Déménagement : comment payer moins cher ?

Déménager, c’est l’été la grande période des déménagements. Chaque année c’est près de 3 millions de personnes qui déménagent soit près de 10 % de la population. Que ce soit des étudiants qui accèdent à leur logement étudiant, des mutations professionnelles ou un changement de vie, l’été est le moment privilégié pour cela. Alors comment faire pour payer moins cher son déménagement et pour éviter les tracas administratifs ?

Déménagement à prix réduits : comment faire ?

Louer une camionnette, faire appel à ses amis pour déménager ses meubles par ses propres moyens toujours un moment difficile à programmer. En cette saison les locations de véhicules sont prises d’assaut et parfois les prix flambent. Les copains ne sont pas toujours disponibles et ne parlons pas des accidents et mal de dos qui en découlent.

De plus la facture peut être salée si l’on additionne les coûts pour la location du véhicule, les kilomètres et le peu de rentabilité sur le trajet avec l’ensemble des inconvénients que cela engendre.

Faire appel à un professionnel qui vous propose des solutions clés en main est un atout majeur néanmoins, si la solution est bonne et favorise votre sécurité et votre tranquillité d’esprit, elle allège fortement votre portefeuille. Comment faire pour éviter le « coup de massue » financier de votre déménagement tout en ayant recours à un professionnel ?

Il existe aujourd’hui des solutions qui propose aux personnes ayant besoins de ce type de prestation de mutualiser les coûts pour éviter une charge importante supplémentaire lors de votre déménagement.

Louer un camion à plusieurs aujourd’hui c’est possible, plusieurs sociétés proposent ce service qui vous permet de payer uniquement la partie du camion que vous allez utiliser et non plus l’ensemble de celui-ci. Autant dire une forte baisse de prix. Ou l’option alternative de la location à la carte. Une solution ou vous louer les services d’un professionnel pour le déménagement de vos plus gros meubles et pour un temps donné une option de plus en plus prisée.

Qu’en est-il des tracas administratifs lors de votre déménagement?

Abonnement internet, téléphone, électricité, mutuelle, banque, … autant d’organismes à prévenir de votre déménagement et vérifier que les modifications sont faites auprès des établissements publics. Un vrai casse-tête qui prend un temps infini et qui comprend un coût.  Aujourd’hui c’est fini avec des startups comme souscritoo partout en france qui s’occupe de tout lorsque vous déménagez, prestation totalement gratuite. Autant de soucis en moins pour un moment un peu délicat et assez stressant dans votre vie.

Découvrez le concept de souscritoo ci-dessous pour un déménagement en douceur :

Immobilier locatif : nouvelles mesures pour le logement étudiant

Manuel Valls recevait aujourd’hui les étudiants qui montraient leur colère ses derniers jours. Le premier ministre aurait présenté une série de mesures en faveur des jeunes sur différents points et notamment le logement étudiant.

Qu’est ce que le droit universel à la garantie locative ?

Mesure qui a été remise au goût du jour lors de l’entretien de cette journée, le droit universel à la garantie locative. Le gouvernement propose ainsi aux jeunes jusqu’à 30 ans d’être garant lors de leur demande de location.

Projet qui devrait toucher 300 000 jeunes actuellement. Coût de l’opération 100 millions d’euros par an.

Quelles sont les aides accordées aux étudiants aujourd’hui ?

La Clé (Caution locative étudiante) est un système qui permet aux étudiants disposant de revenus mais sans garant de bénéficier d’une aide qui leurs permettra d’accéder à la location.

Vous renseigner sur le dispositif Clé

Le dispositif Visale qui permet de garantir les loyers impayés d’un locataire :

  • aux salariés de plus de 30 ans en CDD de bénéficier d’une aide pour un logement loué dans les 3 mois après leur entrée dans l’entreprise,
  • aux salariés de moins de 30 ans qui louent un logement dans les 12 mois qui suivent leur embauche,
  • pour toute personne louant un logement grâce un organisme agréé :  » d’intermédiation locative ».

Se renseigner sur le dispositif Visale

Consulter les locations disponibles sur lesiteimmo.com :

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Immobilier Location : ALUR on en est où ?

La loi ALUR a fait couler beaucoup d’encre et n’a vraisemblablement pas fini. En effet, Emmanuelle Cosse la nouvelle ministre du logement entend bien la remettre au goût du jour et finaliser le projet.

Apparemment, la nouvelle ministre souhaite promulguer une petite vingtaine de nouveaux décrets et donne même des statistiques en expliquant que 90 % des textes devraient être mis en place avant la fin de l’été.

Alors que prépare la nouvelle ministre du logement ?

Tout d’abord la mise en place d’un état des lieux type pour faciliter la comparaison de l’entrée et de la sortie de votre logement. Ceci afin de diminuer les contentieux entre les locataires et les propriétaires.

La mise en location d’un appartement ou d’une maison fera l’objet de la présentation de nouveaux diagnostics à l’encontre du locataire.

La lutte contre « les marchands de sommeil » devrait être accru avec la mise en place de liste d’immeuble et de secteurs géographiques pour lesquels une déclaration et une autorisation devra être émise par les collectivités.

Les syndics devront se plier au plafonnement du montant de l’état daté au 2ème semestre 2016, ça risque de faire grincer des dents !

Pourquoi les agents immobiliers sont en ligne de mire ?

Une enquête de l’UFC-Que choisir a mis en avant certaines pratiques de certains agents immobiliers lors de la constitution des dossiers parfois trop légère. Ils doivent depuis le 1er avril se conformer à une obligation de formation continue de 42h sur 3 années successives ou 14h par an.

De plus, la nouvelle ministre préconise la mise en application du décret concernant la mise en place de la Commission de contrôle des activités de transaction et de gestion immobilière. Celle-ci aura pour objectif de sanctionner des pratiques illicites de certains professionnels de l’immobilier.

Emmanuelle Cosse souhaite déployer le dispositif de l’encadrement des loyers aux villes de Grenoble, Lille et Alençon.

En revanche, la reconduction du dispositif qui a fait ses preuves en termes d’investissement et de reprise en immobilier risque de ne pas avoir lieu. En effet, le dispositif Pinel est encore en ballotage quant à sa reconduction. Les caisses de l’Etat seraient amputées par ce dispositif…

 

 

Immobilier marché locatif : Les loyers baissent encore

Le marché locatif évolue énormément ces dernières années avec les différentes lois qui sont promulguées par le gouvernement. Les lois Duflot, Pinel,…elles se succèdent et font bouger le marché assez fortement. Alors qu’en est-il du marché locatif ?

Le marché locatif

L’activité du marché locatif privé a connu une hausse de + de 11,9 % en 2015. L’été a été très actif et les professionnels ont constaté un fléchissement qu’a partir du mois de novembre qui se poursuit sur début 2016.

La mobilité résidentielle reste sur l’ensemble du territoire Français assez modérée. Les régions les plus marquées par le ralentissement de la mobilité sont:

  • l’île de France, le Languedoc Roussillon, le Limousin, Midi-Pyrénées et le Poitou-Charentes.

En revanche, les régions qui marque de la résistance sont:

  • la Franche Comté, le Nord Pas de Calais, Provence Alpes Côte d’Azur et les Pays de la Loire.

La ville la plus touché est Paris ou la mobilité recule de nouveau à cause de la pression de la demande et rien ne s’arrange avec la mise en place de la mesure de l’encadrement des loyers. On craint une nouvelle contraction de l’offre locative dans la capitale.

L’évolution des Loyers sur le marché

Malgré une reprise du marché locatif,  les loyers affichent un léger recul de -0,8 % en février 2016 (source clameur) par rapport à février 2015 et ceci malgré la pression de la demande.

En 8 ans (de 1998 à 2006), la moyenne des loyers augmentent d’environ 4 % par an, par rapport à une inflation de 1,8 %.

Une rupture de tendance depuis 5 ans, les loyers ne progressent plus que de 0,3 % par an alors que l’INSEE affiche un taux d’inflation de 0,7 %.

D’après l’analyse du marché des loyers, ce sont les appartements ou les maisons en location de 5 pièces et plus qui perdent le plus sur ces dernières années (source clameur). Cette tendance est plus marquée sur le secteur des loyers urbains avec un recul de plus de 54 % (villes de + 10 000 habitants).

Ce mouvement de recul des loyers semble se généraliser sur l’ensemble du territoire hormis sur quelques villes comme Strasbourg, Grenoble, Nîmes, Lyon, Lille et Angers où la variation est positive.

Les plus fortes baisses sont enregistrées sur Reims, Paris, Nantes, Toulon avec des variations qui oscillent de -3,8 % à -0,1 %sur Montpellier.

L’état du parc locatif

Les propriétaires aidés par les nouvelles mesures ont consenti de nombreux efforts de rénovation de leur appartement ou maison à louer, depuis 2016. Effort peut être aussi dû à la hausse des logements vacants qui a progressé de plus de 19 % depuis 2009. On estime la perte de loyer annuel proche de 3 %.

La mauvaise nouvelle est que la baisse des loyers semble se poursuivre pour ce début 2016, mais la bonne nouvelle c’est que Paris affiche une tendance à la baisse plus rapide. En effet, La province enregistre une variation de baisse de loyer de -,02 %, l’Ile de France porterait sa baisse à -2,3 % et Paris serait à -3,3 %.

 

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Location : l’encadrement des loyers les propriétaires n’en démordent pas

Le 1er août à Paris entre en vigueur le dispositif concernant l’encadrement des loyers. L’UNPI monte au créneau et cherche les voies de recours possibles contre la loi.

L’Union des Propriétaires mobiliers monte au créneau contre la loi sur l’encadrement des loyers qui doit être mise en œuvre au 1er août 2015. Le collectif des bailleurs envisage de trouver un recours contre la loi qui doit établir un loyer médian. Mais l’ensemble des décrets sont visés par le collectif.

D’après le collectif, la sélection de critères prévus par la loi serait trop restrictive et ne prendrait pas en compte certains autres critères susceptibles de faire varier notablement le montant des loyers.

 Les travaux deviennent inutiles !

Ainsi, l’UNPI considère que les travaux qui pourraient être entrepris pour ces logements ne seront plus valorisés et les propriétaires ne verront plus l’utilité d’entreprendre des rénovations. Avis fortement partagé par la FNAIM. C’est pourquoi les investisseurs vont se tourner vers d’autres secteurs et on risque de se confronter à une chute brutale du parc locatif privé sur la région Parisienne.

A lire aussi : Contenu du décret

Immobilier : les « réformes » de la loi Duflot

Les aménagements de la loi DuflotLe premier ministre et la ministre du logement entendent rehausser le blason de la loi Duflot en modifiant certaines mesures non encore promulguées. De plus, ils dévoilent des pistes pour  la mise en place de certains dispositifs fiscaux qui devraient doper le marché immobilier.

Aussi, Manuel Valls dans différentes interviews proposait des modifications concernant la GUL (Garantie Universelle des Loyers) et l’encadrement des loyers. Il précisait aussi vouloir élargir l’accession au PTZ+.

Sylvia Pinel, quant à elle, désirer travailler sur les  avantages pour  les investisseurs, en améliorant leur fiscalité.

 Une Garantie Universelle des Loyers raisonnée

Manuel Valls confiait au Parisien, que la GUL ne serait pas supprimée mais plus ciblée.

Cette garantie,non obligatoire, décrétée par la loi ALUR, vise à aider le locataire à accéder à la location d’un bien immobilier toute en garantissant au propriétaire le risque d’impayé.

Le premier ministre qui devait faire face à une forte antipathie vis-à-vis du système, des professionnels du secteur, maintient le dispositif mais pour des raisons économiques, il désire : « l’ajuster pour qu’elle bénéficie à ceux qui en ont le plus besoin,… ».

Alors la GUL va-t-elle vraiment voir le jour ?

L’encadrement des loyers : la région Parisienne en version beta

Manuel Valls a voulu faire taire les rumeurs sur le sujet : « encadrement des loyers« . Il a précisé au journal le Parisien que l’application du projet de loi était toujours de rigueur. Néanmoins, s’il a notifié que l’agglomération Parisienne serait la première touchée par cette mesure. Il n’a pas indiqué le calendrier ni les zones sur lequel serait effectué le déploiement.

Pour le premier ministre, la mesure reste un moyen de lutter contre les abus.

L’élargissement du PTZ+

De plus, Manuel Valls déclare vouloir élargir l’accession au prêt à taux zéro en ouvrant le PTZ+ aux futurs propriétaires de logement anciens, en précisant : « sous réserve d’y réaliser des travaux,… ».

Il indique que l’élargissement touchera également la tranche des ménages pouvant en bénéficier. Cependant, la nouvelle mesure impactera les zones des petites agglomérations et les communes rurales. Le but : passer de 44 000 PTZ+ à 70 000 prêts.

 Sylvia Pinel veut relancer la fiscalité pour les investisseurs

Afin de favoriser les investisseurs et de relancer la construction de logements dans les zones dites : « tendues ».

Début 2013, une faveur fiscale calée sur l’ancienne loi Scellier offrait aux investisseurs qui achetaient un logement en vue d’une location, une réduction d’impôt de 18 % de la valeur du bien. Celle-ci s’étalait sur une période de 9 ans. Cette mesure était établie pour les investisseurs qui louaient leur bien à des ménages ayant un certain niveau de plafond de ressources. Cette mesure avait cependant la contrainte de l’application d’un loyer inférieur à 20 % du marché.

Les propositions de la ministre du logement :

  • Fixer de nouveaux plafonds,
  • Passer le nombre d’année d’avantage de 9 à 12 ans,
  • Avoir 1 % de plus par an en termes de réduction fiscale,
  • Un nouveau zonage d’application pour la mesure.

Les détails devraient être précisés avant l’été pour une mise en application au 1er octobre prochain.

A suivre de très près pour les futurs investisseurs…

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Viager : un nouveau logiciel dédié au viager

le viager pour les prosAlors que le monde de l’immobilier bouge et qu’il est temps de trouver de nouveau marché, le viager se popularise. Ainsi les agences qui traitent ce type de transaction encore assez rare n’ont pas forcément d’outil de gestion pour ces mandats.

Aussi la société Studio Net, spécialiste de l’immobilier depuis 1997, a développé un logiciel simple d’accès et dédié au viager qui va vous permettre de gérer vos biens en toute simplicité. Mais outre la gestion de vos rapprochements, il va aussi vous donner la possibilité de diffuser sur les différents portails spécialisés ou non sans avoir à ressaisir l’ensemble de vos produits. Que ce soit en complément de votre logiciel, ou parce que vous désirez acquérir un outil de professionnel, Ellipse ou Horizon s’adaptent à vos demandes. Plus de multiple saisies sur les différents supports et une gestion complète de vos mandats.

Bien sûr, Studio Net a également travaillé au développement d’un moteur de recherche et de sites internet spécialisés en viager. La SSII est l’une des sociétés informatiques les plus pointue dans la gestion de données immobilières. Elle vous invite à mettre à jour votre site internet sans avoir à le refaire ou bien vous propose de découvrir une gamme complète de sites de dernière génération qui vous permettront une meilleure visibilité sur la toile.

Alors, si vous désirez gérer très facilement vos viagers, sachez que Studio Net s’adapte à vos besoins et vous propose à partir de 49 €uros des solutions sur mesure pour votre agence.

Consultez les offres de Studio Net en suivant ce lien www.logiciel-immobilier.com

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Immobilier : les lois et l’enrayement de la crise immobilière ?

Les ménages faces aux lois immobilières

 

Le bilan du marché immobilier de ces dernières années est somme toute très alarmant pour l’ensemble des corporations du métier. Et les différentes fédérations s’essoufflent à tirer la sonnette d’alarme auprès de nos dirigeants, pour quel résultat ? Les coûts du logement ne baissent pas, alors que la crise immobilière perdure. Le prix du foncier explose alors que les objectifs de construction augmentent.  Les lois successives ne débloquent pas la situation, au contraire les nouvelles règlementations tendent à augmenter d’avantage les prix des logements neufs. Alors quelles sont les conséquences pour notre économie et la loi ALUR va-t-elle arranger les choses ?

 

Une synthèse chiffrée catastrophique pour les professionnels du monde de l’immobilier.

Nombre de construction de 2006 à 2013Objectif : 500 000 logements neufs par an d’ici à 2017 pour pallier la pénurie de logement. Ambitieux ? Impossible cette année ! 299 000 habitations ont été construites en 2013, contre 340 000 en 2012 et 421 300 en 2011. Pire, le nombre d’opérations immobilières abandonnées ou  suspendues a progressé de 55 % en seulement 1 an. Cette pénurie nourrit l’augmentation des prix du logement pour les ménages, que ce soit à la location ou à l’achat, voire la construction. Pourtant, le nombre des ménages, lui, a progressé de + 36 % en 20 ans, et ils dépensent aujourd’hui près de 22 % de leurs revenus pour leurs logements.

En même temps, avec un prix au mètre carré qui flambe, c’est une désertion des centres villes en faveur d’un exode vers les périphéries qui est constaté. On pouvait s’attendre à une réaction des professionnels de l’immobilier qui jouent la prudence en limitant les mises en chantier. Tout ceci, malgré une enveloppe budgétaire de l’État pour le dossier « immobilier » qui progresse de 20 % en 7 ans.

Alors pourquoi le coût du logement ne baisse pas ?

Que fait l’État ?  On se souvient que François Hollande indiquait : « Dans tous les pays du monde, lorsqu’ils sont en crise, les coûts de l’immobilier baissent, sauf un, la France ». Alors on en est où des mesures pour limiter la crise ?

En effet, seulement 3 % de baisse pour le prix de l’immobilier en France suite à une flambée de ceux-ci de près de 144 % en 10 ans (entre 1998 et 2008). Alors que nos voisins espagnols ont fait chuter leur prix de 25 % et les États unis de près de 30 %, pour résorber leur crise.

Pourquoi de tels écarts ne peuvent-ils pas se réguler ? Le Président de la FNAIM, Jean François Buet, juge que le rapport offre/demande reste inégal et provoque ainsi la stagnation des prix de l’immobilier.

La baisse des mises en chantier de près de 41 % en 3 ans reste un problème majeur en France car le besoin en appartement de type « milieu de gamme » est évalué à presque 1 million de logements.

Cette chute s’explique en trois points majeurs :

  •  Le choix et le prix du foncier :

Le nombre de terrain disponible dans les agglomérations n’a jamais été aussi faible. Ce qui  provoque une hausse des prix des terrains de manière irraisonnée.

  • Le coût des constructions explose :

Plus de 50 % d’augmentation en dix ans annonce les promoteurs immobiliers. Ils expliquent que,  l’amoncellement des nouvelles normes de construction imposées, élève la facture de manière considérable pour les futurs acquéreurs.

  • Les délais de chantier :

44 % de temps en plus entre la mise en chantier et la livraison d’un  programme immobilier. Ce qui engendre des pénalités de retard trop importantes, aussi les promoteurs immobilier ne lancent plus de chantier sans +50 % de vente des lots des programmes neufs.

Combien nous coûte la succession des différentes mesures ou lois ?

Les aides au logement par paysLes aides successives de l’État, qui devaient doper le secteur immobilier, sont passées au crible par la Cour des comptes. Aujourd’hui, elle « tient à l’œil » le gouvernement, car elle estime le chiffre des aides gouvernementales élevé.

Il est passé de 33 millions d’euros à 39,5 millions d’euros, sans impact sur le secteur du logement. Avec un poids de 2% du PIB de notre Pays. Pour Bercy, ces aides contribueraient plus à une inflation des prix dans les zones déjà en difficulté.

Depuis 1986, les mesures ou lois en faveur de l’immobilier ne cessent de se succéder, mais sont-elles vraiment un élément de poids pour le marché ?

Les résultats sont éloquents :

ci-dessous vous retrouvez un graphique qui vous présente le nombre de biens qui ont été produits grâce aux différentes mesures prises pour favoriser le logement.

Nombre de produits par loi

L’évolution semble assez précaire et ne s’améliore pas. Aussi la loi de Cécile Duflot, ALUR, va devoir faire ses preuves.

Le logement et l’économie

L’ensemble des faiblesses liées à l’immobilier pèse énormément sur notre économie et fait chuter notre compétitivité. Ainsi, Bercy nous explique qu’au vu des chiffres de l’année dernière, la hausse des prix de l’immobilier avait incité l’inflation salariale.

De fait, les coûts des entreprises affichent une augmentation, et les salariés sont peu enclin à rester proche des centres villes où le coût de la vie est devenu trop élevé. Résultat, si la mobilité géographique était censée résorber une partie du chômage, les coûts liés à un déménagement (loyer, droit de mutation,…) font énormément hésiter les ménages.

De plus, la pierre étant toujours le plan coup de cœur de l’investissement des Français, l’épargne se concentre donc sur la pierre et non pas sur les entreprises.

Alors, la loi Duflot va-t-elle aider le marché de l’immobilier?

Certaines parties de cette loi présentent des avantages, notamment le dessaisissement pour les collectivités locales du plan d’urbanisme en faveur des intercommunalités. Cette mesure devrait permettre de bien équilibrer les secteurs de construction en fonction des besoins en logement sur le territoire.

Ensuite, la loi de finance de 2014 favorisera la fiscalité des plus-values des terrains qui seront vendus par les propriétaires. En effet, le taux de taxation restera le même que la durée de détention soit plus ou moins importante.

Cependant certains professionnels seront bien moins réceptifs à la nouvelle loi. Ainsi, l’encadrement des loyers représente un frein pour l’ensemble des agences immobilières qui gèrent des lots. Pour les agents immobilier, la mise en place d’un loyer médian définit par le préfet reste complètement impossible. Il y a trop de disparité entre les logements pour appliquer « seulement » une variation de + ou – 20 % maximum sur un loyer.

Surtout quand on considère qu’actuellement, sur une même rue, le prix des appartements peut varier de près de 30 % en fonction des aménagements du logement. Le projet de loi prévoit que le locataire, lors du renouvellement du bail, renégocie le prix de son loyer à la baisse en fonction du prix médian du loyer définit pour son département.

Ou au contraire entraîner une forte hausse pour les loyers qui se trouvent trop en dessous du loyer médian. Alors les propriétaires qui verront leur biens immobilier dévalués risquent de les sortir des parcs de location, et les locataires, eux, verront leur facture de logement augmenter.

La GUL (Garantie Universelle des Loyers) qui a été fortement décriée par les professionnels de l’immobilier et certains parlementaires, ne sera finalement que facultative. Néanmoins, son coût de mise en place reste démesuré puisqu’il a été estimé à plus de 400 millions d’euros.

Les corporations des professionnels pensent que ces mesures vont au contraire dissuader les investisseurs et provoquer un repli plus important du marché de la location.

Alors attendons de voir ce que nous réserve l’avenir des nouvelles mesures et les ménages devront bien examiner la fiscalité !

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La commission de la GUL passe à l’Assemblée.

Le contrat de location : GULLa GUL a été amendée par la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Le 16 décembre dernier, la ministre du logement, Cécile Duflot, annonçait la nouvelle projection du projet de loi sur la Garantie Universelle des Loyers.

Mardi soir, les députés ont validé le nouvel amendement qui va « garantir le paiement des loyers mais dans la limite du loyer médian de référence, qui sera fixé localement par les préfets ». Cependant, la GUL ne sera plus obligatoire; en effet, le bailleur aura le choix entre la GUL ou la caution.

Néanmoins, l’un des choix annulera l’autre.

Mais où vont les coûts ?

1/3 moins cher par rapport au coût prévu initialement par les assureurs. 400 millions d’euros par an pour couvrir les coûts.

Si la GUL a passé  la première étape, elle demande encore une confirmation lors d’une deuxième lecture.

Le sénat en cours d’examen sur le projet de Loi de Cécile Duflot

Alur au sénatDepuis hier, le sénat parlemente au sujet du projet de loi de Cécile Duflot : ALUR.

Le projet entend régir les rapports propriétaires / locataires, travailler sur l’encadrement des loyers, organiser une Garantie universelle des loyers (GUL), gérer les copropriétés en difficulté, et enfin travailler à l’encadrement des professions immobilières.

Alors où en sont les débats sur ce projet de loi, lié étroitement au monde de l’immobilier ?

Cécile Duflot a présenté hier au Sénat son projet de loi : ALUR. En préambule de toute discussion, Madame le Ministre défendait ardemment son projet en le déclarant « nécessaire, équilibré et collectif ».

Au terme de cette première journée de débat les sénateurs ont retenu les éléments suivants :

  • La mise en place de modèles types de baux et d’état des lieux afin de simplifier et clarifier les obligations des deux parties concernées.
  • Deux diagnostics supplémentaires seront à présenter aux locataires : diagnostic électrique et amiante.
  • En cas d’erreur de surface sur le bail, le locataire pourra faire sanctionner le propriétaire par une baisse du loyer.
  • Les sénateurs ont adopté l’amendement qui interdit la pratique de facturation supplémentaires pour frais de location d’équipements aux résidences étudiantes.

Si certains points du projet ALUR semblent ne pas trop poser de problème aux sénateurs, le Conseil économique attaché à Matignon retoque Cécile Duflot sur l’encadrement des loyers.

Le Conseil économique à rendu un avis plutôt défavorable à l’encontre du projet de Cécile Duflot concernant l’encadrement des loyers. La commission juge le projet « inopérant et pas très efficace » notamment lorsque l’on parle de loyer médian. Néanmoins, le Conseil préconise de mettre en place des zones pilotes pour pouvoir tester le projet.

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