?

Tout d’abord un effet de ralentissement des demandes de rachat de crédits immobiliers qui représentent selon les banquiers près de 50 % des crédits consentis.

Le deuxième effet plutôt intéressant sera sans doute de pousser les futurs acquéreurs à prendre une décision plus rapide, pour concrétiser leur projet immobilier afin de bénéficier du meilleur taux de crédit disponible.

Troisième point, la hausse des taux de crédits si elle devait se confirmer serait un bon ralentisseur de la remontée des prix sur le marché immobilier. Cependant les professionnels indiquent qu’il n’y a vraiment pas de quoi s’alarmer. Et la politique économique aurait plutôt tout intérêt à conserver des taux faibles pour soutenir l’économie.

Comment se comporte le marché immobilier ?

Alors qu’en est-il du marché immobilier ? Le mieux du monde d’après les notaires et les organismes de crédit puisqu’en 2016 ont battra les records de transactions dans l’immobilier ancien avec plus de 838 000 ventes. Certains estiment même que la tendance pour 2017 devrait voir les ventes progresser de près de 10 %.

Cependant il faut rester prudent et regarder comment le comité de Bâle dictera les règles de conduites aux organismes financiers. Les professionnels craignent que le comité exige plus de prudence des banques avec un apport de fond propre plus important, en poussant les taux variables tout en diminuant le pouvoir d’achat des revenus les plus modestes. Des systèmes d’emprunt peu plébiscités par les acquéreurs Français.

Aussi le marché immobilier devrait continuer sa marche dynamique avec plus de 11 % de ventes cette année.

Qu’en est-il des prix sur le marché immobilier ?

La reprise risque de pousser l’inflation immobilière avec déjà une hausse de près de 1,4 % sur les appartements et 2 % pour les maisons d’après les chiffres publiés par l’INSEE et les notaires de France. C’est à Paris cependant que les prix battent des records.

 

 

Immobilier Neuf : Eiffage remporte la réhabilitation du Carré Michelet (la Défense)

Un grand de l’immobilier neuf, Eiffage, vient de ce voir débloquer 80 millions d’euros par Eurosic pour la restructuration, la surélévation et l’extension de l’immeuble du Carré Michelet de la Défense.

Le groupe Eiffage s’est vu attribué la restructuration, la surélévation et l’extension de l’immeuble du Carré Michelet par Eurosic. Sept étages qui viendront rehausser les huits déjà existants, de plus le bâtiment devrait se voir ajouter un niveau « sous-sol ».

L’immobilier neuf vise l’excellence en développement durable

Eurosic plébiscité, les lieux de rencontre et l’aménagement de plateaux modulables pour améliorer la circulation dans les espaces. Le développement durable est un point important du projet et le bâtiment du constructeur Eiffage devrait être une référence dans le quartier des affaires de la Défense. De beaux atours avec des aménagements vitrés pour favoriser la lumière naturelle dans le bâtiment. Des balcons végétalisés qui donneront sur l’atrium avec des vues intéressantes. Eiffage souhaite obtenir les Breeam Excellent et NF démarche HQE « niveau Exceptionnel ».

Un chantier complexe sur Paris Défense

Une logistique complexe, un travail dans une zone urbaine où la circulation est dense. Des relations avoisinantes à gérer pendant les travaux qui devraient complexifier les relations. Un délai serré de 24 mois pour des modifications conséquentes sur le bâtiment. Des aménagements vitrés pour favoriser la lumière. Des balcons végétalisés qui donneront des vues magnifiques dans le bâtiment.

Retrouvez les annonces d’Eiffage sur notre portail lesiteimmo.com ici

Acheteur immobilier : quel est son profil ?

Acheteur : le retour ! Avec un marché qui repart un peu poussé par des taux toujours plus attractifs et des prix de ventes qui sont plus en phase avec la réalité, les acheteurs sont de retour. Alors quel est le profil de l’acheteur d’aujourd’hui ? Quel est son projet ? Quel est son financement ?

Acheteur : quel est son profil ?

Ce sont les « familles » qui seraient les plus nombreuses à se porter acquéreur d’un bien immobilier. En effet, l’étude faite par le groupe notarial Immonot.com nous informe que 69 % de couple, dont un tiers avec deux enfants, seraient prêts à se porter acquéreurs d’un bien immobilier. On constate suite à cette étude que les catégories sociaux-professionnelles les plus représentées sont les cadres pour 23 % dont l’âge moyen serait 40 ans. Leurs revenus seraient inclus dans une tranche entre 1 500 et 5 000 euros pour 77 % des acheteurs. L’étude indique que pour près de 27 % ils se classeraient dans la catégorie des primo-accédant.

Fait très marqué sur cette étude, les retraités seraient également près à devenir de futurs acquéreurs pour 35 %.

Acheteur : quel projet  ?

D’après l’étude, près de 60 % des acquéreurs souhaitent s’orienter sur un bien de type « ancien ». Dans 73 % des cas la maison reste le bien privilégié. Assez paradoxal, puisque l’étude montre que la ville est le secteur privilégié des futurs acquéreurs ! En revanche, pour 46 % des acheteurs, ils préfèrent opter pour un petit coin de campagne. Pour 26 % d’entre eux, l’achat se ferait dans l’objectif de constituer un patrimoine. De plus, dans 79 % des cas, le bien constituerait la résidence principale.

Acheteur : comment finance-t’il ?

Le crédit à long terme est l’option la plus retenue par les acheteurs. Le budget moyen pour l’acquisition oscille entre 100 000 et 250 000 euros, découvrez sur lesiteimmo.com les meilleurs produits de cette tranche .Au vu des taux d’intérêts actuels, 64 % pensent avoir recours à un emprunt pour faire leur acquisition. 56 % des acquéreurs opterons pour un emprunt de moins de 15 ans et près de 40 % vont opter pour un emprunt de plus de 20 ans.

Acheteur : quel est son profil ?