Financement : les coûts des crédits immobilier et le marché immobilier

Un regain de dynamisme sur le marché immobilier. Depuis l’élection du nouveau Président Américain, les choses bougent en immobilier. En effet, les taux d’emprunt d’Etat (OAT)ont atteint 0,82 % pour revenir sagement à 0,75 % après une baisse record à 0,09 % en septembre.

Ce taux (OAT) régule les taux d’emprunt que vous proposent les banques et l’incertitude concernant la politique économique Américaine envers l’Europe engendre quelques troubles. Ceux-ci restent cependant très légers, mais on constate quelques hausses des tarifs de crédit sur certaines banques avec une majoration de l’ordre de 0,05 à 0,10 point.

 

Y a-t-il un impact sur les ventes immobilières ?

La distribution des PTZ + devraient être moins importantes car les banques ont atteint leurs objectifs commerciaux et devraient se mettre en état de latence le temps de voir, ce que réserve l’avenir. Cependant, certains professionnels indiquent que cette légère variation ne touche pas vraiment les acheteurs puisque les ventes affichent une hausse de 23 % et ils vont même jusqu’à constater une pénurie des biens à vendre. Même si les acheteurs restent sensibles aux variations des taux d’intérêts, ils ne semblent pas trop frileux et les taux encore exceptionnellement bas les poussent à acquérir un bien immobilier. Les chiffres confirment cette tendance puisqu’au 3ème trimestre 2016, on obtient le chiffre de 838 000 ventes.

Qu’elles conséquences pour les banques ?

Tout d’abord un effet de ralentissement des demandes de rachat de crédits immobiliers qui représentent selon les banquiers près de 50 % des crédits consentis.

Le deuxième effet plutôt intéressant sera sans doute de pousser les futurs acquéreurs à prendre une décision plus rapide, pour concrétiser leur projet immobilier afin de bénéficier du meilleur taux de crédit disponible.

Troisième point, la hausse des taux de crédits si elle devait se confirmer serait un bon ralentisseur de la remontée des prix sur le marché immobilier. Cependant les professionnels indiquent qu’il n’y a vraiment pas de quoi s’alarmer. Et la politique économique aurait plutôt tout intérêt à conserver des taux faibles pour soutenir l’économie.

Comment se comporte le marché immobilier ?

Alors qu’en est-il du marché immobilier ? Le mieux du monde d’après les notaires et les organismes de crédit puisqu’en 2016 ont battra les records de transactions dans l’immobilier ancien avec plus de 838 000 ventes. Certains estiment même que la tendance pour 2017 devrait voir les ventes progresser de près de 10 %.

Cependant il faut rester prudent et regarder comment le comité de Bâle dictera les règles de conduites aux organismes financiers. Les professionnels craignent que le comité exige plus de prudence des banques avec un apport de fond propre plus important, en poussant les taux variables tout en diminuant le pouvoir d’achat des revenus les plus modestes. Des systèmes d’emprunt peu plébiscités par les acquéreurs Français.

Aussi le marché immobilier devrait continuer sa marche dynamique avec plus de 11 % de ventes cette année.

Qu’en est-il des prix sur le marché immobilier ?

La reprise risque de pousser l’inflation immobilière avec déjà une hausse de près de 1,4 % sur les appartements et 2 % pour les maisons d’après les chiffres publiés par l’INSEE et les notaires de France. C’est à Paris cependant que les prix battent des records.

 

 

Crédit immobilier : où en sont les taux ?

Taux de crédit immobilier encore plus bas que l’historique connu, des acheteurs qui n’ont pas peur de négocier leurs taux d’emprunt. Voilà un constat qui permet aux professionnels de l’immobilier de retrouver le sourire. Alors où en sont les taux ?

Où en sont les taux des crédits immobilier en mai ?

« Historiquement bas » voilà comment était qualifié les taux en avril dernier. Mais en mai « fait ce qu’il te plaît » et là on affleure des taux qui semblent parfois invraisemblable. Mais non, vous ne rêvez pas ! les banquiers ont encore rabaissé les taux pour ce mois.

Les professionnels du financement parlent d’un taux moyen pour un emprunt sur 20 ans de 1,87 %. Encore 0,20 % de baisse sur les taux d’emprunt. De réelles économies pour un acquéreur qui passent à l’acte. On estime à près de 12 000 euros l’économie pour un emprunt de 200 000 euros sur 20 ans.

Pourquoi ne pas gagner plus avec un courtier ?

Si les taux sont au plus bas et s’il est possible de négocier, votre crédit immobilier, encore avec votre banque, votre dossier doit être bien « ficelé ». Souvent fastidieuse la recherche du meilleur taux auprès des banques et souvent un parcours du combattant. La constitution de votre dossier et aussi un moment assez compliqué.

Le courtier en financement vous permet de ne pas courir auprès de toutes les banques. Il trouve pour vous la banque la mieux placée dans votre secteur en termes de crédit immobilier. Il négocie un taux plus que favorable. Ces frais sont déduits des frais liés à votre crédit immobilier. De plus, il vous accompagne pour certains professionnels jusqu’à la signature de votre crédit immobilier avec votre nouveau prestataire bancaire.

Un professionnel méconnu, qui mérite que vous le rencontriez afin de faire des économies.

Si le courtier en crédit immobilier intervient pour l’acquisition d’un bien immobilier. Il peut également travailler pour vous sur le rachat de vos crédits immobiliers.

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Financier : les taux de crédit stop leur baisse.

Une hausse mesurée, voilà le constat de ces dernières semaines en termes de crédit immobilier. Certaines banques tendent à relever les taux de crédit, tout en restant sur une hausse mesurée. Mais si cette hausse reste faible, elle commence à se multiplier sur l’ensemble des établissements financiers.

Relevé des taux

Une courbe en baisse croissante depuis plus de 18 mois sans arrêt et tout à coup certaines banques ont décidé de relevé leur taux de crédit au mois de juin.

Entre 0,10 % et 0,20 % de hausse sur les taux de crédit pour certaines banques qui ne veulent plus subir la crise immobilière. En effet, les taux d’emprunt d’Etat sont bien moins avantageux et donc obligent les banques à réviser sérieusement leur grille. Un taux de référence qui affleure les 1,20 % début juin.

Une hausse mesurée

Les professionnels s’accordent à confirmer une hausse mais toute mesurée. En effet, les professionnels tablent sur un taux d’ici à septembre de 2,60 % pour un crédit sur 20 ans. Soit encore 2 fois moins important qu’il y a 5 cinq ans.

Des indicateurs qui semblent augurer une hausse contenue. Le marché obligatoire en Europe semble bien trop incertain et les rachats de la Banque centrale qui affleurent près de 60 milliards d’actifs tous les mois limite l’inflation des taux.

De plus, les dossiers de crédits ont doublé par rapport à l’année dernière. Aussi, les banques ne prendront pas le risque de casser leur dynamique alors qu’elles dégagent de fortes marges commerciales sur les crédits immobiliers.

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L’accession au logement… pas pour tout le monde

Être propriétaire de son logement est en train de devenir un mythe. Malgré la crise les prix ont continué de flamber. Et les professionnels, les élus locaux, et les associations réclament un changement de cap de la politique de logement.

La flambée des prix  démoralise les français

En 2010, à l’échelle nationale, la hausse moyenne de la flambée des prix  s’élevait à 9,5%  et 12,1 en Ile de France. En 10 ans les prix ont pris + 109% tandis que les revenus n’ont progressé que de 45%. De nombreux professionnels et associations telles que la Fondation Abbé Pierre réclament un encadrement ou un plafonnement des loyers. En effet, les français sont de plus en plus inquiets quand à la possibilité d’avoir accès au logement. Le sondage mené par TNS Sofrès pour Nexity le montre bien,  sur les 1000 personnes interrogées seules 16% estiment que la situation va s’améliorer.

Un constat indique que l’accession à la propriété progresse lentement en France, et ce, du à la hausse des prix. C’est en général, les classes populaires qui se retrouvent touché par ce problème. Le taux de propriétaires est passé de 46% en 1981 à 33% en 2007 à l’inverse chez les ménages les plus aisés, la tendance évolue dans l’autre sens : de 51% ils sont passés à 70%

Les  prix de l’immobilier trop élevé et donc l’accession réduite à la propriété pose de réels problème à la compétitivité économique des pays. En effet, en France, certaines villes trop chères peinent à attirer salariés et fonctionnaires pour faire fonctionner la cité. Les classes moyennes sont chassées des centres villes et sont obligées de se réfugier en périphérie.

Mais les ventes se maintiennent…

Néanmoins, en 2010, le nombre de ventes a presque dépassé le record de 2007 (820 000) en réalisant 760 000 ventes de logements. 2 raisons à ce constat :

  • parmi les acheteurs, la part de secundo – accédants ne cesse d’augmenter, ils représentent 2 acheteurs sur 3 dans l’ancien. Ces derniers sont pratiquement immunisés contre l’inflation immobilière.
  • L’ouverture des vannes du crédit. En 2010, les taux historiquement bas ainsi que l’allongement des durées d’emprunt ont permis à de nombreux ménages de devenir solvables et de décrocher des crédits entre 15 et 25 ans.

On peut donc devenir propriétaire en France, mais au prix d’un endettement massif. En 2010, c’est 77,3% du revenu disponible des ménages qui passe dans le logement contre 53,2% en 2000. Mais que les Français se rassurent, nos voisins anglais s’endettent à plus de 140% pour devenir propriétaires. Cette ouverture des vannes est d’ailleurs à l’origine de la hausse des prix dans l’immobilier.

Comment peut-on maîtriser cette inflation des prix ?

La Chine, elle-même confrontée à une intense spéculation immobilière a mis en place un certain nombre de règles.
L’objectif qu’elle s’était fixé : 36 millions de logements à des prix abordables dont 10 millions pour 2011.

  • un emprunteur qui souhaite acheter un logement secondaire, doit financer 60% du prix du bien sur ses fonds propres
  • les logements vides seront taxés entre 0,4% et 1, 2%

La France pourrait exiger tout comme la Chine, un apport personnel conséquent,  limiter la durée des prêts, augmenter les taux. Ou alors construire plus de logements sociaux à condition de les réservés aux plus démunis.

Jacques Friggit, économiste du Ministère en charge du logement, met à jour depuis quelques année une sériede courbes de Friggit » ou « tunnel de Friggit .

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