Défiscalisation : payez moins d’impôts grâce au CITE?

CITE ou Crédit d’Impôt Transition Energétique qui devait prendre fin à la fin de l’année se voit prolongé par l’assemblée Nationale. Mais attention, certaines mesures vont s’éteindre à compter de juillet 2018. Reprenons la mesure pour plus d’informations.

Qu’est-ce que le CITE ?

Le CITE est une loi qui permet d’obtenir un crédit d’impôt tout en travaillant l’amélioration de son habitat. Ce crédit peut être utilisé par les propriétaire, les locataires ou les occupants à titre gratuit du moment qu’il s’agit de leur habitation principale.

Deux conditions pour pouvoir rentrer dans les conditions de subvention :

  • Les travaux doivent concerner votre habitation principale
  • Le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans.

Le crédit d’impôt s’applique sur l’ensemble des travaux payés au 31 décembre de l’année.

La règle : les travaux doivent être réalisés par des professionnels certifié RGE. De plus, tous les travaux ne sont pas pris en compte de la même manière dans les limites de plafond. Pour connaître la liste des travaux éligibles cliquez ici.

Quelle réforme CITE pour 2018 ?

La prise en compte devait s’arrêter au 31 décembre de cette année. Mais l’assemblée Nationale en a décidé autrement. Cependant quelques règles non négligeables sont modifiées. Notamment en ce qui concerne les fenêtres, portes et volets ou le taux de crédit d’impôts passe de 30 % à 15 % ce depuis le 1er septembre 2017 et sera de 0 % à compter du 1er juillet 2018. Les chaudières seront également un pôle touché par la réforme et seront exclues du champ d’application en date du 1er janvier au lieu du 27 septembre.

Drôle de remarque du gouvernement qui estime que certains dossiers ressortaient plus d’un besoin esthétique et du confort phonique que du bien être de la planète en travaillant sur le confort énergétique ? Certains professionnels auraient profité du système et donc il faut punir les bénéficiaires. Néanmoins, le gouvernement pense trouver une solution plus « intelligente » pour travailler à l’amélioration de la dépense énergétique. On verra ….

Investir en immobilier: comment bien réussir son investissement en immobilier ?

Investir en immobilier, la plupart des franciliens pensent que c’est une valeur sûre pour placer ses économies. Mais comment être sûr de faire un bon placement ? Quels sont les avantages et les inconvénients ? Doit-on investir dans le neuf ou dans l’ancien ?

Comment bien investir en immobilier pour éviter les pièges ?

Que ce soit pour alléger ses impôts, disposer d’un capital à terme ou pour obtenir des revenus à court ou longs termes, l’investissement dans un bien immobilier est souvent privilégier. Mais si le besoin en apport peut être faible, il faut néanmoins bien choisir le type de bien et le type de dispositif fiscal pour obtenir le meilleur rendement.

Le neuf est ses dispositifs

 

Investir pour louer : un bon plan qui marche bien.

Avec des taux encore très bas et un apport minimum équivalent aux frais de notaire, l’achat pour mise en location est un bon plan immobilier. En effet, l’achat à crédit d’un appartement ou d’une maison pour la mise en location demande peu d’apport et permet de rembourser votre emprunt. Les loyers devant couvrir une bonne partie de l’emprunt mensuel. Mais ne minimiser pas les coûts annexe des charges de votre immeuble ou les taxes foncières. N’hésitez pas à provisionner ses coûts tout au long de l’année.

 

Quels sont les avantages et les inconvénients pour investir en immobilier?

Les avantages si vous optez pour une déclaration au réel (formulaire 2044 des impôts), vous pourrez déduire de vos revenus fonciers, 100 % des charges de propriétés (intérêts du crédit, primes d’assurance, impôts locaux, factures d’entretien, salaires du gardien, les honoraires de gestion,…) et si ceux-ci dépassent le montant de vos loyers (hors intérêts d’emprunt) ils seront déductibles de vos revenus (maximum 10700 euros par an).

Si vous investissez dans le neuf, les avantages fiscaux peuvent être multiples et assez important pour défiscaliser. Si vous pensez à l’investissement dans le meublé soit étudiant ou résidences séniores, vous pourrez étudier les différents dispositifs en vigueur :

  • Censi-bouvard qui vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôts de 11 %.
  • L’amortissement des logements meublés qui vous permet de déduire de vos revenus fonciers l’ensemble des charges plus une quote part du prix de votre bien et de vos meubles.
  • Pour les biens non meublés, le dispositif Pinel vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt allant de 12 % à 21 % (selon la durée de location choisie)

Mais il ne faut pas négliger quelques points importants pour bien investir en immobilier. Les inconvénients peuvent vite faire virer au cauchemar vote investissement.

Le lieu et le type de bien sont des choses importantes à bien évaluer avant d’investir. Pour vous éviter de grosses déconvenues lesiteimmo.com vous propose un tour des petits pièges à éviter.

  1. La moins-value immobilière : si depuis 2016 les prix sont plutôt sur une tendance haussière +1,5 % dans l’ancien. Voir des hausses assez impressionnantes dans des grandes villes + 4% à bordeaux, +3,5 % à Lille, le poids des crises immobilières successives et la baisse du pouvoir d’achat des ménages, n’aidant pas ces dernières années, il faut rester vigilant face à une possible baisse des côtes immobilières qui pourraient voir le jour. Ce qui plomberait littéralement l’investissement que vous envisagez. Soyez donc vigilant !
  1. L’achat dans une copropriété : une enquête diligentée par l’ANIL prouve que 4.5 % des résidences ont des charges impayées. Aujourd’hui près de 15 % des copropriétaires ne sont pas à jour de leurs charges. Donc avant d’investir en copropriété, il est bon de bien étudier les éléments transmis avec la promesse de vente et surtout faite un tour des installations de la copropiété.
  1. Les vices cachés : attention aux petits ennuis qui surviendrait après l’achat de votre bien immobilier. Des petits oublis non signifiés par l’ancien propriétaire. Faites faire le tour de votre futur investissement par un professionnel qui vous permettra d’acheter en tout tranquillité et d’éviter les mauvaises surprises.
  1. Les travaux : si ceux-ci sont déductibles de l’addition fiscale, ils peuvent vite représenter une charge importante annuellement. Compter entre 1000 à 3000 euros d’enveloppe selon les charges à ne pas minimiser dans vos calculs. Sur 20 ans, on estime celles-ci à 1 % du prix d’achat de votre investissement.

 

Doit-on investir en immobilier, dans le neuf ou dans l’ancien ?

Commençons par étudier un investissement dans le neuf .

Grâce aux dispositifs Pinel et Censi Bouvard, la hausse des investissements dans ce type de programmes immobiliers à bien progresser ses dernières années, aider par des taux d’emprunt exceptionnellement bas qui ont booster les réservations. De quoi redonner le sourire aux professionnels de l’immobilier.

Mais si les programmes semblent tous plus alléchants les uns que les autres, il est bon de prendre son temps et d’investir dans un bien qui pourrait être votre logement de demain.

Bien étudier votre projet d’investissement est primordial !

Privilégier l’emplacement de votre appartement ou de votre maison, et la qualité de la construction sont des points essentiels pour un produit d’investissement qui durera dans le temps. Ne vous laisser pas attirer par le chant des sirènes des différents acteurs du marchés immobilier neuf et n’hésitez pas à vous renseigner en mairie sur le secteur où vous souhaitez acheter. Passez du temps sur les lieux pour voir les nuisances possibles (de jour, comme de nuit). Étudier attentivement les dossiers des bâtiments dans lesquels vous souhaitez investir. Renseignez-vous en mairie sur le PLU et les futurs aménagements prévus pour éviter tous les pièges de « l’après bâti ».

Si vous bénéficier d’avantage fiscaux grâce à des dispositifs contrôler que ceux-ci sont supérieur aux rabais accordés sur les loyers sans quoi, éviter de vous lancer. Dans le cas d’un dispositif Pinel prenez bien en compte que votre bien ne pourra être vendu pendant la durée de location (6-9-12 ans). Contrôlez également que votre logement rentre bien dans le cadre du dispositif sinon vous encourez une demande de remboursement et surtout veiller à respecter les différentes contraintes applicables par le dispositif.

Renseignez-vous sur le marché locatif du secteur où vous envisagez d’investir et pensez à plus long terme :la revente de votre bien immobilier. Sondez les professionnels du secteur et pensez à vérifier l’environnement de votre bien (commerces, écoles, transports…). Sachez que dans le cas du dispositif Pinel, vous avez 12 mois de possibilité de logement vacants. Et si vous ne trouvez pas à louer votre bien immobilier baissez le prix de la location.Investissement dans les Ehpad

Si vous optez pour un dispositif Censi-Bouvard attention à vérifier les compétences de l’exploitant avec lequel vous signerez le bail commercial. Privilégier le système de défiscalisation à l’amortissement souvent plus avantageux. Etudiez dans quels types de résidences vous souhaitez investir étudiantes, séniors ou Ehpad et faites attention aux obligations qui y sont liées (taux d’occupation, obligations de services, …). Attention à l’emplacement des résidences trop excentrées elles peuvent être affligées d’une moins-value de près de 25 %.

 

 

Un petit coup d’œil dans l’ancien : le truc c’est la réhabilitation pour bien investir en immobilier!

Investir dans un logement ancien est souvent considéré comme moins rentable que de se tourner vers un logement neuf. Néanmoins, la bonne occasion est parfois une petite merveille de rentabilité. Pour dénicher la « bonne affaire » n’hésitez pas à consulter des sites professionnels comme les baisses de prix sur lesiteimmo.com qui regroupe un grand nombre de biens immobiliers et qui vous aide à dénicher des biens immobiliers à des prix intéressants. N’hésitez pas à vous inscrire à l’alerte Email pour trouver le bien qui vous correspond. Le bon plan c’est acheté pas cher avec des réhabilitations à mettre en place. Empruntez la charge et moins lourde et vous pourrez revendre parfois avec un rendement assez fort.

Logement rénové un atout en terme de rentabilitéMaison ou appartement c’est le second qui tire son épingle du jeu mais ne négliger pas les bons plans qui vous permettent de vous offrir une maison et parfois avec quelques travaux de booster votre rendement. Pour la location pensez à l’assurance loyers impayés.

Envisager la location à la semaine, elle est sur certains secteurs très avantageuse mais attention les nouvelles lois refrènent les ardeurs des plus intéressants placements et peuvent devenir des vrais calvaires.

Si vous investissez dans un bien immobilier qui demandent des grosses réfections sachez que l’ensemble des travaux seront déductibles. Attention sur le bail n’oubliez pas la clause de révision annuelle du loyer, sinon pas de révision de loyer possible. Si vous investissez dans une ville toucher par le plafonnement des loyers renseignez-vous bien sur les plafonds et calculez bien les bénéfices à dégager avant d’investir.

Optez pour le bon régime, souvent au réel vous pourrez atteindre un taux de rendement de 15 % suite à de grandes rénovations. Enfin envisagez l’investissement dans l’ancien à l’étranger certains pays sont des eldorados immobiliers.

Alors bon investissement !

La rénovation énergétique : les trucs et astuces.

La rénovation énergétique : que ce soit pour améliorer le confort de votre maison ou de votre appartement, ou bien pour réduire considérablement la note de votre mode de chauffage, ou plus simplement pour participer à l’amélioration du climat de notre planète pour vos enfants, la rénovation énergétique n’est pas un long fleuve tranquille.

Votre appartement ou votre maison fait-il partit des logements concernés par les besoins en rénovation énergétique ? Quels travaux dois-je entreprendre pour mon appartement ou ma maison ? Quels sont les matériaux les plus efficaces pour une bonne isolation? Quel budget prévoir pour ce type de travaux dans mon logement ? A qui s’adresser en tout confiance et comment gérer les conflits ? Comment gérer les travaux de rénovation énergétique dans le cas d’une copropriété ? Autant de questions auxquelles lesiteimmo.com va essayer de répondre pour vous faciliter la vie. Bien sûr, le dossier est vaste et un peu complexe, alors on vous propose de prendre les choses dans l’ordre et d’aborder le sujet par thématique sous forme d’un dossier épisodique.

La rénovation énergétique pourquoi et comment ?

Depuis 1992, les principaux pays développés ont décidés de réagir face aux réchauffements climatique de la planète. Ils ont donc décidés de se lancer dans un projet ambitieux pour limiter les gaz à effet de serre, afin de préserver l’environnement des futurs générations. Aussi, de nombreuses rencontres et conférences ont eu lieux afin de trouver des solutions aux problématiques déclenchant ces fameux gaz viciés. Résultats de ces efforts, des lois qui suggèrent des réductions de consommation énergétique dans différents domaines et notamment celui de l’immobilier, plus précisément les bâtiments dits : « énergivores ».

Quelques chiffres à retenir pour vous pencher sur la rénovation énergétique.

Les différentes études se sont penchées sur les différents types de bâtiments : les bureaux, les usines, les bâtiments publics et bien sûr les habitations. Les chiffres sont assez éloquents car l’on considère qu’en France, les maisons et appartements constituent près de 44 % de la consommation énergétique. Et sur près de 32 millions de logements, plus de 50 % ont été bâtis avant les années 70 qui ont été les premières à intégrer les isolants dans la construction.

On considère qu’aujourd’hui un bâtiment consomme en moyenne près de 240 Kwh (par m²/an)d’énergie primaire. Et les lois de transition énergétique qui ont été promulguées en 2015 (loi N° 2015-992 du 17 août 2015) visent à diminuer cette consommation à seulement 50 kwh (par m²/an) avant 2050. Niveau ambitieux, mais réalisable puis qu’aujourd’hui les bâtiments construits sont étudiés pour ne pas consommer plus que le dicte la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

Objectif 500 000 ! C’est le nombre de logements qui devront être rénovés par an d’après les études pour arriver à une réduction des gaz à effet de serre. Mais tous les ménages n’ont pas les moyens d’entreprendre les rénovations de leur logement, maison ou appartement pour atteindre cet objectif. Néanmoins, si l’on élude l’aspect écologique, la rénovation permettra un meilleur climat de confort dans les maisons et appartements des ménages et devrait permettre une meilleure évaluation des biens immobiliers des ménages lors de la revente de ceux-ci.

Alors devez-vous ou pas vous lancer dans l’aventure de la rénovation énergétique ?

Environ 1 600 euros de chauffage par an pour un ménage ! Une facture salée qui étouffe les ménages. Mais la rénovation a son coût qui ne manque pas de poivre, elle. On compte entre vingt et trente milles euros le montant des travaux pour que votre maison ou votre appartement, soit dans les normes indiquées par la loi. Autant dire que la question est loin d’être neutre. Cependant l’état alloue des enveloppes afin d’aider les ménages à effectuer les travaux nécessaire à une régulation de la consommation de leurs logements.

Quelles sont les conditions pour se lancer dans la rénovation ?

  1. Une certaine motivation qui devra durer dans le temps et qui devrait vous permettre de réaliser de nombreuses économies en termes de chauffage et largement améliorer votre habitat.
  2. Une enveloppe budgétaire assez conséquente qui sera allégée par des subventions de l’état mais qui ne sont pas suffisante pour annuler l’addition.
  3. Prendre le temps de rencontrer et comparer les professionnels du bâtiment et de monter les dossiers pour les aides.
  4. Vérifier la faisabilité de vos travaux de rénovation en fonction de votre habitat.
  5. Être patient pour trouver les bons intervenants et les professionnels du secteur.
  6. Dans le cas d’une copropriété, atteindre une certaine majorité pour déclencher les travaux nécessaire à votre baisse de consommation. Une « mission difficile» à relever.

Mais si le chemin est long et sinueux, il peut être très bénéfique pour améliorer le confort de votre famille. Tout en réduisant considérablement les factures du ménage et en revalorisant votre maison ou votre appartement lors de sa revente. Car plus votre bien sera peu énergivore, mieux votre habitat obtiendra une bonne notation.

Ne manquez pas l’épisode 2 de notre dossier rénovation énergétique

Pinel : des nouveautés pour 2017 !

« Pinel » le dispositif de défiscalisation sur l’investissement locatif est maintenu jusqu’à fin 2017. Les conditions de défiscalisation du dispositif restent inchangées, cependant la petite nouveauté, la liste des villes permettant ce type d’investissement est étendue.

 

Pinel : quelles sont les conditions requises ?

Type de Biens concernés

Pour pouvoir être éligible au dispositif Pinel (anciennement « Duflot »), vous devez acquérir un bien dans le neuf acquis sur plan, en Etat futur d’achèvement (VEFA) ou vous lancer dans la construction. Concernant les biens dits « anciens », il vous faudra acquérir un local que vous transformerez en habitation ou que le logement doit subir une réhabilitation.

Les normes à respecter

Afin de pourvoir bénéficier du dispositif Pinel, votre bien devra se conformer à certaines règlementations. Dans le cadre d’une construction dont vous déposez le permis construire vous devrez suivre la règlement thermique RT 2012. Pour les autres biens, ils devront se conformer au label BBC 2005.

Nouveauté :  les zones touchées par Pinel 

Le logement devra être acquis dans une zone dite « tendue » en termes de logement. La loi de finance 2017 a étendu le nombre des villes pouvant entrer dans le champ d’application du dispositif Pinel dans la zone C. Les zones concernées sont : A, Abis, B1, B2 et C retrouvez la carte des zones en cliquant ici.

 

Pinel, les conditions pour la location

Pour bénéficier du dispositif Pinel, le propriétaire devra s’engager sur certains points assez précis en termes de location.

  1. Louer le bien pour une durée minimale de 6 ou 9 ans,
  2. Le loyer du bien sera soumis au seuil fixé par la zone dans laquelle il se situe
  3. Louer son appartement ou sa maison à des locataires dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond. Ce plafond est déterminé par la composition du foyer et la zone géographique du bien.

Quelles économies ?

Grâce au dispositif, vous pouvez espérer un allègement d’impôt pouvant aller jusqu’à 63 000 euros d’économie. Cette réduction dépend de l’engagement pris par le propriétaire sur la durée de location de son bien. Cet engagement peut être prolonger jusqu’à atteindre 12 ans.

La base de calcul de la réduction est le prix de revient du bien. Dans le cadre d’un bien en réhabilitation il faut prendre le prix d’acquisition.

Pour découvrir les programmes éligibles à la nouvelle loi Pinel cliquez ici

Neuf : le retour des investisseurs sur le marché du neuf

Nordine Hachemi, PDG de Kaufman & Broad, interrogé par la Tribune livre ses impressions sur le marché du neuf. Le secteur sort de la crise mais devra être pérennisé.

Kaufman & Broad depuis janvier 2015 a constaté une hausse de 30 % sur les réservations en investissement locatif. Grâce au dispositif Pinel, on note plus de 40% de hausse en termes de nombre de réservations par rapport au dispositif Duflot.

Alors pourquoi un tel retour des investisseurs en immobilier ?

Le gouvernement de Monsieur Valls a un discours plus accueillant envers les investisseurs en immobilier neuf.

Un atout majeur, la location aux ascendants ou descendants, les investisseurs sont nettement plus confiants et investissent avec plus de facilité.

Ensuite, la souplesse du dispositif Pinel en ce qui concerne la fiscalité aide énormément au retour et à l’augmentation des réservations dans le logement neuf.

De plus, la suppression de l’encadrement des loyers a désinhibé les investisseurs en immobilier neuf.

Enfin, le contexte économique, de par les taux de crédits peu élevé favorise l’investissement et assure une belle rentabilité à l’investisseur (de 3 % à 5 %). Les derniers dispositifs de Pinel, SCPI et fonds Argos permettent une meilleure visibilité et plus d’assurance.

Alors 2015…

Le PDG de Kaufman & Broad précise cependant que si la demande de 2015 semble croître il n’en reste pas moins que le nombre de permis de construire lui diminue et risque de provoqué déséquilibre entre l’offre et la demande.

Interrogé sur la situation des primo-accédant face à l’investissement dans le neuf, Nordine Hachemi répond que cette population si elle a de fort désire d’investissement, elle reste beaucoup moins plébiscitée par les banques. Même avec un élargissement du PTZ, les primo-accédant ne peuvent bénéficier des mêmes avantages bancaires et donc sont bien moins nombreux.

Un point épineux pour le PDG de Kaufman & Broad le foncier qui ne cesse d’être de plus en plus rare et donc plus cher.

Lesiteimmo.com

Comment gagner de l’argent grâce à votre courtier ?

Gagnez de l’argent et du temps grâce à un courtier en prêt immobilier !

Alors que le marché de l’immobilier est en crise, il est temps pour vous d’économiser un maximum d’argent en renégociant votre prêt immobilier.

En effet, les taux d’emprunt ont littéralement fondu ces dernières années et il est important de faire étudier rapidement un rachat de votre ou vos crédits pour bénéficier d’économies substantielles.

Alors oui, on hésite à retravailler le dossier « emprunt » car pour nombre d’entre nous c’est long et fastidieux.

Mais avez-vous pensez à faire appel à un courtier en prêt immobilier pour vous éviter tous les tracas liés à la recherche de la meilleure offre de prêt proposée par les banques.

Qu’est-ce qu’un courtier en prêt immobilier ?

Alors pour lever les différentes craintes liées à ce terme « courtier » il est important de comprendre son travail.

Le courtier aura en charge de bien comprendre vos attentes et d’étudier votre dossier pour présenter aux différents organismes bancaires votre dossier.

Il se chargera de trouver la banque qui vous proposera les meilleures conditions pour l’octroi ou le rachat de votre prêt immobilier.

Il a un rôle de grossiste auprès des banques et peut obtenir des conditions de prêt immobilier intéressantes, bien plus facilement que vous.

Par rapport à un banquier, le courtier connaît l’ensemble des propositions disponibles sur le marché.

On considère le conseiller bancaire comme un généraliste là où le courtier est lui considéré comme un spécialiste du crédit.

Quel est le coût d’un courtier par rapport à une banque ?

En fait, il n’y a aucun coût supplémentaire à passer par un courtier car les honoraires que vous devrez lui verser sont équivalents aux frais de dossier bancaire perçus en direct par la banque. Pour certains courtiers en ligne, il y a même aucun frais bancaire ni de courtage.

Des études ont démontré que les clients de coutier réalisaient des économies notoires plutôt que de passer par une banque.

Alors gagnez du temps, conseil et économies sont au rendez-vous de ceux qui passent par un courtier en prêt immobilier. (12 434 euros selon 60 millions de consommateurs)

Il est aujourd’hui très rare d’obtenir par vous-même des conditions similaires à votre courtier. Vous devrez vous armer de patience et faire le tour d’une trentaine de banques, avec des heures de négociation, pour arriver peut être au même résultat.

 

En résumé un courtier peut vous faire gagner du temps et de l’argent.

 

Le Meilleur du Financement un atout pour vous !

Dans la région Stéphanoise un courtier expérimenté vous propose de travailler avec vous depuis 2007. LMF (Le Meilleur du Financement) équipe d’experts spécialisés dans les secteurs bancaire immobilier, fiscal et assurance.

LMF vous propose de trouver des solutions à l’ensemble de vos projets, que ce soit pour l’acquisition, la rénovation, le regroupement de crédits, les renégociations de prêt, un investissement ou un désendettement,…, toutes les situations sont étudiées par une équipe de professionnels qui apportent un soin particulier à votre dossier.

Le meilleur du Financement vous aide pour :

  • Le crédit immobilier,
  • Le rachat de prêt,
  • La défiscalisation,
  • Le prêt relais,
  • La restructuration,
  • L’investissement locatif.

L’intérêt de passer par un courtier c’est qu’il trouve des solutions quel que soit votre profil. Vous désirez acquérir avec ou sans apport. C’est votre première acquisition et vous ne voulez pas faire face seul aux méandres des organismes financiers. En CDD ou CDI indépendants, retraités ou en intérim LMF trouve des solutions et lèvent les freins à l’obtention des prêts.

En bref, en faisant confiance au Meilleur du Financement vous obtenez sans vous fatiguer le meilleur pour votre projet immobilier en termes de financement.

Faites confiance au courtier de votre région qui vous apporte l’ensemble des solutions.

Un exemple de rachat de crédit :

 

Mr et Mme X ont contracter un prêt en 2009 de 360 000 €

A ce jour, il le reste un capital de 295 702 € à rembourser

La durée restant est de 236 mois

La mensualité est de 1788 € hors assurance

Le coût de leur prêt (les intérêts) sur la durée restante est de 126 266 €

 

Solution proposée par le courtier :

Rachat du crédit sur une durée plus courte avec une mensualité plus basse :

– une durée de 216 mois (18 ans ) soit un gain de 20 mois

– une mensualité de 1 672 € (hors assurance) soit un gain de 116 €/ mois (+ de pouvoir d’achat)

De ce fait le coût de crédit a fortement baissé soit un coût de crédit de 65 430 €

En conclusion, l’économie net pour le client tout frais inclus (frais de dossier, frais de courtage, frais de garantie …) est de 60 816 €

Alors pourquoi pas Vous ?

 

 

Neuf : Le Président de Nexity s’exprime sur France 2

Alain Dinin Président Directeur Général de Nexity, interviewé ce matin sur France 2 s’exprimait sur les mesures prises par Monsieur Valls, Premier ministre, face à la crise du logement. Il  dénonçait les mesures de Cécile Duflot et proposait des solutions pour relancer le bâtiment.

Les mesures Valls pas suffisantes.

Face à une baisse des constructions de plus de 30 % et un taux de réservations historiquement bas, Alain Dinin, précisait que les nouvelles mesures proposées par Manuel Valls allaient aider à la reprise mais semblaient bien faible face à la « mesure du chantier ».

En effet, la révision de la loi concernant l’encadrement des loyers, les mesures de défiscalisation feront certainement légèrement bouger les investisseurs. Mais les primo-accédant resteront fort peu sensibles puisque le fond du problème, qui reste le prix d’acquisition, ne variera pas suffisamment pour les attirer.

Pour le PDG de Nexity , le groupe estime à 30 000 réservations de logements supplémentaires avec les nouvelles mesures. Avec un nombre de 300 000 logements bâtis le quota des 500 000 logements demandés par Cécile Duflot et l’ancien gouvernement semble inatteignable pour les professionnels.

L’ancienne ministre du logement en ligne de mire

Alain Dinin notifiait que l’état des lieux catastrophique était connu du gouvernement il y a déjà longtemps. Puisque, le système de réservation des logements permet de quantifier le nombre de logements nécessaire aux besoins des acheteurs.

Les mesures évoquées par Cécile Duflot lors de la mise en place de la loi Alur sont une hérésie pour le Président Directeur Général de Nexity. Pour lui, l’encadrement des loyers a tué l’investissement.

De plus, l’ensemble des normes concernant le bâtiment, près de 5200 nouvelles normes, constituent une multiplication des coûts honteuse.

Et enfin le prix des terrains qui ne cessent d’augmenter grâce aux taxes et surenchères sur certaines régions, ne facilitent pas le travail des professionnels de l’immobilier et à nouveau pousse à la hausse le prix des appartements neufs.

Des propositions de solutions…

Alain Dinin proposait à l’antenne de trouver des solutions pour relancer le logement en France. Parce que si le secteur est en crise, le besoin de logements est évident.

Aussi, le PDG du groupe Nexity ouvrait le dialogue avec les dirigeants en proposant de diminuer les prix des terrains en ôtant le nombre conséquent des taxes liées à l’achat.

Il préconisait la relance de l’acquisition par les investisseurs en clonant le système Allemand et en détaxant totalement l’achat d’un logement neuf (TVA à 0%).

De plus, il suscitait un tour de table entre les acteurs du bâtiment et la ministre du logement, Sylvia Pinel, pour la mise en place de mesures plus concrètes et plus réalistes. Ainsi, il évoquait, pourquoi pas, la possibilité de la mise en place d’un « pacte logement ».

Et surtout, il demandait la baisse des normes qui deviennent pour les professionnels des surcoûts et engendre des prix de ventes qui démotivent les futurs acquéreurs.

 

A lire aussi :

les ventes de logement neuf faiblissent au 2ème trimestre.

Crédits d’impôts : la rénovation énergétique de votre habitation à moindre coût.

Quel crédit d'impôt pour vos travaux ?Il est temps d’économiser un peu, tout en optimisant la consommation énergétique de votre habitation.

 

Alors connaissez-vous les travaux et le crédit d’impôt auquel vous pouvez prétendre ?

Pour 2013, les crédits d’impôts alloués sont restés inchangés, néanmoins est-ce que vous savez que si vous réalisez pour un même logement (achevé depuis plus de 2 ans et au titre de la même année) des dépenses relevant d’au moins 2 catégories (1-2-3-4-5-6, signalées dans le tableau ci-dessous), vous pourrez augmenter le montant de votre crédit de 8 points ?

Travaux réalisés

Montant du crédit d’impôt

Catégorie

Travaux d’isolation thermique des parois vitrées, les volets isolants, les portes d’entrée donnant sur l’extérieur. Lorsque ces travaux sont réalisés dans une maison individuelle ce taux s’applique uniquement dans le cas ou d’autres travaux sont effectués concomitamment parmi les catégories 2-3-4-5-6

10 %

1

Dans le cadre de l’acquisition et la pose des matériaux d’isolants thermique des murs et l’acquisition de matériaux de calorifugeage.

15 %

2

Achat ou le changement de chaudière ou d’équipement de chauffage ou de production d’eau chaude indépendants fonctionnant au bois ou autre biomasse majoré de 26 % dans le cas du remplacement d’un ancien équipement fonctionnant au bois ou autre biomasse.

15 %

3

Pour les pompes à chaleur (autres que air/air) thermodynamiques dont la finalité essentielle est la production d’eau chaude sanitaire, 32 % pour un chauffe-eau-solaire individuel (plafond de 1000 euros/ m²).

26 %

4

Pour les chaudières à condensation

10 %

5

Pour les pompes à chaleur (autre que air/air) dont la finalité essentielle est la production de chaleur, à l’exception des PAC géothermiques.

15 %

6

Pour les pompes à chaleur géothermiques dont la finalité essentielle est la production de chaleur.

26 %

 

Pour les équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable, hors catégorie e (plafond de 1000 euros/m² pour le solaire).

32 %

 

Pour les chaudières à micro-cogénération gaz  (dépenses réalisées entre le 01/01/2012 au 31/12/2015).

17 %

 

Dans le tableau suivant, le taux des travaux indiqués sont susceptibles d’être majorés lorsqu’ils sont réalisés simultanément à d’autres travaux constituant ainsi un bouquet.

 Travaux réalisés

Montant du crédit d’impôt

Pour tout équipement de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil.

11 %

Pour les acquisitions et la pose des matériaux d’isolation thermique des planchers bas ou sous-sol, sur vide sanitaire ou sur passage ouvert.

15 %

Pour tout appareil de régulation de chauffage.

15 %

Pour les raccordements à un réseau de chaleur et pour les équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales.

15 %

Pour la pose de l’échangeur de chaleur souterrain des pompes à chaleur géothermiques (dépenses payées à compter du 1 janvier 2010).

26 %

Coût de réalisation du diagnostic de performance énergétique DPE (ne peut être perçu qu’une seule fois pour un même logement, sur une période de 5 ans)

32 %

Récupération des eaux pluviales (logement achevé, neuf, en l’état futur d’achèvement ou que le contribuable fait construire).

15 %

Le plafond des dépenses sur une période de 5 ans consécutifs réalisées entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2015 est de 8 000 euros pour une personne seule, de 16 000 euros pour un couple, ce dans le cadre d’un même logement que le propriétaire, le locataire ou l’occupant à titre gratuit affecté à son habitation principale. À ces sommes s’ajoutent 400 euros par personne à charge au sens des articles 196 et 196 B du CCI (pour les enfants réputés à charge égale des deux parents cette somme est divisée par deux).

Dans le cadre d’un même logement donné en location, le plafond des dépenses qui permettront d’obtenir un crédit d’impôt pour le bailleur s’élève à 8 000 euros pour la période du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2015. Il est a noter que le nombre de logement ouvrant droit à crédit d’impôt est limité à 3 par an.

 Fotolia_48458293_XS Ces plafonds s’entendent applicables aux dépenses affectées sur l’ensemble de la période mentionnée et non par année.
Pour toute aide de calcul des crédits d’impôts, rapprochez-vous de votre centre des impôts.

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Budget 2014 de l’immobilier

Budget 2014 pour l'immobilierAfin de contribuer à la diminution du déficit fiscale, trois mesures principales sont ressorties dans le projet de budget 2014 concernant l’immobilier. En effet, le droit donné aux conseils généraux de rehausser les droits de mutations, l’allègement du régime des plus-values immobilières et la diminution du taux de TVA pour les rénovations.

 

 

Les droits de mutation maitrisés par les conseils généraux

Les droits de mutation, communément appelés « frais de notaires », pourront selon le conseil général passer de 3,8 % à près de 4,5 % sur 2014 et 2015. On annonce un retour possible à 3,8 % en 2016 ! Dans le cas d’une hausse commune du taux de droit de mutation on estimerait à près de 930 millions d’euros le gain encaissé par l’état (voir notre article spécifique).

L’allègement des plus-values immobilières

Confirmation de l’abattement de la fiscalité sur les plus-values immobilières, où l’on passe à une exonération totale au bout de 22 ans de détention pour une résidence secondaire, contre 30 ans actuellement.
Rappel : un abattement exceptionnel de 25 % a été accordé sur ces ventes.

Diminution du taux de TVA pour la construction et la rénovation des logements sociaux

Et oui, la TVA va passer à 5% pour les travaux de construction et la rénovation de logements sociaux.

De plus, elle restera à 5%, pour les travaux concernant l’isolation des logements qui rentrent dans le cadre de la « réduction de 50 % de la consommation d’énergie ».

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Les coûts de « rabot » de l’immo….

Les députés ont adopté hier les différents « coups de rabot » proposés par le premier ministre François Fillon.

En effet, le plan de rigueur annoncé par Monsieur le Président de la République va apporter des changements notables dans l’immobilier.

La disparition de Scellier :

La disparition du dispositif fiscal Scellier, à compter du 1er janvier 2013.

La taxe sur les loyers abusifs :

Afin d’éviter les loyers abusifs, une taxe variable sera appliquée aux logements de moins de 13 m² ayant un loyer supérieur à 40 € / m².

Le crédit d’impôt pour le développement durable sanctionné :

En effet, le crédit d’impôt destiné à favoriser l’amélioration de l’habitat en préservant l’environnement (grenelle) va voir son taux de réduction fortement diminuer.

Le PTZ+ , nouvelle version :

Le PTZ+ sera revisité et ne sera plus octroyé pour la subvention d’un logement ancien. Il favorisera désormais l’achat dans le neuf sous certaines conditions.

Revalorisation de l’aide au logement :

L’aide au logement sera indexée sur la croissance, et non plus sur l’inflation. (Taux de croissance prévu par le gouvernement 1%)

Une taxe ménagère :

Une taxe sur les ordures ménagères va être instaurée afin de diminuer les déchets des ménages.

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