Immobilier : les chiffres clés de la rentrée 2018

Immobilier : les chiffres clés de la rentrée 2018 sont là! Que ce soit le rapport entre les acquéreurs et les vendeurs,  la disponibilité des biens immobiliers, le financement pour votre acquisition immobilière, www.lesiteimmo.com vous propose de découvrir les dernières nouvelles sur les chiffres de l’immobilier 2018.

Tendance de l’immobilier pour la rentrée 2018

Les tendances sont plutôt en défaveur des acquéreurs pour cette rentrée 2018. Le nombre de mètre carré auxquels ils peuvent prétendre devient moins important pour 2018. Les acquéreurs vont devoir revoir leurs exigences à la baisse sur les surfaces de leurs biens immobiliers. Si sur Marseille le nombre de mètre carré reste presque inchangé, c’est à Bordeaux, Paris et Nantes que le nombre de mètre carré accessible baisse le plus. Les professionnels constatent une baisse sur plus de 73 % des villes du territoire National.

Un marché immobilier cependant très dynamique

Si les superficies diminuent, néanmoins, le marché restent très dynamique. C’est lorsque l’on étudie les délais de ventes des biens immobiliers que l’on comprend. Les délais de disponibilités des produits se réduisent. Aujourd’hui, les logements ne restent pas plus de 3 mois en stock chez les professionnels de l’immobilier. On compte près de 100 jours pour les maisons au maximum et près de 80 jours pour les appartements de type T2. On comprend mieux l’inquiétude des professionnels qui recherchent depuis quelques temps des mandats pour leurs acquéreurs. De quoi alimenter le pouvoir de l’offre et la demande et donc réévaluer les budgets.

Et oui malgré des taux d’emprunts encore très attractifs et une volonté d’acquérir des biens immobiliers toujours aussi présente, l’offre et la demande ne se répondent plus. Les biens à la vente sur certains types de biens immobiliers semblent s’amenuiser et pourtant la demande est là. Aussi les prix de la pierre ont enregistré une hausse. Ce qui engendre une régression du pouvoir d’achat des acquéreurs. Alors www.lesiteimmo.com vous propose une analyse par grandes régions en France.

Raz de marée dans la rénovation énergétique : le bonus – malus sur le logement

Rénovation énergétique :le bonus/malus de l’immobilier. Une annonce qui a déchaîné les réactions des professionnels du bâtiment et de l’immobilier. Nicolas Hulot a évoqué la mise en place d’un bonus/malus lors de la vente d’un bien immobilier ou sur la taxe foncière du logement. Une idée mal venue pour les professionnels qui trouvent le principe inefficace et surtout trop précoce.

Rénovation énergétique bonus/malus en immobilier qu’en pensent les professionnels ?

« Je ne veux pas l’imposer mais moi j’y suis plutôt favorable », voilà les mots de Nicolas Hulot qui vient de mettre en avant l’idée d’appliquer un bonus ou malus, sur la performance énergétique d’un bien immobilier, lors de sa vente ou sur sa taxe foncière. Un choc pour les professionnels du bâtiment dans son journal la FFB déclare : « qu’il serait hautement contreproductif de s’inscrire dans une dynamique, même ciblée, d’écologie punitive qui n’est rien d’autre qu’une inflation normative et fiscale ». Jacques Chanut, président de la FFB, complétait dans le communiqué de presse du 3 mai par : « dans l’immédiat, de tels coups de barre ont une conséquence prévisible et catastrophique pour l’activité et donc l’emploi : ils vont renforcer l’attentisme des acteurs, ménages comme professionnels. Avec un grand perdant : la transition écologique ».

Une hérésie pour l’UNIS : trop précoce comme dispositif

Géraud Dévolvé, délégué général du syndicat UNIS, confiait qu’il serait absurde de mettre en place une telle mesure puisqu’ aujourd’hui la mesure énergétique ne peut être correctement qualifié lors de travaux de rénovation. Pour l’UNIS, il est bien trop précoce de parler de cette mesure. Et les propos du ministre de la Transition écologique et solidaire, serait d’après le syndicat immobilier, « une sorte de ballon d’essai, un avertissement à l’attention des vendeurs et des acquéreurs, pour dire : ‘Les prix ont atteint des niveaux beaucoup trop importants, les acquéreurs n’ont donc plus de budget pour payer des travaux, or il faudra bien que quelqu’un paie un jour ». Pour Géraud Dévolvé, il faudrait revoir les priorités et commencer par : « simplifier le système d’aides financières auxquelles ont droit les propriétaires pour les travaux de rénovation. ». De plus de nombreux projets de lois devraient voir le jour sur ce sujet, alors à quoi devront nous encore faire face dans les prochains mois ?