Rénovation intérieure : salle de bain mode « Zen »

« ZEN », le printemps arrive et on à envie de revoir son intérieur et de retrouvé les pinceaux et matériaux pour tout illuminer. On vous propose aujourd’hui un « coup de projecteur » sur la rénovation de votre salle de bains. La grande tendance du moment, le mode « slow », et oui, le temps de prendre le temps, de comprendre, de s’attarder, de se poser des questions, bref d’être plus posée et de retrouver une petite partie écologique et logique dans son mode de vie.

Alors comment changer sa salle de bains en coin « zen » : détente ?

La première étape essentielle : DESENCOMBRER !

Et oui, faire un petit tour des placards et parfois très instructif et peut vous libérer plus que vous ne le croyez. Débarrassez-vous des dizaines de serviettes qui meubles les rayons, faites un point dans vos cosmétiques et jeter les produits périmés, libérez les espaces en désengorgeant le passage de ses meubles où tout est confiné, mais où on ne retrouve rien.

La deuxième étape si vous avez prévu quelques travaux visez la déco : ECLAIREE

Et oui, oubliez les ambiances chargées et lourdes avec des décors très exotiques ou très colorés. Misez sur le blanc, rafraichissant, le carrelage métro ou petits carreaux, misez sur la pierre naturelle. Allégé votre environnement et passez au bois naturel pour vos meubles. Aéré vos murs et laissez le blanc prendre sa place et illuminer votre intérieur.

La troisième étape c’est la déco : BOIS-NATUREL

Important pour une ambiance « zen » choisissez le bois, les brosses naturelles, les savons naturels (http://www.savonneriedumidi.fr/). Pinterest vous propose des ambiances design « slow » qui pourront vous donner des idées, juste un envol dans le bien être pour commencer la journée. La petite touche qui va donner le côté pureté et nature ultime, la plante verte qui va rafraichir et embellir.

Vous êtes prêt pour retrouver un bout de sérénité tout en vous plongeant dans votre baignoire avec votre livre du moment. Un état de plénitude qui va régénérer vos batteries.

Avant de profiter, relevez les manches et à vos pinceaux pour une autre salle de bain !

Rénovation : changer ses fenêtres comment faire ?

Rénovation : que choisir ? Les matériaux, les couleurs, l’acoustique comment bien choisir et ne pas se tromper dans le changement de ses ouvertures ? La rénovation des fenêtres une question à se poser alors que le CITE est toujours d’actualité. Alors quand changer ses fenêtres ? Quels travaux la rénovation va-t-elle engendrer ? Quel type et surtout quelle performance de fenêtres dois-je choisir ? Quelles sont les nouveautés et les évolutions des constructeurs en termes d’acoustique et de thermicité ? Augmenter votre luminosité.

Quand et pourquoi entreprendre la rénovation de ses fenêtres ?

Le CITE (Crédit d’impôt pour la transition Energétique) a été maintenu jusqu’à fin 2016, aussi il est peut-être temps de revoir votre habitat, voir de le rénover tout en profitant de la mesure. Cet avantage fiscal équivaut à 30 % de la valeur des dépenses engagées sur une période de 5 ans. Un atout pour la rénovation de vos ouvertures, puisqu’elles sont comprises dans les travaux éligibles au CITE.

Plus de lumière, une meilleure performance thermique et énergétique sur vos menuiseries extérieures, il est peut-être temps d’y penser ? Eté, hiver les ouvertures sont une source de déperdition de chaleur ou de fraîcheur selon la saison. Les professionnels préconisent un changement des fenêtres environ tous les 20 à 30 ans.

On estime à près de 15 % la déperdition énergétique sur vos menuiseries extérieures avec le temps. Alors que les professionnels font progresser les performances tant sur le plan acoustique que thermique, il faut peut-être envisager l’étude du dossier avec grand intérêt ?

Comment choisir les bonnes menuiseries ?

PVC, bois, alu, mixte, un choix important qui laisse parfois dubitatif et qui engendre le problème du choix. Mais la bonne décision s’impose. Alors comment choisir ?

Le PVC est le matériau qui est particulièrement adapté pour ses côtés économique et isolant. Concernant l’aspect esthétique, le PVC peut être coloré, plaxé ou laqué néanmoins, le choix des couleurs est assez limité.

L’aluminium lui est plus fin et apporte un bout de design avec ses profilés. Il sera plus adapté pour des ouvertures de grandes tailles. Le chevauchement de l’ouvrant et du dormant facilite la visibilité importante et apporte un confort de vue non négligeable. Un avantage indéniable le choix des différents coloris.

Le bois, lui, offre un côté plus chaleureux. Ces performances énergétique et phonique lui confèrent des atouts importants. Par contre, il requiert de l’entretien, selon l’exposition de vous ouvertures.

Reste les menuiseries dites « mixtes » avec deux composants. Bois à l’intérieur et PVC ou Alu à l’extérieur. Ce type d’ouvertures conjugue l’alliance des avantages de chacun des matériaux et favorise ainsi le confort et surtout s’adapte à toutes les régions. Bien sûr le revers de la médaille reste le prix plus élevé que pour les autres produits.

Quel vitrage adopter pour un meilleur confort ?

De nombreuses combinaisons sont possibles. La plus utilisée est le double vitrage avec un espace d’air entre deux vitres. Il permet d’obtenir une bonne insonorisation qui peut encore être amélioré en augmentant l’épaisseur d’un verre voir des deux. Il est également possible de travailler avec un autre verre qui offre plus de performances thermiques ou un verre feuilleté qui sera plus résistant contre les intrusions. Il existe également le vitrage chauffant qui permet de restituer une chaleur douce dans la pièce. Il représente une solution idéale pour les grandes baies vitrées ou les vérandas.

Evaluer les performances de ces fenêtres comment faire ?

On mesure la capacité d’isolation d’une fenêtre en contrôlant son châssis et le vitrage. Cette valeur est exprimée en W/m².k. Plus la valeur sera basse, meilleure sera la performance.

On mesure également le niveau d’énergie solaire (Sw) qui doit être compris entre 0 et 1. Plus il s’approche de la valeur 1 plus la chaleur pénètre dans votre maison ou votre appartement.

Peut-on personnaliser ses fenêtres ?

Les ouvertures aujourd’hui, peuvent être totalement personnalisées. On offre ainsi la possibilité au particulier de choisir une couleur pour votre intérieur et pour votre extérieur. Ainsi vous garder la main sur votre décoration, intérieure et extérieure, un effet des plus étonnants.

Des labels existent-ils pour confirmer vos choix ?

Il existe un certain nombre de label qui vous aident à prendre la bonne décision.

La certification NF garantit la technicité en termes de performances thermique et phonique de vos ouvertures.

Le classement AEV lui vous permet de vérifier les performances d’étanchéité à l’air, l’eau et le vent.

Le label Cekal lui vous garantit les performances sur 10 ans en termes de performance thermique, acoustique et de sécurité sur vos doubles vitrages.

Il ne vous reste plus qu’à faire le bon choix !

Découvrez les techniques et les options possibles :

 

 

 

Financement : réaliser des travaux à prix réduit

Des projets de travaux ? Vous souhaitez améliorer la note énergétique de votre maison ou de votre appartement ? Retrouvez un cadre de vie plus actuel ? Permettre à votre famille de se sentir bien à la maison ? Avec la multitude des prêts, financez à moindre coût vos travaux, sans avoir besoin de passer par un prêt à la consommation.

L’éco-prêt, un crédit gratuit

L’éco-prêt à taux zéro est le plus intéressant des prêts pour réaliser des travaux. En effet, l’état prend en charge les intérêts du prêt. Accessible à tout propriétaire d’un logement construit avant 1990. Le logement doit être utilisé comme résidence principale ou bien loué pour vous permettre de bénéficier de cet éco-prêt.

Afin de pouvoir souscrire à ce dispositif, il faut envisager de réaliser un « bouquet » de travaux (au moins 2 catégories) parmi une sélection de six. Vous pourrez bénéficier de l’éco-PTZ, si vos travaux vous permettent d’atteindre un certain seuil de « performance énergétique globale ».

Les travaux et dépenses connexes seront pris en compte seulement s’ils sont réalisés par un artisan ou une entreprise certifié RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).

Sachez que ce prêt est aussi accessible aux copropriétaires.

Désavantage, un certain nombre de contraintes peuvent vous empêcher de souscrire à cet emprunt.

Cependant, Ségolène Royal annonçait au JT de 20 h le lundi 7 mars dernier, le possible cumul du dispositif éco-prêt à taux zéro et le crédit d’impôt transition énergétique (CITE). Plus besoin de choisir depuis le 1er mars dernier, car la mesure a été adoptée.

Le CITE prévoit lui un dégrèvement fiscal de 30 % pour les travaux de rénovation énergétique dans votre résidence principale ou pour des équipements qui vont permettre une amélioration énergétique.

Cédric Desplats-Rédier, Directeur Général de Domofinance précisait : «

« Grâce à cette nouvelle possibilité de bénéficier à la fois du crédit d’impôt transition énergétique et de l’éco-prêt à taux zéro, les Français pourront plus facilement réaliser des travaux de rénovation énergétique, et donc faire des économies d’énergie tout en améliorant la qualité de leur logement.

Le cumul CITE – éco-prêt à taux zéro contribuera à une consommation énergétique plus responsable.

Domofinance, acteur majeur de l’éco-prêt à taux zéro et des prêts à la rénovation énergétique aux particuliers, partenaire de plus de 3500 professionnels de la rénovation, est un des organismes de crédit à pratiquer l’éco PTZ dans une démarche volontaire. »

Le prêt 1% logement

Prêt accessible pour tout salarié d’une entreprise privée d’au moins 10 salariés, le Prêt action Logement (ou 1% logement)vous permettre d’obtenir une enveloppe de 10 000 euros maximum. Vous pourrez demander l’octroi de ce prêt pour une période de remboursement de 10 ans. Petit désavantage, les conditions de ressources du ménage et des fonds disponibles. Ce prêt peut également être proposé par les caisses d’allocations familiales à leurs allocataires ou les caisses de retraites aux retraités.

Le CEL : à partir de 2 %

2% seulement de taux si vous utiliser votre CEL pour souscrire un emprunt afin de réaliser des travaux dans votre résidence principale ou secondaire. Néanmoins, pour envisager un taux aussi faible, il y a des conditions de délais de détention du CEL. Si vous avez souscrit un CEL depuis 2009 vous pouvez négocier votre prêt un taux inférieur à 2,5 %.

Un prêt à 3%, pour vos dépenses énergétique

Certaines banque proposent des prêt dédiés aux dépenses énergétiques, nommés prêts « verts » ou « crédinergie » ou encore « Prévair ». Ils vous donnent accès à la réalisation de travaux sans obligation de bouquet. De plus, vous pouvez y souscrire pour une résidence secondaire. Les taux de ses prêts affleurent les 3%, bien moins haut qu’un crédit consommation.

Les prêts conventionnés à partir de 3,25 %

Souvent proposé pour les achats d’un logement, il faut savoir que ces prêts peuvent financer des travaux d’un montant de 4000 euros dans le logement principal. Que ce soit pour de l’agrandissement ou de l’aménagement d’un bien immobilier de plus de 10 ans, vous pouvez opter pour un prêt conventionné. Ainsi on peut négocier les prêts à 3,25% pour un engagement de moins de 12 ans, 3,45 % pour une durée comprise entre 12 à 15 ans, 3,60 % pour un prêt entre 15 et 20 ans et compter 3,70 % pour une durée supérieure.

Rénovation immobilière : comment améliorer votre étiquette énergétique tout en gagnant de l’argent ?

Est-ce que vous connaissez la valeur de votre étiquette énergétique ? Connaissez la valeur de votre bien en fonction de celle-ci ? Sera-t-elle favorable lors de la vente de votre bien immobilier ou négative ? En fonction de votre secteur géographique et de la valeur de votre bien immobilier, il parfois intéressant de se poser la question de la rénovation. Mais par où commencer en termes de rénovation ?

La rénovation il faut y penser

Prenons l’exemple d’un bien immobilier classé en F qui réalise des travaux de rénovation en changeant la chaudière de la maison. Elle pourra voir son investissement en termes de coût de chauffage s’amortir sur une période de 7 ans et pourra en revalorisant son DPE gagner 5% de son prix de vente soit pour une maison de 100 000 euros une plus-value non négligeable de 1000 euros différence immédiate entre 5 000 euros de gain pour un investissement de 4000 €uros.

Quels sont les priorités pour vos rénovations ?

Tout d’abord une rénovation ne s’envisage pas du jour au lendemain. Bien au contraire, il faut préparer à l’avance son projet. Et oui, le temps passe vite entre la recherche des artisans qui sont labellisés, l’obtention des devis, la sélection de l’entreprise et enfin la mise en production des travaux. Si vous êtes en copropriété, pensez qu’il vous faudra obtenir les autorisations…

Ensuite lorsque tout est bien posé, il faut prioriser les travaux. Rien ne sert de changer le système de chauffage si vous n’avez pas une bonne isolation. Donc par ordre de priorité, il convient de commencer par l’isolation de votre maison, en pensant bien à la ventilation qui ne doit pas être négligée. Ensuite, vérifier les ouvertures et changer pour des ouvrants qui sont bien isolés et pensez également isolation phonique (petit plus lors de la vente si nécessaire). On poursuit ensuite par la partie chauffage qui va de surcroît s’adapter aux dispositions prises pour l’isolation (une petite économie non négligeable).

Il est important de noté que la mise en place de plusieurs solutions simultanées permet d’obtenir une meilleure notation plus rapidement et donc de mettre une petite plus-value à votre bien immobilier.

Les subventions et crédit d’impôt.

Pour financer ces changements assez conséquents, il existe des financements.

Le CITE vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôts de 30 % sur les dépenses engagées (hors coût de main d’œuvre). Cette mesure concerne les propriétaires occupants et les locataires. Cette mesure est prorogée jusqu’à fin 2016. Les dépenses liées au CITE sont éligibles au taux réduit de TVA.

30 000 €uros sans intérêt

L’éco-prêt à taux zéro vous permet, jusqu’au 31décembre 2015, de bénéficier d’un prêt (sans conditions de ressources) d’un montant maximum de 30 000 euros sans intérêt. Pour en bénéficier il faut réaliser un bouquet de travaux compris dans au moins deux catégories répertoriées dans l’article 244 quarter U du CGI. Ce type de prêt est distribué seulement par les banques qui ont signé une convention avec l’Etat. A noter que ce prêt est accessible également aux copropriétaires.

Les certificats d’économie d’énergie monnayables

Certains organismes vous aident à financer votre projet de rénovation sous plusieurs formes. Soit vous remettre un chèque, soit un bon d’achat dans de grandes enseignes, des remises sur devis ou facture, soit un prêt à taux bonifié. La liste des participants à cette formule se retrouve sur le site de l’ATEE.

Vous pouvez également consulter votre commune, votre département ou votre région qui octroie parfois des prêts intéressants. De plus rapprochez-vous d’organisme comme l’Anah qui vous informe sur les différentes possibilités.

Sachez que ces aides peuvent être cumulables et vous faire bénéficier de faciliter de crédit intéressantes.

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Rénovation : l’Anah revoit sa copie en terme de budget

L’agence Nationale de l’Habitat, en charge de la réhabilitation des logements privés devrait revoir sa copie pour mieux évaluer et cibler ses actions. En effet, jeudi dernier, l’établissement public signait un contrat d’objectifs avec l’Etat.

L’Anah s’engage donc à subventionner chaque année (jusqu’à 2017), la réhabilitation de 11 000 logements « indignes » ou très dégradés. De plus, elle devra avoir financé la réhabilitation de 15 000 logements en copropriété par an. Un taux de 30 % supplémentaire par rapport à 2014.

Dans le contrat signé avec l’état 5 grandes priorités ont été invoquées :

  • Agir contre l’habitat indigne et très dégradé,
  • Agir contre la précarité énergétique,
  • Prévenir et traité les copropriétés en difficultés,
  • Adapter les logements à la perte de l’autonomie due à l’âge et aux handicaps,
  • Favoriser l’accès au logement des personnes en difficulté.

Voir les nouvelles résolutions.

Pour rappel :

Définition de l’habitat indigne

Qu’est-ce qu’un logement indigne ?

 La notion d’habitat indigne recouvre l’ensemble des situations d’habitat qui sont un déni au droit au logement et portent atteinte à la dignité humaine.

 Cette notion recouvre les logements, immeubles et locaux insalubres, locaux où le plomb est accessible (saturnisme), immeubles menaçant ruine, hôtels meublés dangereux, habitats précaires, et dont la suppression ou la réhabilitation relève des pouvoirs de police administrative exercés par les maires et les préfets.

L’article 84 de la loi de mobilisation et de lutte contre l’exclusion du 25/03/2009 est venu clarifier les contours de cette notion d’habitat indigne.

Désormais, il faut comprendre par logement indigne, toutes les situations dans lesquelles l’état des locaux, installations ou logements, exposent leurs occupants à des risques pour leur santé ou leur sécurité, et dont le traitement relève donc des pouvoirs de police exercés par les maires et les préfets, selon la nature des désordres constatés.

Sont donc visés par cette nouvelle définition :

  • Les locaux et installations utilisés à des fins d’habitation et impropres par nature à cet usage (caves, sous-sols, combles…).
  • Les logements dont l’état, ou celui du bâtiment dans lequel ils sont situés, exposent leurs occupants à des risques manifestes pour leur santé ou leur sécurité.

L’habitat indigne ne recouvre ni les logements inconfortables, c’est-à-dire ne disposant pas à la fois d’une salle d’eau, de toilettes intérieures et d’un chauffage central, ni les logements non « décents » au sens du décret du 30 janvier 2002 , qui relèvent des relations contractuelles entre bailleur et locataire.

A cet effet, le locataire qui souhaite contraindre le propriétaire à effectuer les travaux de mise aux normes de son logement devra au préalable lui envoyer une mise en demeure par lettre recommandée avec accusé de réception.

Source ANIL

Travaux : quel taux de TVA pour vos travaux en 2014 ?

renovating couple portraitDepuis le 1er janvier 2012, l’article 13 de la loi de finance rectificative pour 2011 n°2011-1978 du 28/12/2011, précise que certains travaux réalisés dans un logement peuvent bénéficier d’une TVA à taux réduit de 7 %.Pour les locaux de plus de 2 ans, la loi prévoit une TVA à 5,5 % si le client rempli et remet une attestation qui confirme le respect des conditions d’application de ce taux réduit.

Depuis le 1er janvier 2014, le taux de 7 % passe à 10 %, cependant les travaux engagés avant cette date pourront bénéficier de l’ancien taux.

Alors quels locaux et quels travaux sont concernés ? Comment bénéficier de ce taux ?

 

Quels locaux sont éligibles au taux réduit de TVA?

La TVA à taux réduit peut être applicable aux travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement et d’entretien pour les logements d’habitation que ce soit la résidence principale ou secondaire. Vous pouvez bénéficier de ce taux en tant que propriétaire, locataire ou occupant de ce bien dès lors que celui-ci est achevé depuis plus de 2 ans.

Quels travaux peuvent être imposés au taux réduit ?

Pour bénéficier du taux réduit de TVA, il faut que les travaux soient réalisés et facturés par une entreprise.

Sachez que vous pouvez acheter le matériel pour le faire installer. Néanmoins, le taux appliqué sera de 20 % pour les fournitures et on appliquera le taux réduit sur la pose, si celle-ci est effectuée par un professionnel.

Attention : le taux réduit ne s’applique pas aux travaux qui par leur nature ou leur ampleur conduisent à la production d’un immeuble neuf.

Quels sont-ils ?

  • La surélévation ou addition de construction,
  • La rénovation de plus de la moitié du gros œuvre d’une habitation, c’est-à-dire, les fondations et autres éléments qui constituent la rigidité et/ou résistance du bâtiment (charpentes, murs, façades).

NB : le ravalement des façades n’est pas concerné

  • La remise à l’état neuf de + de 2/3 du second œuvre de votre habitation : planchers, huisseries extérieures, cloisons, électricité, chauffage, sanitaires.
  • Une augmentation de + de 10 % de la surface plancher des locaux.

Quelles sont les obligations pour obtenir ce taux réduit ?

Pour obtenir une facturation au taux réduit, le client est en obligation de fournir une attestation qui confirme le respect des conditions d’application (habitation construite depuis plus de 2 ans).

Pour une facturation à taux réduit, l’attestation doit impérativement être remise avant la facturation. Cette attestation sera conservée par l’entrepreneur, pour justificatif. De plus, vous devrez en garder une copie jusqu’au 31 décembre de la 5ème année suivant les travaux pour justificatif auprès des services fiscaux.

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Budget 2014 de l’immobilier

Budget 2014 pour l'immobilier

 

Afin de contribuer à la diminution du déficit fiscale, trois mesures principales sont ressorties dans le projet de budget 2014 concernant l’immobilier. En effet, le droit donné aux conseils généraux de rehausser les droits de mutations, l’allègement du régime des plus-values immobilières et la diminution du taux de TVA pour les rénovations.

 

 

Les droits de mutation maitrisés par les conseils généraux

Les droits de mutation, communément appelés « frais de notaires », pourront selon le conseil général passer de 3,8 % à près de 4,5 % sur 2014 et 2015. On annonce un retour possible à 3,8 % en 2016 ! Dans le cas d’une hausse commune du taux de droit de mutation on estimerait à près de 930 millions d’euros le gain encaissé par l’état (voir notre article spécifique).

L’allègement des plus-values immobilières

Confirmation de l’abattement de la fiscalité sur les plus-values immobilières, où l’on passe à une exonération totale au bout de 22 ans de détention pour une résidence secondaire, contre 30 ans actuellement.
Rappel : un abattement exceptionnel de 25 % a été accordé sur ces ventes.

Diminution du taux de TVA pour la construction et la rénovation des logements sociaux

Et oui, la TVA va passer à 5% pour les travaux de construction et la rénovation de logements sociaux.

De plus, elle restera à 5%, pour les travaux concernant l’isolation des logements qui rentrent dans le cadre de la « réduction de 50 % de la consommation d’énergie ».

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Rappel sur la réglementation des piscines

 

Nous voilà aux portes de l’été et les piscines commencent à s’ouvrir.

Outre les piscines municipales qui vont commencer à voir grimper leur affluence. La hausse progressive des températures pousse les propriétaires de piscines privées à doucement débâcher et nettoyer les leurs.

« En 2010, le parc français des piscines privées a dépassé le nombre record des 1,5 million de bassins installés sur le territoire, dont 939 800 bassins enterrés et 598 200 piscines hors sol. En effet, il s’est installé plus de 200 piscines par jour l’an passé et les derniers chiffres 2011 confirment la progression du marché. »
Communiqué de la Fédération des Professionnels de la Piscine (Mai 2011). »

Mais attention, si l’on a envie de plonger dans une eau qui nous rafraichit, il faut rester vigilant et surveiller ses enfants, un accident est vite arrivé !

La loi sur la sécurité des piscines du 3 janvier 2003, règlemente la sécurisation de vos piscines afin de diminuer le nombre de noyades.

Rappel à la loi :

Sont concernées par ce décret, les piscines privées à usage individuel ou collectif de plein air, dont le bassin est enterré ou semi-enterré soit :

  • les piscines familiales ou réservées à des résidents,
  • les piscines de villages de vacances, des locations de vacances, des campings, etc…

Ne sont pas concernées mais sur lesquels il faut tout de même rester très prudent :

  • les piscines situées dans un bâtiment,
  • les piscines posées sur le sol, gonflables ou démontables,
  • les « établissements de natation » qui sont d’accès payant et qui font l’objet d’un surveillance par un maître nageur.

Les propriétaires doivent installés l’un des 4 dispositifs ci-dessous :

  1. Barrière de protection
  2. Couverture
  3. Abri
  4. Alarme

Ces systèmes de protection doivent répondre aux normes AFNOR ( www.afnor.fr).

Juridique :

Il faut savoir que  c’est le propriétaire pour les piscines existantes ou le maître d’ouvrage pour les nouvelles piscines qui a la responsabilité d’installer ou de faire installer un dispositif de sécurité.

En cas de non-respect de la loi, sont prévues une peine de 45 000 euros et des sanctions pénales.

Extrait de la loi du 3 janvier 2003 relative à la sécurité des piscines : « Art. L. 152-12. – Le non-respect des dispositions des articles L. 128-1 et L. 128-2 relatifs à la sécurité des piscines est puni de 45000 euros d’amende ». Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement dans les conditions prévues par l’article 121-2 du Code Pénal, des infractions aux dispositions des articles L. 128-1 et L. 128-2 ».

Il faut néanmoins ajouter qu’un système de sécurité ne peut pas remplacer la vigilance des parents.

Alors bonne baignade et surtout surveillez vos enfants…

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Les coûts de « rabot » de l’immo….

Les députés ont adopté hier les différents « coups de rabot » proposés par le premier ministre François Fillon.

En effet, le plan de rigueur annoncé par Monsieur le Président de la République va apporter des changements notables dans l’immobilier.

La disparition de Scellier :

La disparition du dispositif fiscal Scellier, à compter du 1er janvier 2013.

La taxe sur les loyers abusifs :

Afin d’éviter les loyers abusifs, une taxe variable sera appliquée aux logements de moins de 13 m² ayant un loyer supérieur à 40 € / m².

Le crédit d’impôt pour le développement durable sanctionné :

En effet, le crédit d’impôt destiné à favoriser l’amélioration de l’habitat en préservant l’environnement (grenelle) va voir son taux de réduction fortement diminuer.

Le PTZ+ , nouvelle version :

Le PTZ+ sera revisité et ne sera plus octroyé pour la subvention d’un logement ancien. Il favorisera désormais l’achat dans le neuf sous certaines conditions.

Revalorisation de l’aide au logement :

L’aide au logement sera indexée sur la croissance, et non plus sur l’inflation. (Taux de croissance prévu par le gouvernement 1%)

Une taxe ménagère :

Une taxe sur les ordures ménagères va être instaurée afin de diminuer les déchets des ménages.

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Un eco-label : le Quali Grenelle…

(lesiteimmo.com) Comment départager les entreprises du bâtiment ?

L’état veut relever cet enjeu et aider le particulier à s’y retrouver en matière d’entreprise « qualifiée ».

C’est pourquoi, l’Etat a demandé à l’ADEME (Agence De l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie) de mettre en place un « super» label concernant le bâtiment intitulé : QUALI  GRENELLE.

« L’objectif est de sensibiliser les particuliers sur l’enjeu de la qualité des réalisations et leur donner un point de repère simple pour identifier les entreprises qualifiées », expliquait Pierre-Yves Appert, directeur Ville et territoire durables de l’Ademe, lors du Congrès de la FNAS (1), le 5 mai dernier.

Ce label serait délivré aux entreprises qui ont déjà une reconnaissance métier en lien avec la performance énergétique.

Le Quali grenelle a pour « lourde responsabilité » de donner un « coup de pouce » au projet du grenelle.

Pierre-Yves Appert souligne également un point important du  futur label « A terme, il devrait conditionner l’obtention des aides liées aux travaux d’économie d’énergie ».

Le petit dernier des labels du bâtiment devrait voir le jour au mois de novembre 2011 à l’occasion du salon batimat.